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Archive de la catégorie 'Aménagement extérieur'

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Lorsque l’on aménage son terrain, une fois la nouvelle maison finalisée ou lors d’un réaménagement paysager majeur, la grande majorité d’entre nous opte pour de la pelouse en guise de verdure et afin d’en arriver à obtenir un terrain vert le plus rapidement possible. De la tourbe, ça se pose plutôt facilement en famille ou entre amis, ça oblige une certaine discipline d’arrosage pas toujours évidente avec la règlementation municipale et ça éreinte un peu tous les participants, mais ça vous donne un terrain vert en l’espace d’un weekend !

Ne peut-on pas envisager d’autres avenues en façade de sa maison ?

Eh bien oui et c’est ce que se plait à faire l’ingénieure Christine Landry depuis plus de 15 ans. À titre d’exemple, celle-ci a réalisé un ensemencement s’inspirant de la nature à l’entrée de La Maison du 21è siècle, à Ste-Agathe. « Ce que l’on retrouve dans la nature, c’est l’expression spontanée des pastels au printemps, des soleils en plein été et des couleurs chaudes d’automne » de signaler cette distinguée membre de la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) dont les différents champs fleuris ont attiré l’attention comme celui de 2,5 acres réalisé en pentes abruptes au viaduc de la sortie 60 de l’autoroute 15 nord à Saint-Sauveur, dans les Laurentides.

Et pourquoi pas un potager ?

À Drummondville, après une controverse qui aura pris des proportions quasi « planétaires », les potagers urbains devant les résidences seront autorisés par un règlement municipal que les élus de la ville ont adopté en avril dernier.

Eh oui, il vous sera désormais possible d’aménager un potager dans la cour avant de votre maison, de votre commerce ou industrie en raison des nouvelles dispositions du règlement de zonage. Aux dires de Mme Francine Ruest Jutras, mairesse de Drummondville, « Voilà une règlementation à la fois avant-gardiste et inspirante visant à assurer l’harmonie des quartiers résidentiels ».

Même si quelques restrictions s’imposent en rapport avec les voisins ou dans une approche sécuritaire, « Il est à noter que peu de villes au Québec ont procédé à l’adoption d’une telle réglementation et que Drummondville fait en quelque sorte école à ce chapitre » de faire valoir Mme Jutras.

Tiré en partie du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013 et du journal l’Express, Édition du dimanche 7 avril 2013.

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Le 4 avril passé a marqué le 10è anniversaire de l’entrée en vigueur du Code québécois de gestion des pesticides, une première en Amérique du Nord. L’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont emboîté le pas à la Belle province, respectivement en 2009 et 2011. Or, l’Ontario va beaucoup plus loin que le Québec en interdisant l’usage et la vente de 96 ingrédients actifs de pesticides contre 20 seulement chez nous. Équiterre a donc demandé au gouvernement du Québec de suivre ce bel exemple.

Les ventes de pesticides ont diminué de 30% au Québec depuis l’entrée en vigueur du Code. Par contre, les professionnels de l’entretien de pelouse utilisent encore des produits de synthèse dont les effets sur l’environnement et la santé sont très controversés. C’est le cas notamment de l’Imidaclopride (Merit) pour tuer les vers blancs et le Dicamba pour détruire les « mauvaises herbes ». Il faut croire que les Québécois n’ont toujours pas accepté les pissenlits dans leurs pelouses !

Édith Smeesters, biologiste et auteure, se propose de mobiliser le grand public sur sa page Facebook (accessible via edithsmeesters.org) pour inverser cette tendance. Cette conférencière très recherchée a fondé la Coalition pour les alternatives aux pesticides et est porte-parole d’Équiterre en la matière. Son dernier livre, Guide du jardinage écologique, paraîtra ce printemps.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

15 février, 2013
Par Denis Chamberland

Conçu à partir du plan de chalet original 2955, ce plan 3966 lui emprunte en partie son aménagement intérieur tout en revisitant sont extérieur pour l’obtention d’un cachet contemporain. Ici, le concepteur suggère un abri d’auto qu’il combine à une vaste terrasse afin de permettre aux propriétaires de profiter à plein de la vue panoramique s’offrant à eux. Entrons donc sans plus tarder!

Au rez-de-chaussée, on constate d’une part la présence d’une entrée principale fort invitante avec garde-robe tout à fait adéquate et, d’autre part, une entrée de service latérale donnant dans un espace rangement, séchoir et buanderie comme tant apprécié des amateurs de sports de glisse. On apprécie de plus…

Pour en savoir davantage et/ou pour découvrir un collection complète et diversifiée de chalets de tous genres

 

4 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :

Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.

Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.

Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).

Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts

Tiré du magazine Québec Habitation

21 décembre, 2012
Par Denis Chamberland

D’une architecture résultant de la rencontre du style champêtre de luxe avec le style européen, ce plan 3849 se veut à la fois distinct et impressionnant avec ses lignes élancées, ses  volumes bien ancrés au sol, ses matériaux qui sauront traverser le temps et tout ce bel espace intérieur qu’il propose. Voyons ça de plus près !

À l’extérieur, on remarque un volume garage double latéral suffisamment discret ainsi qu’une galerie couverte permettant l’aménagement de fauteuils confortables. En entrant, on apprécie l’ampleur du vestibule ainsi que les doubles portes vitrées donnant accès à la maison. Pour en savoir davantage…

12 octobre, 2012
Par Denis Chamberland

Fort apprécié comme bungalow 3 chambres sous le numéro 3131, ce plan-ci  a suscité beaucoup d’intérêt chez les clients désireux de le construire en version 2 chambres. Voilà donc pourquoi Dessins Drummond suggère ce 3131-V1 ou modèle version attendu pour lequel, mis à part l’élimination d’une chambre, quelques changements sont apportés afin de lui donner son propre caractère.
Pour en savoir davantage…

17 août, 2012
Par Denis Chamberland

Vous êtes à la recherche d’un « chalet » familial ? Eh bien prenez le temps d’apprécier ce plan 3925 dont les commodités intérieures comme extérieures vous surprendront !

D’abord, veuillez considérer un extérieur tout à fait dans le ton d’un « chalet » avec pierre et bois en parement mural, grande terrasse avec accès au terrain, abri-moustiquaire où il fera bon manger sans les moustiques, rangement des plus logeables donnant sur l’arrière et garage double avec rangement additionnel situé au-dessus.

Pour en savoir davantage…

15 juin, 2012
Par Denis Chamberland

Suite à un sondage réalisé sur notre site internet et pour lequel tout près de 500 répondants se sont prononcés, voici le second de deux  plans conçus et aménagés pour les personnes vivant avec une mobilité réduite ou ayant à se déplacer en fauteuil roulant.

À l’instar du plan 3275 celui-ci propose donc un extérieur avec accès facilité à la maison tant à l’avant qu’à l’arrière en raison de la présence de rampes d’accès peu prononcées et de seuils de portes encastrés. Il suggère aussi une terrasse extérieure abritée d’environ 18pi x 12pi pour le plus grand bonheur des propriétaires.

Pour en savoir davantage…

 Une Merci bien spécial à M. Alain Gaudet pour sa précieuse collaboration à la conception de ce plan 3275 ainsi qu’au plan 3276. En guise de remerciement, je vous invite à visiter son site web ptitsanges.com afin de découvrir un gars fort ingénieux !

8 juin, 2012
Par Denis Chamberland

Suite à un sondage réalisé sur notre site internet et grâce à la participation de  près de 500 répondants, voici donc le premier de deux plans conçus et aménagés pour les personnes vivant avec une mobilité réduite ou ayant à se déplacer en fauteuil roulant.

À l’extérieur, on constate d’une part l’esthétisme d’une rampe d’accès peu prononcée et, d’autre part, le côté fort pratique d’un seuil de porte encastré dans le plancher et visant à véritablement faciliter l’accès en fauteuil roulant. Cela s’applique d’ailleurs à l’avant comme à l’arrière de la maison où l’on retrouve une superbe terrasse abritée de tout près de 18pi x 12pi.
Pour en savoir davantage…

Une Merci bien spécial à M. Alain Gaudet pour sa précieuse collaboration à la conception de ce plan 3275 ainsi qu’au plan 3276. En guise de remerciement, je vous invite à visiter son site web ptitsanges.com afin de découvrir un gars fort ingénieux !

 

11 mai, 2012
Par Denis Chamberland

 

Fort de plus de vingt ans d’existence, le Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) a entrepris un processus d’agrandissement de l’Écohameau de La Baie en collaboration avec la ville de Saguenay. C’est ainsi qu’aux six maisons existantes s’ajouteront neuf nouvelles résidences écologiques

Les familles intéressées à s’installer à cet endroit devront construire des habitations bioclimatiques, éconergétiques, avec des matériaux naturels. Des panneaux solaires thermiques seront requis pour le chauffage de l’eau domestique ainsi qu’un foyer de masse. Sur le plan architectural, les maisons devront respecter l’architecture de style alpin des maisons existantes. Les parements extérieures, autant pour les murs que pour le toit, devront mettre en valeur l’aspect naturel des matériaux afin de s’intégrer dans le site naturel enchanteur de l’Écohameau. Afin d’augmenter la densité du territoire bâti, les résidences pourront maintenant accueillir deux logements au lieu d’un seul, comme c’est le cas dans la partie déjà existante de l’Écohameau. 

L’aménagement paysager intégrera les approches d’agriculture biologique et de permaculture afin d’assurer le plus possible l’autonomie alimentaire des résidents. Les tondeuses à essence et les pesticides « chimiques » sont interdits. D’ailleurs, des efforts d’aménagement ont assuré le maintien entre les deux zones résidentielles du hameau soit celle ouverte pour l’agriculture et celle pour les activités sociocommunautaires. De plus, un sentier reliant les terrains permettra aux résidents de circuler de façon fort agréable. 

Source : Patrick Déry, gerb.ca

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

 



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