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4 février, 2010
Par Denis Chamberland

Au Québec, cette nouvelle obligation devrait voir le jour au cours de l’année 2012, elle sera intégrée au nouveau plan d’ensemble en efficacité énergétique 2010-2013 de l’AÉE qui sera présenté à la régie de l’énergie au mois de juin 2010.

Nous pouvons présentement avoir accès à des documents classés publics sur le site de la régie et dans le cadre de l’approbation du budget 2010-2011 de l’AÉE. Le plan d’ensemble 2007-2010 est disponible sur le site de l’agence. Une référence sous le numéro PER.406 fait mention de la perspective de rendre obligatoire une évaluation énergétique lors de toute transaction immobilière.

Une autre innovation intéressante est la création de Novoclimat II dont la structure sera basée sur la cote Énerguide 80 et dont les aides financières seront disponibles pour les entrepreneurs qui en font plus. D’ailleurs, ces aides financières seront calculées au prorata de la cote obtenue.

L’Ontario vient tout juste de passer une loi sur l’énergie verte qui inclue l’évaluation énergétique obligatoire des bâtiments.

Cette initiative devrait créer une pression positive sur le marché de l’efficacité énergétique car 2 bâtiments identiques au premier coup d’œil peuvent avoir une performance différente; ce qui présentement n’est pas quantifiable. C’est certain que dans l’éventualité d’une hausse des coûts de l’énergie, les valeurs foncières des maisons énergivores pourraient en souffrir.

Le marché de la rénovation, lui, ne s’en portera que mieux car, soudain, il deviendra tout aussi rentable de présenter une bonne cotation que de refaire sa cuisine ou sa salle de bain.

L’Australie mise sur ce principe depuis maintenant 10 ans et ce système est basé sur l’attribution d’étoiles. Ainsi, on estime, de leur côté, que la valeur d’une seule étoile supplémentaire se situe à plus de 10 000.00$ ou 3% de la valeur de la résidence en moyenne.

Un autre facteur intéressant est la publication du livre blanc sur la cotation énergétique obligatoire pour les états du nord-est américain. Ce livre blanc est en quelque sorte un recueil de toutes les initiatives semblables partout à travers le monde et un peu une synthèse des résultats obtenus et surtout la meilleure méthode pour obtenir de bons résultats basés sur l’expérience passée. C’est aussi l’œuvre de Dunsky Energy Consulting, auteur du billet précédent : Une cote pour votre maison ?  

( Source : Alain Hamel de A et A Construction )

29 janvier, 2010
Par Marie-France Roger

Modèle très populaire de la collection de plans de maison et chalet Dessins Drummond et conçu à partir du très populaire plan Dessins Drummond W2133, le plan Dessins Drummond de la semains, no. W3133, en conserve les principaux attraits extérieurs dont cette belle entrée à angle qu’épouse parfaitement une galerie fort invitante, sans oublier un bon équilibre des pignons en plus de cet ajout en saillie que l’on retrouve sur le côté droit de la maison.

Plan Dessins Drummond de la semaine no. W3133

C’est d’ailleurs ce nouveau volume en saillie sur la droite qui permet un réaménagement significatif de l’intérieur visant à proposer trois chambres à coucher sur un même plancher (pour consulter les autres modèles Plain-pied à 3 chambres cliquez ici). Entrons donc sans plus tarder afin de satisfaire notre curiosité….  Texte original et la suite ici

22 janvier, 2010
Par Denis Chamberland

Après le Danemark, qui a lancé le bal en 1996 en créant une cote énergétique dont le contenu doit être divulgué aux acheteurs lors de la vente de toute maison, c’est le continent tout entier qui emboîte cette année le pas. En effet, qu’ils vivent en France, en Angleterre, en Allemagne ou ailleurs en Europe, depuis le début de l’année tous sont contraints à cette nouvelle mesure.

Pour mieux comprendre, prenons comme exemple l’Angleterre qui a adopté une approche en ce sens. Ainsi, au point de vue résidentiel, avant de vendre sa maison, le propriétaire doit obligatoirement obtenir un audit énergétique dont le rapport fournit non seulement une cote (A à G), mais également une description qualitative de la performance des principales composantes (un système de chauffage « mauvais », une enveloppe thermique « excellente »), ainsi qu’une série de recommandations classées selon leur capacité à générer un retour plus ou moins rapide sur l’investissement. Le rapport complet doit être soumis à toute personne (ou agent) intéressée à l’achat, alors que la cote comme telle doit en plus apparaître sur tout matériel promotionnel, y compris les fiches de type MLS. La cote indique à la fois la performance actuelle de la maison et sa performance potentielle, advenant l’adoption de mesures d’ efficacité énergétique rentables.

Si les Européens, les Australiens et, bientôt, les États-Uniens, sans compter certaines régions de Chine et d’Amérique latine, ont décidé de procéder de la sorte, c’est fondamentalement pour corriger une défaillance de marché. Car le problème de l’énergie est avant tout un problème des marchés qui ne valorisent que peu ou pas les coûts énergétiques associés à une maison. Nul besoin de consulter les nombreuses études pour arriver au même constat; rénover sa cuisine ou sa salle de bain peut ajouter considérablement à la valeur de revente, alors qu’améliorer le niveau de l’isolation, installer un appareil de chauffage efficace ou réduire les fuites d’air laissent souvent les acheteurs indifférents ou presque. Et lorsque le marché ne valorise pas l’efficacité énergétique, les propriétaires n’y investissent pas, question d’orienter leur capital vers des investissements plus rentables.

Face à cette défaillance du marché, la cotation obligatoire peut, de concert avec d’autres outils incitatifs, jouer un rôle des plus positifs. À cet effet, soulignons l’expérience de la capitale nationale australienne où les maisons reçoivent une cote, allant jusqu’à six étoiles, qui doit être divulguée dans les fiches de type MLS et autres publicités entourant la vente. Une étude exhaustive a récemment conclu que le marché accorde maintenant une prime à l’efficacité énergétique, à hauteur de près de 10 000 $ par étoile. Et si les acheteurs sont prêts à payer pour une meilleure cote énergétique, la logique nous dit que les propriétaires commenceront à y investir davantage.

La cotation énergétique des maisons n’est pas une panacée car elle ne peut à elle seule corriger les défaillances du marché en regard de l’efficacité énergétique. Mais elle peut contribuer de façon importante et compléter les autres efforts visant à transformer les marchés vers une plus grande efficacité énergétique.

Au Québec, la cotation est déjà inscrite dans le plan triennal de l’Agence de l’efficacité énergétique (AEE) qui en examinera sous peu les options. Le développement d’un système de cotation obligatoire soulève un grand nombre d’enjeux, tantôt politiques, tantôt légaux, tantôt de psychologie cognitive et de comportements du marché. Le chemin pour s’y rendre ne sera pas simple. Mais le jeu des consommateurs mieux informés, des propriétaires mieux outillés, et un marché qui valorise la performance énergétique vaudra la chandelle.

( source : Le magazine FORMES vol.5 no.5, auteur Philippe Dunsky  )

15 janvier, 2010
Par Denis Chamberland

Une diode électroluminescente ( DEL ou LED en anglais pour Light Emitting Diode ) est un composant électronique capable d’émettre de la lumière lorsqu’il est parcouru par un courant électrique. D’abord voyants lumineux sur les appareils électroniques, les DEL sont aujourd’hui couramment utilisées pour l’éclairage public et les enseignes de sortie des immeubles, par exemple. Ce type d’éclairage consomme jusqu’à 10 fois moins d’énergie que les lampes incandescentes, il n’émet pas de chaleur et dure au moins 50 fois plus longtemps, soit 50 000 heures et plus.

Les DEL sont même plus efficaces et durables que les fluo-compactes ( FC ), qui contiennent du mercure toxique et émettent des longueurs d’ondes nocives. Toutefois, selon le médecin et chercheur allemand Alexander Wunsch, président de l’Association internationale de la lumière, l’exposition à long terme tant à l’éclairage DEL qu’aux FC peut être à l’origine de maladies cardiovasculaires ou de cancers, à cause de leur spectre de couleurs moins complet que celui des incandescentes. Il est donc prudent d’utiliser ces lampes très économes en énergie uniquement dans les endroits très passants plutôt que dans les pièces où l’on reste plusieurs heures par jour.

Les grands fabricants d’éclairage se sont évidemment lancés dans ce marché très prometteur. Osram Sylvania fabrique par exemple des lumières plates incluant trois DEL, les Dot-in, qui se collent au mur et dont le prix démarre à 10$. Home Depot vend des DEL de 2 watts de marque Philips à 10$ qui ressemblent à des incandescentes et qui se vissent dans des luminaires classiques. Le problème, c’est qu’à ces prix, la luminosité produite peut être trop faible pour satisfaire les besoins des usagers. Une DEL de 2 watts émet une lumière semblable à celle d’une incandescente de 20 watts. Pour un éclairage qui équivaut aux presque 35 W d’une incandescente, Home Depot propose les nouvelles lampes Philips LED GU de 4 watts qui coûtent environ 30$, soit le prix des fluo-compactes à leurs débuts.

Il faut aussi se méfier des produits bas de gamme, moins durables, prévient le créateur d’éclairage numérique Gaël Simon « Dans nos remplacements de système d’éclairage, nous optons désormais pour des ampoules DEL de haute qualité, qui tiennent leur promesse en ce qui concerne la qualité de l’éclairage et qui durent réellement au moins de 40 000 à 50 000 heures avant d’atteindre le seuil globalement accepté dans l’industrie comme fin de vie utile, soit 70% de leur brillance initiale. Leurs caractéristiques techniques ont été confirmées par des études indépendantes reconnues. »

Ces produits sont encore dispendieux, mais, tout comme pour les fluo-compactes, les prix devraient chuter rapidement avec la production de masse, puisque les ampoules incandescentes énergivores seront interdites au pays en 2012.

( source : Le magazine La Maison du 21è siècle, Hiver 2009 )

7 janvier, 2010
Par Denis Chamberland

C’est habituellement en novembre et en décembre, lorsque les journées raccourcissent et que le temps est plus sombre, que des milliers de québécois commencent à ressentir les symptômes de la dépression saisonnière. Décrit pour la première fois en 1984 par le chercheur américain Norman E. Rosenthal, ce trouble affectif saisonnier ( TAS ) serait causé par une hypersensibilité aux variations saisonnières d’intensité lumineuse, ce qui entraînerait une perturbation des neurotransmetteurs dans le cerveau. Selon le Dr Rosenthal, le TAS affecte, à divers degrés, plus du quart de la population vivant au nord du 40è parallèle.

Qu’elle apparaisse à l’automne, en hiver ou même, chez certaines personnes, au printemps, cette dépression n’a rien à voir avec les petits « blues de l’hiver ». Ses effets psychologiques peuvent varier de l’irritabilité jusqu’à l’anxiété accompagnée d’idées suicidaires, d’une diminution marquée de l’intérêt et de la motivation. Les symptômes physiques les plus fréquents sont une hyper-somnolence, une baisse d’énergie et de libido, une forte envie de glucides et une prise de poids. Plus de 80% des personnes touchées sont des femmes. Heureusement, les symptômes du TAS disparaissent au printemps, sinon à l’été, ou spontanément durant un voyage au soleil.

Attention par contre à la surexposition au soleil qui demeure la principale cause de mélanome malin. Toutefois, des études récentes ont confirmé ce que l’humain sait instinctivement depuis toujours : l’exposition régulière et modérée au soleil constitue un des nutriments les plus efficaces pour prévenir et guérir une foule de maladies, du diabète à l’ostéoporose. Par exemple, le soleil est sans contredit la meilleure source de vitamine D. Le CIRC confirmait d’ailleurs, en novembre 2008, que les gens qui ont une carence en vitamine D ont un taux de mortalité global plus élevé que la norme. De plus, cette vitamine semble jouer un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer colorectal, notamment.

Une autre approche ou traitement de choix est la luminothérapie, aussi appelé photothérapie, qui consiste à s’exposer jusqu’à 30 minutes chaque matin à une lumière d’une intensité de 10 000 lux. C’est la luminosité maximale atteinte à l’extérieur par une journée d’hiver ensoleillée. D’ailleurs, des essais cliniques ont démontré qu’une marche de 30 minutes le matin, ou tout autre exercice pratiqué au soleil, est aussi efficace, sinon davantage que la luminothérapie. Par contre, des études sérieuses ont démontré que la luminothérapie atténue de 50% à 80% les symptômes de dépression saisonnière chez deux patients sur trois, sans effets secondaires importants. Ceux pour qui la luminothérapie ne fonctionne pas finissent souvent par passer les hivers dans le Sud. La luminothérapie est aussi utilisée pour traiter plusieurs autres problèmes de santé, du syndrome prémenstruel à la dépression postpartum, en passant par le décalage horaire.

( source : Le magazine La Maison du 21è siècle, Hiver 2009 )

4 janvier, 2010
Par Yves Carignan

Voici un texte reçu dans le lien Parlez au Président de la part d’une cliente:

« Monsieur Carrignan,
 
 Je tiens à vous informer que j’ai fait faire des plans par monsieur Salvatore Moffa à Montréal.Nous sommes extrêment satisfaits de ses services.

Ponctualité, respect des délais, présentation professionnelle en plus de son grand talent naturel pour suggérer des options de plan possible et arriver rapidement à une solution finale.

Une cliente qui ne manquera pas de recommander vos services!

Nancy Simard »

D’avoir la chance de servir une clientèle est un privilège.  De voir des clients nous choisir parce qu’ils ont confiance et aiment ce que nous faisont est vraiment une chance que nous avons;  de les voir prendre le temps de nous écrire et de vanter nos services et la qualité de notre personnel est une chose inespérée mais combien appréciée !

Je tiens à souligner que Salvatore Moffa, qui a occupé le poste de superviseur de la production du service de modifications chez Dessins Drummond avant de devenir une directeur d’agence, est un technicien expérimenté qui a à coeur la satisfaction de sa clientèle.  À l’époque, Salvatore et son équipe gérait plus de 1000 dossiers clients américains annuellement et jamais nous n’avons reçu de plaintes.

Je suis très heureux de constater que notre clientèle montréalaise peut, elle aussi, compter sur un directeur de haut niveau.

Félicitations Sal et merci à vous, madame Simard,

18 décembre, 2009
Par Denis Chamberland

Si l’environnement est au cœur de vos préoccupations, sachez que vous pourriez bénéficier des avantages d’une subvention offerte par Ressources naturelles Canada (RNCan). Ainsi, dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le programme écoÉNERGIE Rénovation-Maisons a été élargi pour aider 200 000 propriétaires de plus à payer les coûts de l’amélioration de l’efficacité énergétique de leur maison. Le programme élargi et à durée limitée offre 300 millions de dollars de plus sur une période de deux ans.

Pour bénéficier du programme, votre maison devra d’abord faire l’objet d’une évaluation énergétique par un conseiller en efficacité énergétique accrédité par RNCan. Ce dernier effectuera, du grenier au sous-sol, une évaluation détaillée de la consommation énergétique de votre maison. Il vous remettra ensuite un rapport d’évaluation personnalisé, comprenant une liste des rénovations à apporter pour accroître l’efficacité énergétique de votre maison et, dans certains cas, réduire la consommation d’eau. Si jamais vous décidez de faire exécuter ces travaux, le rapport indiquera également le montant de la subvention accordé pour chaque rénovation admissible.

Vous trouverez sur le site de Ressources naturelles Canada  une liste des améliorations et des rénovations admissibles au programme écoÉNERGIE Rénovation-Maisons et les montants de subvention correspondants. La subvention maximale accordée aux propriétaires de maison s’élève à 5000$.

La subvention est calculée en fonction des montants et des conditions d’admissibilité en vigueur lors de l’évaluation de suivi. Vous devez terminer vos rénovations et recevoir votre évaluation de suivi au plus tarde le 31 mars 2011 ou dans les 18 mois suivant la date de votre rapport d’évaluation préalable, selon la première éventualité et sous réserve des fonds disponibles.

Une fois que vous aurez reçu votre évaluation de suivi, vous pourrez participer de nouveau au programme en utilisant cette évaluation comme donnée de départ si vous souhaitez réaliser d’autres travaux dans un nouveau délai de 18 mois, pourvu que vous ne dépassiez pas le montant maximal de subvention de 5000$ par unité d’habitation. Pour participer de nouveau au programme, vous devez d’abord communiquer avec votre organisme de services et vous inscrire pour une nouvelle période de 18 mois.

Pour plus d’information;
Visitez le site oee.nrcan.gc.ca/residentiel,
Vérifiez la liste des conseillers certifiés au Canada et qui apparaît sur le site ecoACTION.gc.ca
Composez le 1800 O Canada ( 1 800 622 6232 )
 
(source : 150 Plans Automne-Hiver 2009-2010)

Layout 1

11 décembre, 2009
Par Denis Chamberland

Afin de promouvoir l’utilisation du bois dans les constructions non résidentielles et ainsi lutter contre les changements climatiques, des acteurs provenant de plusieurs secteurs de la société québécoise ont créé la Coalition BOIS Québec.

« Alors que 95% des maisons possèdent une charpente en bois, environ 15% des bâtiments institutionnels, commerciaux et industriels sont construits en bois. Pourtant, de récentes études révèlent que 80% des bâtiments non résidentiels mis en chantier chaque année pourraient être construits en bois », indique Robert Beauregard, président de la Coalition et doyen de la Faculté de foresterie, de géomatique et de géographie de l’Université Laval.

« Le bois est le seul matériau de construction qui soit à la fois renouvelable, recyclable et réutilisable », affirme M. Beauregard. Son utilisation contribuerait à réduire notre empreinte écologique parce qu’il absorbe le carbone et le stocke. «  Un mètre cube de bois évite l’émission d’une tonne de gaz carbonique », nous signale Claude Villeneuve, professeur au Département des sciences fondamentales de l’Université du Québec à Chicoutimi et directeur de la Chaire en éco-conseil.

La Coalition BOIS Québec souhaite également relancer ce secteur économique et ainsi sauvegarder de nombreux emplois. Il n’est donc pas surprenant que ce regroupement compte la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) au sein de ses membres. L’ Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction (AQMAT), le Centre d’expertise sur la construction commerciale en bois ( cecobois), la Fédération québécoise des municipalités (FQM), l’ Ordre des architectes du Québec (OAQ), Pomerleau ainsi que la Société immobilière du Québec ( SIQ), pour ne nommer que ceux-là, font également partie de la Coalition.

Depuis un an, les dirigeants de la Coalition Bois Québec rencontrent des élus municipaux, des entrepreneurs et des donneurs d’ordre afin de préparer le terrain vers ce changement. « Il faut tout coordonner : les permis de construire, l’approvisionnement en bois certifié, etc. Il faut influencer l’offre et la demande sur le bois », soutien François Tanguay, directeur de la Coalition Bois Québec.

La Coalition souhaite également inciter le public à choisir le bois dans ses projets de construction et de rénovation. Pour ce faire, l’organisme a lancé une campagne de sensibilisation intitulée « Je touche du bois! ». Plusieurs personnalités publiques interpellées par la sauvegarde de l’environnement se sont jointes à la Coalition Bois Québec. « Selon les Nations Unies, la question des changements climatiques est le plus grand défi auquel l’humanité est confrontée. Il est très important d’agir », lance Steven Guilbeault, coordonateur général adjoint d’Équiterre et l’un des porte-parole de la Coalition.

Autre argument pour le bois, les membres de la Coalition soutiennent qu’en cas d’incendie, une structure en bois carbonisera en surface et résistera plus longtemps qu’une structure en acier. Enfin, François Tanguay croit qu’en plus d’être sécuritaire et esthétique, le bois est le matériau de l’avenir.

( source : Le magazine FORMES vol.5 no.5 )

10 décembre, 2009
Par Yves Carignan

 Il y a des choses dans la vie qui m’enragent et en voici une : l’entreprise Canadex, fondée par un québécois,  Stephan Daigle et qui est enregistrée au Delaware (USA), opérait, en 2008, un site web à l’adresse URL www.canadex.us.   Grâce à un recours légal, nous avions réussi à faire fermer ce site car il utilisait nos modèles de maisons (plus de 400) et utilisaient également une ancienne version de notre site internet ainsi que les textes que nous avions créés !!!  Ils ont même poussé l’audace jusqu’à aller écrire que les droits d’auteurs leur appartenait !

À cette époque, j’avais eu la « chance » de jaser avec M. Daigle et notre conversation avait été assez courte :  je lui avais donné 24 heures pour tout retirer sinon, j’entreprenais des recours.  Il ne m’a pas écouté et nous avons fait fermer leur site.  Je n’ai pas de pardon pour ces activités de copieurs, beaucoup l’apprennent à leurs dépens…

Mais voilà que mes « zamis » récidivent en 2009 !!!  Grâce à nos contacts en Europe, nous avons maintenant le plaisir de visualiser http://www.canadex.ch/ !!!  Je vous invite à visiter ce site et vous vous ferez votre propre opinion !!!

  • Regardez cette page;  c’est une copie conforme de notre ancienne version de site…
  • Cliquez sur « PLANS » :  vous reconnaîtrez tous les modèles de Dessins Drummond ainsi que toutes nos images et nos plans de planchers !  Remarquez la bande bleue où il est indiqué « Visuels »;  le logo de Dessins Drummond est mal effacé !!!
  • Cliquez sur « SERVICES » et vous reconnaîtrez les textes et le modèle de Dessins Drummond modifié !
  • Tous les textes de ce site sont les textes de notre ancien site !
  • Pour pousser l’audace jusqu’au bout, cliquez sur « SUPPORT » et admirez l’œuvre; les gens de Canadex nous parlent que tous les plans furent créés chez eux et sont protégés par la loi sur les droits d’auteur !…  C’est nous les créateurs protégés par cette loi !! 

Quand on pousse l’audace à utiliser notre produit protégé par les lois internationales, mon devoir est de faire respecter notre droit d’auteur et je le ferai avec plaisir.  Mais quand on vient  écrire sur ce site Internet que les plans sont créés par CANADEX, je trouve que cela dépasse toute imagination, surtout venant d’une entreprise qui s’est fait fermée son site internet l’an dernier!  Cette situation est inacceptable.

La situation provoquée par www.Canadex.ch  s’avère du jamais vu chez nous en 36 ans d’existence.  Je vais m’assurer que Dessins Drummond soit protégée par ces récidivistes.  Rien ne m’arrêtera, quel que soit le pays !

Qu’en dites-vous ?…

Contenu original publié sur www.yvescarignan.com

27 novembre, 2009
Par Denis Chamberland

En Amérique du nord, LA façon d’attribuer le qualificatif « écologique » à une maison est inévitablement une certification LEED. Cette certification s’obtient d’abord et avant tout par l’enregistrement de la maison au programme LEED et, par la suite, avec le pointage obtenu dans chacune des catégories suite aux différentes inspections et au dépôt de toutes les factures d’achats de produits et matériaux ainsi que pour celles rattachées aux sous-traitants. Tout doit être compilé et bien enregistré.

Extérieur web

Pour cette maison des Laurentides, le portrait de chacune des 8 catégories est le suivant :

Innovation et processus de conception : 4.5 pts sur une possibilité de 11. « Il y a eu des rencontres avec les différents intervenants mais pas selon les exigences de LEED ( charrette de design ou planification de projet intégrée ). Donc, pas de point pour l’aspect design. Nos points sont attribuables à l’innovation côté matériaux et à la vérification du chantier à différentes étapes et par des tierces parties ( Agence de l’efficacité énergétique pour Novoclimat et Écohabitation pour la certification LEED ) » de nous signaler Robin Gauthier Ouellet, le constructeur.

Emplacement et liaisons : 4 pts sur une possibilité de 10. « Évidemment, on score pas très haut pour le choix de l’emplacement étant donné que les services et moyens de transport sont inexistants » de nous faire part Robin.

Aménagement écologique des sites : Un terrain imperméable à l’eau, aucun îlot de chaleur, des arbres en bonne quantité, des plantes indigènes, aucun gazon, peu de besoin d’entretien et aucun arrosage, tous contribuent à l’obtention d’un pointage de 15.5 pts sur 22.

Gestion efficace de l’eau : « Ici, on ne score pas très haut de nous dire Robin Gauthier Ouellet et ce, même si tous les appareils sont à faible débit. L’eau est un enjeu de taille aux USA et ailleurs. Ici, c’est pas évident. Je prends mon eau de la nappe phréatique et je la retourne au même endroit après une filtration performante. J’ai pas besoin d’eau pour l’arrosage et j’utilise des appareils performants; ce qui me donne le réel sentiment du devoir accompli malgré les 4 pts sur 15 obtenus ».

Énergie et atmosphère : La maison est très bien isolée en plus d’être fort bien orientée en ce qui a trait aux fenêtres. Celles-ci ont d’ailleurs un gaz low-e argon dans les thermos. L’usage d’appareils électriques Energy Star, l’isolation des tuyaux d’eau chaude, l’installation d’une power pipe et d’un foyer au bois EPA contribuent tous à l’obtention d’un bon pointage soit 16.5 pts sur une possibilité de 38. L’approche Novoclimat est un excellent point de départ pour cette catégorie.

Matériaux et ressources : « Nous sommes très forts dans cette catégorie et on a même obtenu un point pour l’innovation » de me dire Robin. Cela se traduit en une tonne de matériaux recyclés, locaux et sans COV. Ce sont les trois critères importants de LEED. « J’essaie de limiter les matériaux en provenance de l’industrie chimique ou pétrolière et de faire bien attention aux déchets qui sont aussi considérés dans cette catégorie. Nous avons donc réduit pas mal les déchets en choisissant des matériaux recyclables, brûlables ou réutilisables. Exemples : on a recyclé une tonne de gypse, utilisé des panneaux de carton pour les murs ( brûlables ) et transformé des retailles de bois franc en bois d’allumage ». Pointage obtenu : 12.5 sur une possibilité de 16.

Qualité des environnements intérieurs : Ici, un système de ventilation dans chaque pièce ( filtration d’air MERV 13 ) avec débit calculé et vérifié, humidité contrôlée, une sortie extérieure de balayeuse, une entrée d’air indépendante pour le foyer, l’élimination des COV pour les matériaux et un test de radon réussi permettent l’obtention de 14 pts sur une possibilité de 21. Une fois de plus, Novoclimat se veut une bonne base pour cette catégorie.

Sensibilisation et formation : Comme les propriétaires ont été bien formés quant à l’usage des différents systèmes de la maison et qu’ils y porteront une attention particulière, 1 pt sur 3 est obtenu.

Au final, cette maison se voit attribuer 72 pts sur une possibilité maximale de 136 et elle obtient ainsi la certification LEED Argent soit le second niveau sur quatre. Le premier niveau, la certification de base, nécessitait 55 pts alors que le second, LEED Argent, requérait 70 pts. Pour ce qui est des certifications Or et Platine, celles-ci nécessitaient respectivement 85 et 100 pts. Par contre, aux dires de Robin Gauthier Ouellet, la certification Platine est mathématiquement impossible à obtenir en milieu rural alors que la certification Or aurait nécessité des investissements et efforts considérables.

Au delà de tout cela, la maison permettra à ses propriétaires d’économiser 36% sur leur facture d’électricité, de respirer de l’air ambiant dont les émissions nocives de COV ont été réduites de 90% et de réaliser des économies d’eau de l’ordre de 25%. Sans oublier que 90% des matériaux utilisés pour cette maison ont été fabriqués au Québec pour favoriser l’économie locale et limiter le transport.

Robin Gauthier Ouellet a résolument choisi son camp. Pour ce passionné de l’environnement, il est impensable de retourner à des systèmes de construction classique alors que pour le même prix il peut mener à bien des projets aux qualités environnementales remarquables qui, de surcroît, apporteront au fil du temps des gains économiques substantiels à ses acheteurs, notamment en réduisant leur facture d’électricité.

( sources : Écohabitations Boréales et Écohabitation )

 



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