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Archive de la catégorie 'Vert'

1 novembre, 2013
Par Denis Chamberland

La chute radicale du prix de l’électricité photovoltaïque (PV) laisse entrevoir un avenir radieux pour cette industrie. En effet, le prix moyen d’un petit système de moins de 10 kilowatts raccordé au réseau électrique (donc sans batteries) est passé de 8,50 $ le watt en 2007 à entre 3 $ et 5 $ le watt en 2012, selon Ressources naturelles Canada.

C’est ainsi que la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) a fait installer par Énergie Matrix un système PV qui dessert des chalets hors réseau, situés à l’île d’Anticosti. Référence pour d’autres sites de la Sépaq, le système de12 kW lui permettra de réduire l’usage d’une bruyante et polluante génératrice qui consommait près de 30 000 $ de diesel par année.

Pour sa part, la compagnie Rématek-Énergie fournira un système de 425 modules PV qui seront installés sur la toiture de la future bibliothèque de Varennes. Ce système de 100 kW en fera le premier bâtiment institutionnel au pays à produire annuellement autant d’énergie qu’il en consommera.

Enfin, Volts Énergies a récemment doté un chalet de Montebello, non desservi par Hydro-Québec, d’un système PV de 7,5 kW jumelé à une petite génératrice qui fonctionne rarement. Ce système silencieux produit en moyenne 25 kilowatts/heure d’électricité par jour, de quoi assurer tous les besoins domestiques hors chauffage. Il a coûté 67 000 $ (excluant la génératrice) et comprend une banque d’accumulateurs haut de gamme. Celle-ci procure une réserve de 61 kW, assez pour jouir d’une autonomie énergétique complète durant jusqu’à deux journées ennuagées.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Automne 2013

23 août, 2013
Par Denis Chamberland

L’accréditation ÉcoEntrepreneur, dont j’ai parlé dans un billet précédent ( Un premier ÉcoEntrepreneur certifié ) comble un vide alors que la deuxième mouture du programme gouvernemental Novoclimat se fait attendre. Elle propose aux entrepreneurs des gestes écologiques faciles et peu coûteux à poser, des outils de marketing écologique ainsi qu’une liste de matériaux et de produits sains et à faible impact environnemental.

« Plusieurs études américaines démontrent que le marché de l’immobilier s’est effondré dans les dernières années, sauf dans le marché des maison vertes. Nous aidons les entrepreneurs qui veulent continuer à se distinguer, mais qui peinent à suivre le rythme rapide du développement des produits, services et techniques écologiques, explique le directeur d’Archibio, Pascal Morel. Il est important de noter toutefois que l’accréditation ÉcoEntrepreneur ne veut pas se substituer aux certifications existantes, comme par exemple LEED, qui portent sur le bâtiment et non sur le professionnel. »

Mais justement, de plus en plus de Québécois, sans vouloir faire certifier leur maison, sont à la recherche d’entrepreneurs capables de répondre à leurs attentes dans les domaines de la construction et de la rénovation écologiques. Les ÉcoEntrepreneurs se distinguent des entrepreneurs conventionnels d’autres façons. Ils doivent :

1. Faires réaliser un test d’infiltrométrie pour valider l’étanchéité du bâtiment

2. Utiliser cinq catégories de produits locaux ou écologiques

3. Gérer de manière responsable les déchets de construction

4. Réduire au maximum le déboisement sur le site de la construction

5. Installer des toilettes, des robinets et des douches à faible débit

Ces efforts les distinguent, puisque la plupart ne sont pas obligatoires en vertu des Codes de construction.

Pour conserver leur certification, les ÉcoEntrepreneurs doivent également suivre un programme de formation continue et respecter un code d’éthique. Des audits sont réalisés sur les chantiers de manière aléatoire.

Pour en savoir davantage, ecoentrepreneur.ca 514 985-0004, poste 620

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

9 août, 2013
Par Denis Chamberland

Le Groupe Dargis, de Laval, est le premier constructeur québécois accrédité en tant qu’ÉcoEntrepreneur par l’organisme Archibio. Le nouveau programme ÉcoEntrepreneur reconnaît les entrepreneurs généraux en construction et en rénovation résidentielle qui s’engagent à changer leur culture d’entreprise pour adopter des pratiques plus saines et plus durables.

Pour être accrédité, un entrepreneur doit suivre une formation d’une journée, réussir un examen théorique avec une note d’au moins 80% et avoir livré un bâtiment certifié écologique ou éconergétique ( Novoclimat, LEED, etc ) dont la cote ÉnerGuide est d’au moins 80. L’entrepreneur dont un bâtiment a déjà reçu une des ces certifications est automatiquement reconnu en tant qu’ÉcoEntrepreneur. Ce fut le cas du Groupe Dargis, qui, avec la Station no1, a recyclé en 2011 un bâtiment industriel voué à la démolition en des logements communautaires certifiés LEED NC-Argent ( Nouvelle Construction ).

Le programme ÉcoEntrepreneur est réalisé en partenariat avec l’organisme Écohabitation et appuyé par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Le 4 avril passé a marqué le 10è anniversaire de l’entrée en vigueur du Code québécois de gestion des pesticides, une première en Amérique du Nord. L’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont emboîté le pas à la Belle province, respectivement en 2009 et 2011. Or, l’Ontario va beaucoup plus loin que le Québec en interdisant l’usage et la vente de 96 ingrédients actifs de pesticides contre 20 seulement chez nous. Équiterre a donc demandé au gouvernement du Québec de suivre ce bel exemple.

Les ventes de pesticides ont diminué de 30% au Québec depuis l’entrée en vigueur du Code. Par contre, les professionnels de l’entretien de pelouse utilisent encore des produits de synthèse dont les effets sur l’environnement et la santé sont très controversés. C’est le cas notamment de l’Imidaclopride (Merit) pour tuer les vers blancs et le Dicamba pour détruire les « mauvaises herbes ». Il faut croire que les Québécois n’ont toujours pas accepté les pissenlits dans leurs pelouses !

Édith Smeesters, biologiste et auteure, se propose de mobiliser le grand public sur sa page Facebook (accessible via edithsmeesters.org) pour inverser cette tendance. Cette conférencière très recherchée a fondé la Coalition pour les alternatives aux pesticides et est porte-parole d’Équiterre en la matière. Son dernier livre, Guide du jardinage écologique, paraîtra ce printemps.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

15 mars, 2013
Par Denis Chamberland

Le programme Éco-entrepreneurs, imaginé par Archibio et Écohabitation, prendra son envol en 2013. Cette nouvelle accréditation, appuyée par l’Association provinciale des constructeurs (APCHQ), est destinée aux entrepreneures généraux désireux d’obtenir une reconnaissance écologique. Elle vise à les outiller en termes de connaissances techniques en construction, rénovation et marketing écologiques.

Si les québécois semblent de mieux en mieux renseignés sur la construction écologique, les entrepreneurs généraux peinent encore à trouver des informations précises concernant les pratiques et les matériaux verts.

Le programme Éco-entrepreneurs propose une formation technique et commerciale accompagnée d’un cartable technique qui leur expliquera comment valoriser leur savoir-faire écologique auprès de leurs clients.

Le partenaire principal d’Éco-entrepreneurs est le Fonds d’action québécois pour le développement durable, et son partenaire financier, le gouvernement du Québec.

En juin 2012, ce projet initialement appelé La Ruche des entrepreneurs a valu à Archibio le troisième prix du concours Le Génie de l’économie sociale, organisé par le Fonds de développement Emploi-Montréal.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

4 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :

Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.

Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.

Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).

Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts

Tiré du magazine Québec Habitation

13 avril, 2012
Par Denis Chamberland

Deux scientifiques de renommée internationale, l’astrophysicien Hubert Reeves et le généticien David Suzuki, seront les conférenciers vedettes de la première édition du Salon Projet ÉCOSPHÈRE Montréal. Organisée en collaboration avec la Maison du 21è siècle et Écohabitation, cette Foire de l’environnement et de l’habitation saine aura lieu au Technopôle Angus les 19 et 20 mai prochains. 

Fort des succès de la même Foire tenue annuellement à Brome, dans les Cantons-de-l’Est (8500 visiteurs en deux jours en 2011, ce qui serait un record québécois pour un évènement environnemental), le Groupe ÉCOSPHÈRE s’attend à recevoir quelque 20 000 visiteurs à Montréal. 

Chaque année depuis 2006, le promoteur Éric Ferland et son équipe impressionnent par la grande qualité des exposants qu’ils réunissent et des conférences et autres évènements culturels qu’ils organisent. C’est un rendez-vous environnemental grand public incontournable: on y rencontre des représentants d’entreprises, d’organismes gouvernementaux et communautaires, des collèges et d’universités ainsi que des agriculteurs biologiques, des praticiens en médecines complémentaires et des spécialistes de la mode et du design écologiques.

Pour plus de détails, visitez le site projetecosphere.org qui propose notamment des infolettres et le nouveau répertoire d’entreprises vertes REVE

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012

13 janvier, 2012
Par Denis Chamberland

 

Après la certification LEED pour l’aménagement des quartiers et l’initiative fédérale des collectivités EQuilibrium, de nombreuses activités québécoises suscitent de grands espoirs chez ceux qui rêvent de villes plus écologiques

Ainsi, le 18 novembre dernier, plus d’une centaine d’organisations – dont des municipalités – se sont engagées à participer à la réduction de la dépendance du Québec au pétrole, dont l’importation coûte plus de 17 milliards de dollars aux Québécois annuellement. Cet engagement découle du premier Forum québécois sur l’énergie organisé à Shawinigan par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (rncreq.org). 

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), quant à elle, vient de proposer un plan métropolitain d’aménagement et de développement qui vise enfin à limiter l’étalement urbain, qui favorise entre autres la consommation de pétrole. Tout en saluant cette initiative, 24 organismes et experts ont souhaité des objectifs plus ambitieux au plan final. Parmi ceux-ci : la création d’une ceinture verte, le frein au développement routier, le financement du développement des transports collectifs et la protection intégrale de la zone agricole jusqu’en 2031.

En novembre également, l’organisme montréalais ecohabitation.com qui certifie les habitations LEED, lançait le service Quartiers Écohabitation. « L’organisme élargit ainsi son champ d’action en accompagnant les municipalités, les promoteurs et les municipalités régionales de comté qui veulent développer des quartiers plus denses, plus végétalisés, bien dotés en commerces et en services afin de limiter l’utilisation de la voiture. » 

Enfin, un organisme de Québec, Vivre en Ville, lançait cette année le site sagacite.org pour favoriser la diffusion d’information et la mobilisation des citoyens et des décideurs en matière d’urbanisme durable en vue de faire face aux changements climatiques. On y aborde des sujets-clés comme les quartiers moins dépendants de l’automobile, la taille et la qualité des bâtiments, l’ombrage, les sols perméables, etc. 

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012

16 décembre, 2011
Par Denis Chamberland

Bachelier en science et titulaire d’une maîtrise en géie industriel, Robin Gauthier-Ouellet fut analyste d’affaires pendant cinq ans pour une compagnie de gestion de construction avant de fonder sa propre entreprise, Écohabitations boréales, en 2008. Après avoir construit pour ses parents une des premières maisons québécoises certifiées LEED, il a fait de ces maisons vertes une spécialité. Il en a déjà complété quatre et d’autres sont en marche. 

Sa femme, Julie Hudon, a quitté son emploi d’enseignante pour s’occuper notamment du service à la clientèle. Depuis trois ans, elle déniche les matériaux et produits sains pour ces maisons, ce qui n’était pas tâche facile à l’époque. « On avait l’air bizarre à demander des produits zéro COV aux fournisseurs, raconte-t-elle. Souvent, je devais mettre moi-même en contact les fabricants, distributeurs et détaillants, dont certains ignoraient avoir des produits sains en magasin. L’un d’eux m’a dit qu’il avait vendu à une femme enceinte le scellant de douche sans odeur que j’avais commandé! » 

Aujourd’hui, Robin et Julie récoltent le fruit de leur labeur : « On se fait de plus en plus questionner sur les aspects santé des maisons, comme les champs électromagnétiques et la qualité de l’air », dit-elle. Cette missionnaire dit que son amoureux l’est tout autant qu’elle. « Robin porte les problèmes du monde sur ses épaules. » Comme il veut s’assurer que ses clients aient les maisons les plus saines et vertes possibles, il a décidé de payer de s poche les frais de la certification indépendante LEED ainsi que les plans des résidences. « Tous nos clients veulent des maisons sur mesure, de milieu ou haute gamme, dit-il. Avec mon expérience en gestion de projets, monter un dossier LEED est un objectif atteignable-même pour un universitaire, la chose est un défi de taille. » 

Robin et Julie s’amusent fièrement à bâtir des maisons hypervertes au prix de maisons certifiées Novoclimat; bois récolté durablement dans Lanaudière, planchers de bois huilé de la Beauce, armoires de cuisine mauriciennes sans émissions de formaldéhyde, récupération du gypse et autres débris de chantier, etc. Ils ont même doté leur propre maison d’un chauffe-eau solaire et d’une prise 50 ampères pour recharger leur futur véhicule électrique. Changer le monde, une maison à la fois! 

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Été 2011

22 août, 2011
Par Marie-France Roger

Les peintures bio ont de plus en plus la « cote » par les temps qui courent… Quelles différences avec les peintures traditionnelles et en quoi sont-elles plus naturelles? Mythe ou réalité?

Quelle est la composition des peintures biologiques ?
Les peintures bio ne comportent pas – ou très peu – de résines d’origine pétrochimique. Ces dernières sont remplacées par des composants d’origine végétale ou minérale : chaux, argile, protéine de lait (caséine), silicate, huiles de lin, de ricin, de soja, etc. Ces ingrédients sont dilués avec de l’eau ou, parfois, avec des huiles essentielles d’agrumes ou de pin (térébenthine). Pour leur apporter épaisseur et résistance, on ajoute des charges minérales, comme la craie ou la poudre de marbre. Finalement, les teintes sont conçues à partir de pigments minéraux extraits de terres colorées, d’ocres, d’oxydes métalliques, d’argiles, d’ultramarines ou de spinelles.

Est-ce que les peintures bio contiennent des produits chimiques ?
Ça dépend des marques. Certaines peintures bio affichent 100 % d’ingrédients naturels, d’autres seulement 95 ou 98 %. Ces dernières ont préféré garder une part d’additifs pétroliers dans le but d’obtenir un meilleur confort d’application, un temps de séchage plus rapide et/ou une plus grande stabilité dans le temps. Il ne faut pas confondre peintures « naturelles » et peintures dites « écolos » (labellisées ou non), qui contiennent très peu de composés organiques volatils (COV), mais ne revendiquent pas des composants d’origine naturelle, puisqu’elles sont en phase acrylique. Ce sont en général des produits haut de gamme (Farrow & Ball, Little Greene, etc.). À noter : les peintures à base d’huiles végétales subissent forcément une transformation chimique.

Les peintures bio émettent-elles des polluants ?
Oui. Toutes les peintures, si naturelles soient-elles, contiennent et libèrent des COV, nocifs pour la santé et l’environnement. Il est techniquement impossible de faire autrement ! Il est donc recommandé …

Lire la suite et l’article dans son contexte original ici>>

 



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