Archive de la catégorie 'Vert'
Par Denis Chamberland
Catégories: Aménagement extérieur, Écologique, Écologiques, Environnement, Gazon, La Maison du 21ième Siècle, MiCasa, Pelouse, Santé, Terrains, Vert
Le 4 avril passé a marqué le 10è anniversaire de l’entrée en vigueur du Code québécois de gestion des pesticides, une première en Amérique du Nord. L’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont emboîté le pas à la Belle province, respectivement en 2009 et 2011. Or, l’Ontario va beaucoup plus loin que le Québec en interdisant l’usage et la vente de 96 ingrédients actifs de pesticides contre 20 seulement chez nous. Équiterre a donc demandé au gouvernement du Québec de suivre ce bel exemple.
Les ventes de pesticides ont diminué de 30% au Québec depuis l’entrée en vigueur du Code. Par contre, les professionnels de l’entretien de pelouse utilisent encore des produits de synthèse dont les effets sur l’environnement et la santé sont très controversés. C’est le cas notamment de l’Imidaclopride (Merit) pour tuer les vers blancs et le Dicamba pour détruire les « mauvaises herbes ». Il faut croire que les Québécois n’ont toujours pas accepté les pissenlits dans leurs pelouses !
Édith Smeesters, biologiste et auteure, se propose de mobiliser le grand public sur sa page Facebook (accessible via edithsmeesters.org) pour inverser cette tendance. Cette conférencière très recherchée a fondé la Coalition pour les alternatives aux pesticides et est porte-parole d’Équiterre en la matière. Son dernier livre, Guide du jardinage écologique, paraîtra ce printemps.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013
Lire la suite de l'article (Aucun commentaire »)Par Denis Chamberland
Le programme Éco-entrepreneurs, imaginé par Archibio et Écohabitation, prendra son envol en 2013. Cette nouvelle accréditation, appuyée par l’Association provinciale des constructeurs (APCHQ), est destinée aux entrepreneures généraux désireux d’obtenir une reconnaissance écologique. Elle vise à les outiller en termes de connaissances techniques en construction, rénovation et marketing écologiques.
Si les québécois semblent de mieux en mieux renseignés sur la construction écologique, les entrepreneurs généraux peinent encore à trouver des informations précises concernant les pratiques et les matériaux verts.
Le programme Éco-entrepreneurs propose une formation technique et commerciale accompagnée d’un cartable technique qui leur expliquera comment valoriser leur savoir-faire écologique auprès de leurs clients.
Le partenaire principal d’Éco-entrepreneurs est le Fonds d’action québécois pour le développement durable, et son partenaire financier, le gouvernement du Québec.
En juin 2012, ce projet initialement appelé La Ruche des entrepreneurs a valu à Archibio le troisième prix du concours Le Génie de l’économie sociale, organisé par le Fonds de développement Emploi-Montréal.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012
Par Denis Chamberland
La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).
L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :
Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.
Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.
Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).
Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts
Tiré du magazine Québec Habitation
Par Denis Chamberland
Deux scientifiques de renommée internationale, l’astrophysicien Hubert Reeves et le généticien David Suzuki, seront les conférenciers vedettes de la première édition du Salon Projet ÉCOSPHÈRE Montréal. Organisée en collaboration avec la Maison du 21è siècle et Écohabitation, cette Foire de l’environnement et de l’habitation saine aura lieu au Technopôle Angus les 19 et 20 mai prochains.
Fort des succès de la même Foire tenue annuellement à Brome, dans les Cantons-de-l’Est (8500 visiteurs en deux jours en 2011, ce qui serait un record québécois pour un évènement environnemental), le Groupe ÉCOSPHÈRE s’attend à recevoir quelque 20 000 visiteurs à Montréal.
Chaque année depuis 2006, le promoteur Éric Ferland et son équipe impressionnent par la grande qualité des exposants qu’ils réunissent et des conférences et autres évènements culturels qu’ils organisent. C’est un rendez-vous environnemental grand public incontournable: on y rencontre des représentants d’entreprises, d’organismes gouvernementaux et communautaires, des collèges et d’universités ainsi que des agriculteurs biologiques, des praticiens en médecines complémentaires et des spécialistes de la mode et du design écologiques.
Pour plus de détails, visitez le site projetecosphere.org qui propose notamment des infolettres et le nouveau répertoire d’entreprises vertes REVE.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012
Par Denis Chamberland
Après la certification LEED pour l’aménagement des quartiers et l’initiative fédérale des collectivités EQuilibrium, de nombreuses activités québécoises suscitent de grands espoirs chez ceux qui rêvent de villes plus écologiques.
Ainsi, le 18 novembre dernier, plus d’une centaine d’organisations – dont des municipalités – se sont engagées à participer à la réduction de la dépendance du Québec au pétrole, dont l’importation coûte plus de 17 milliards de dollars aux Québécois annuellement. Cet engagement découle du premier Forum québécois sur l’énergie organisé à Shawinigan par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (rncreq.org).
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), quant à elle, vient de proposer un plan métropolitain d’aménagement et de développement qui vise enfin à limiter l’étalement urbain, qui favorise entre autres la consommation de pétrole. Tout en saluant cette initiative, 24 organismes et experts ont souhaité des objectifs plus ambitieux au plan final. Parmi ceux-ci : la création d’une ceinture verte, le frein au développement routier, le financement du développement des transports collectifs et la protection intégrale de la zone agricole jusqu’en 2031.
En novembre également, l’organisme montréalais ecohabitation.com qui certifie les habitations LEED, lançait le service Quartiers Écohabitation. « L’organisme élargit ainsi son champ d’action en accompagnant les municipalités, les promoteurs et les municipalités régionales de comté qui veulent développer des quartiers plus denses, plus végétalisés, bien dotés en commerces et en services afin de limiter l’utilisation de la voiture. »
Enfin, un organisme de Québec, Vivre en Ville, lançait cette année le site sagacite.org pour favoriser la diffusion d’information et la mobilisation des citoyens et des décideurs en matière d’urbanisme durable en vue de faire face aux changements climatiques. On y aborde des sujets-clés comme les quartiers moins dépendants de l’automobile, la taille et la qualité des bâtiments, l’ombrage, les sols perméables, etc.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012
Par Denis Chamberland
Catégories: Achat, Acquisition immobilière, Architecture résidentielle, Certification, Champs électriques, Conception, Construction résidentielle, Développement durable, Écoénergétique, Écohabitation, Écologique, Efficacité énergétique, Électromagnétisme, Empreinte écologique, Environnement, La Maison du 21ième Siècle, LEED, Matériaux, Novoclimat - Agence Efficacité Énergétique, Peinture écologique, Plans, Plans de maison, Polluants, Qualité de vie, Recyclage, Santé, Service à la clientèle, Tendance, Vert
Bachelier en science et titulaire d’une maîtrise en géie industriel, Robin Gauthier-Ouellet fut analyste d’affaires pendant cinq ans pour une compagnie de gestion de construction avant de fonder sa propre entreprise, Écohabitations boréales, en 2008. Après avoir construit pour ses parents une des premières maisons québécoises certifiées LEED, il a fait de ces maisons vertes une spécialité. Il en a déjà complété quatre et d’autres sont en marche.
Sa femme, Julie Hudon, a quitté son emploi d’enseignante pour s’occuper notamment du service à la clientèle. Depuis trois ans, elle déniche les matériaux et produits sains pour ces maisons, ce qui n’était pas tâche facile à l’époque. « On avait l’air bizarre à demander des produits zéro COV aux fournisseurs, raconte-t-elle. Souvent, je devais mettre moi-même en contact les fabricants, distributeurs et détaillants, dont certains ignoraient avoir des produits sains en magasin. L’un d’eux m’a dit qu’il avait vendu à une femme enceinte le scellant de douche sans odeur que j’avais commandé! »
Aujourd’hui, Robin et Julie récoltent le fruit de leur labeur : « On se fait de plus en plus questionner sur les aspects santé des maisons, comme les champs électromagnétiques et la qualité de l’air », dit-elle. Cette missionnaire dit que son amoureux l’est tout autant qu’elle. « Robin porte les problèmes du monde sur ses épaules. » Comme il veut s’assurer que ses clients aient les maisons les plus saines et vertes possibles, il a décidé de payer de s poche les frais de la certification indépendante LEED ainsi que les plans des résidences. « Tous nos clients veulent des maisons sur mesure, de milieu ou haute gamme, dit-il. Avec mon expérience en gestion de projets, monter un dossier LEED est un objectif atteignable-même pour un universitaire, la chose est un défi de taille. »
Robin et Julie s’amusent fièrement à bâtir des maisons hypervertes au prix de maisons certifiées Novoclimat; bois récolté durablement dans Lanaudière, planchers de bois huilé de la Beauce, armoires de cuisine mauriciennes sans émissions de formaldéhyde, récupération du gypse et autres débris de chantier, etc. Ils ont même doté leur propre maison d’un chauffe-eau solaire et d’une prise 50 ampères pour recharger leur futur véhicule électrique. Changer le monde, une maison à la fois!
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Été 2011
Par Marie-France Roger
Catégories: Couleurs, Décoration, Peinture, Peinture écologique, Vert
Les peintures bio ont de plus en plus la « cote » par les temps qui courent… Quelles différences avec les peintures traditionnelles et en quoi sont-elles plus naturelles? Mythe ou réalité?
Quelle est la composition des peintures biologiques ?
Les peintures bio ne comportent pas – ou très peu – de résines d’origine pétrochimique. Ces dernières sont remplacées par des composants d’origine végétale ou minérale : chaux, argile, protéine de lait (caséine), silicate, huiles de lin, de ricin, de soja, etc. Ces ingrédients sont dilués avec de l’eau ou, parfois, avec des huiles essentielles d’agrumes ou de pin (térébenthine). Pour leur apporter épaisseur et résistance, on ajoute des charges minérales, comme la craie ou la poudre de marbre. Finalement, les teintes sont conçues à partir de pigments minéraux extraits de terres colorées, d’ocres, d’oxydes métalliques, d’argiles, d’ultramarines ou de spinelles.
Est-ce que les peintures bio contiennent des produits chimiques ?
Ça dépend des marques. Certaines peintures bio affichent 100 % d’ingrédients naturels, d’autres seulement 95 ou 98 %. Ces dernières ont préféré garder une part d’additifs pétroliers dans le but d’obtenir un meilleur confort d’application, un temps de séchage plus rapide et/ou une plus grande stabilité dans le temps. Il ne faut pas confondre peintures « naturelles » et peintures dites « écolos » (labellisées ou non), qui contiennent très peu de composés organiques volatils (COV), mais ne revendiquent pas des composants d’origine naturelle, puisqu’elles sont en phase acrylique. Ce sont en général des produits haut de gamme (Farrow & Ball, Little Greene, etc.). À noter : les peintures à base d’huiles végétales subissent forcément une transformation chimique.
Les peintures bio émettent-elles des polluants ?
Oui. Toutes les peintures, si naturelles soient-elles, contiennent et libèrent des COV, nocifs pour la santé et l’environnement. Il est techniquement impossible de faire autrement ! Il est donc recommandé …
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Par Marie-France Roger
Poussières, produits chimiques « relargués » par les peintures, les meubles ou les produits de décoration… Notre environnement domestique nous expose à bien des produits toxiques et des allergènes. Et les enfants dont l’organisme est encore immature, y sont particulièrement sensibles. Pour aider les consommateurs à les protéger au mieux, un groupement d’associations canadiennes spécialisées dans la santé et l’environnement, a établi une liste de 5 gestes pratiques que les parents peuvent mettre en oeuvre. Un choix durable… et économique.
Déclarez la guerre à la poussière. Prenez soin de passer l’aspirateur, la serpillère et d’épousseter le plus souvent possible. Cette précaution vous paraît relever de la manie ? Pas du tout ! Elle protège au contraire vos enfants de la poussière et… du plomb. En effet, ils ont détecté la présence de plomb dans les sacs d’aspirateurs de toutes les habitations qu’ils avaient analysées (au Canada). Ils y voient naturellement la preuve que ce métal lourd et toxique est présent dans les poussières d’intérieur. Or « l’organisme d’un enfant absorbe 50% du plomb (auquel il est exposé), contre seulement 10% pour un adulte. Sachant que les petits mettent souvent leurs mains à la bouche, le risque d’intoxication au plomb est accru d’autant », souligne le Pr Bruce Lamphear de la Simon Frazer University de Vancouver, en Colombie britannique (Côte ouest du Canada). La poussière par ailleurs, peut exacerber un asthme et/ou une allergie.
Faites votre ménage avec des produits naturels. S’il est évidemment recommandé de nettoyer votre maison régulièrement, choisissez de le faire avec des produits simples et non-toxiques. Un peu de vinaigre dilué dans de l’eau suffit pour laver les vitres, les surfaces de la plupart des meubles ainsi que les sols. Choisissez aussi une lessive sans parfum. « Certains éléments chimiques utilisés pour mettre au point ces fragrances sont liés à des troubles hormonaux », souligne le groupement d’associations.
Bricolez écolo. Lorsque vous décidez de repeindre une pièce ou de rénover un meuble, éloignez les enfants et les femmes enceintes. Ils sont particulièrement sensibles aux poussières et aux toxiques des peintures, des colles et autres produits de bricolage.
Evitez le plastique. Ce matériau fait partie intégrante de nos maisons… et de notre quotidien au sens le plus large du terme. Toutefois, soyez prudent quant à son utilisation. Evitez par exemple de placer des récipients en plastique au micro-ondes. Même si le fabriquant précise que vous pouviez le faire. Vous réduirez ainsi le risque de migration de certains éléments chimiques, du récipient vers les aliments.
Consommez du poisson sans mercure. Afin de réduire votre exposition au mercure et autres métaux lourds contenus dans la chair des poissons, optez pour les plus petits d’entre eux. En effet, les poissons situés en bas de la chaine alimentaire naturelle concentrent moins ces substances néfastes pour la santé. Les prédateurs, les poissons de haute mer et les poissons pélagiques tels que le thon, l’espadon mais aussi le maquereau en revanche, sont susceptibles d’en contenir de plus grandes quantités. N’en abusez donc pas. Dès 2002 d’ailleurs l’Agence française de Sécurité sanitaire des Aliments (l’AFSSA devenue depuis, l’ANSES), recommandait aux femmes enceintes et allaitantes, mais aussi aux jeunes enfants, « de favoriser une consommation diversifiée des différentes espèces de poissons sans privilégier, à titre de précaution, la consommation de poissons susceptibles de présenter des niveaux plus élevés de méthyl-mercure tels que la daurade, l’espadon, le marlin, le requin et le thon ». Lire l’article dans son contexte original ici>>
Par Denis Chamberland
Plusieurs de nos comportements génèrent directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre (GES) contribuant aux changements climatiques. C’est le cas par exemple lorsque nous mangeons de la viande d’élevage, allumons le barbecue au propane, prenons l’autobus, la voiture ou l’avion, etc.
Comme il est impossible d’éliminer toutes ces émissions, l’entreprise québécoise CO2 Réduction (CO2R) propose depuis cinq ans une solution simple et durable de calculer votre empreinte carbone et de planter localement le nombre d’arbres (de 20 à 36 pouces de hauteur) nécessaires pour neutraliser vos émissions annuelles de GES.
En date du début décembre 2010, CO2R avait déjà planté plus de 560 500 arbres qui capteront environ 70 063 tonnes de carbone durant leur croissance. L’entreprise s’est même engagée à planter un arbre par habitant du Québec et de l’Ontario, soit 21,6 millions d’arbres pour ainsi séquestrer plus de 2,6 millions de tonnes de CO2. Cette entreprise québécoise dit garantir la survie de 100% des arbres jusqu’à 5 ans après la plantation qui se fait en général en milieu urbain.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2011
Par Denis Chamberland
Alliant savoir-faire artisanal et volonté écologique, Madera Eco Meubles propose des services de décapage et de finition écologiques qui permettent de mettre en valeur votre patrimoine intérieur.
L’entreprise revalorise, à des prix concurrentiels, meubles, moulures ou escaliers de bois à l’aide de divers décapants écologiques et des huiles de finition naturelles de marque Livos, importées d’Allemagne, « Si nous voulons vivre dans une maison saine, nous devons éliminer tous les polluants qui nous entourent », relate la propriétaire de l’entreprise, Pamela Vergara.
« Combien de couches de peinture recouvrent nos meubles, nos boiseries et nos portes? Autrefois, les peintures contenaient des quantités élevées de plomb. Comme de plus en plus d’enfants et d’adultes souffrent d’allergies ou de d’autres maux inexpliqués, il est préférable d’éliminer tout risque de contamination atmosphérique. Notre entreprise s’est donnée pour mission de sensibiliser les consommateurs à l’importance de vivre dans un environnement sain, et de revaloriser leur cadre de vie grâce à notre expertise et à notre savoir-faire. »
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2011










