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Archive de la catégorie 'Terrains'

23 avril, 2008
Par Jessica Langlois

C’est bien agréable la fonte des neiges au printemps, c’est certain.  On a tous hâte de voir le vert de notre pelouse, mais avant d’avoir ce privilège, il faut enlever les petites roches étendues par la ville et ensuite soufflées sur nos terrains!

Évidemment, je n’en veux pas à la ville de faire son travail. Elle a souvent été la  raison pour laquelle je ne me ramasse pas dans un banc de neige quand il y a de la glace noire!  Mais, ne sont-ils pas assez désagréables, ces petits cailloux et en plus,  c’est quasi impossible à enlever.  Vous avez essayé avec un râteau?? C’est comme essayer de manger des petits pois avec une fourchette, pas plus de 3-4 à la fois!

Une recette miracle? Malheureusement je n’en ai pas et je n’en ai pas  trouvé.  Il y a toujours la solution d’installer à l’automne un matériel servant à protéger le terrain… C’est toujours bien ça de moins à enlever!!

J’ai aussi téléphoné chez un paysagiste connu dans ma région, et ce dernier m’indiquait qu’un bon râteau avec les dents serrées est l’idéal.  Je trouvais que c’était une bonne idée! Il n’y aura donc pas seulement les dents du râteau qui seront serrées!!

Il n’y a pas tellement longtemps, j’entendais une collègue mentionner qu’elle s’était tanné et avait sorti sa balayeuse!  Finalement l’idée n’est peut-être pas si bête….

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13 février, 2008
Par Mario Paquette

Supportant tout le poids de la maison, les fondations sont à la base d’une construction de qualité.  L’excavation, l’installation des coffrages et le coulage du béton sont autant d’étapes délicates qu’on doit réaliser avec soin.

LA NATURE DU SOL

Avant d’acheter un terrain, il vaut toujours mieux s’informer pour connaître la nature du sol.  Les propriétaires de maisons voisines et les entrepreneurs de la région peuvent bien souvent vous faire part de leur expérience et vous fournir des renseignements précieux.  S’il vous est impossible d’obtenir des informations sur le terrain, alors n’hésitez pas à demander une analyse de sol.  Ce sera toujours moins cher que d’avoir à corriger des problèmes après  la construction.
Les sols les plus courants sont constitués d’un mélange de sable, de gravier et d’argile en proportions variables et offrent généralement de bonnes assises.  Par contre, si le sol contient une forte proportion d’argile ou de terre noire, vous devrez peut-être appuyer vos fondations sur des pieux ou, à tout le moins, construire des semelles plus grandes que la normale.
Par ailleurs, si le niveau de la nappe phréatique est top élevé, vous devrez recouvrir les fondations d’une membrane d’étanchéité  et relier le drain périphérique à un système de pompage.
Enfin, toutes ces précautions entraîneront des coûts supplémentaires au moment de la construction, mais c’est beaucoup mieux que d’avoir à refaire une partie des fondations par la suite.

L’EXCAVATION

Pour éviter de creuser une trop grande surface inutilement ou encore d’avoir à finir le travail à la main, il est important que l’excavation soit délimitée et exécutée le plus précisément possible.
Il est important que les semelles soient enfouies sous la limite de pénétration du gel.

LA RÉSISTANCE DU BÉTON

La résistance à la compression du béton à 28 jours ne doit jamais être inférieure à 15 Mpa (mégapascals) pour les murs et les semelles.  Pour les dalles de plancher de garage et les perrons, le Code du bâtiment de 1995, exige 25 Mpa.  Ces valeurs doivent être considérées comme minimales, ce qui signifie que vous pouvez demander des valeurs supérieures à votre entrepreneurs.

LES MURS

Pour couler les murs de fondation, on utilise des coffrages à béton qui doivent être bien étanches, soigneusement étayés et attachés de manière à résister efficacement à la pression exercée par le béton avant qu’il ne durcisse.
Les barres d’armature, même si elles ne sont pas exigées par le Code du bâtiment, empêchent les murs de se fissurer et assurent une meilleure stabilité dans un sol de qualité inégale.  L’épaisseur normale des murs de fondation est de 8 po lorsque la maison est recouverte d’un parement léger.  Si la maison est recouverte de brique ou de pierre, les murs feront 10 po d’épaisseur de façon à donner un appui adéquat au revêtement.
LE DRAINAGE

On utilise habituellement de la pierre concassée et un drain de plastique perforé autour des semelles pour assurer un bon drainage près des fondations.  Cette étape peut avoir lieu tout de suite après le coulage des semelles ou aussitôt qu’on est certain que les autres travaux ne risquent pas d’endommager le drain.

L’IMPERMÉABILISATION ET LE REMBLAYAGE

Avant de procéder à l’imperméabilisation des murs, il faut casser les extrémités des écarteurs métalliques qui sont restés noyés dans le béton après le coulage.  On colmate ensuite les brèches de surface avec du goudron épais.
L’enduit au bitume est appliqué sur toute la surface des murs de fondation situés sous le niveau du sol.  Il protège les murs contre l’humidité naturelle du sol.  En général, on applique deux couches d’enduits bitumineux, ce qui est suffisant dans des conditions de sol normales.
Le remblayage autour des fondations ne doit pas être entrepris avant que le béton ait atteint les 2/3 de sa résistance maximum, soit environ 7 jours.
Le matériel de remblayage doit être déversé de manière graduelle et uniforme, chaque couche étant compactée avant de déposer la suivante. Donner au sol fini une pente de 5 % vers l’extérieur tout autour de la maison pour faciliter le drainage naturel et éloigner l’eau des murs de fondation.

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6 novembre, 2007
Par Plan de maion du Québec Été 2006

UNE RÉGLEMENTATION BIEN DÉFINIE

Le choix et la mise en place d’une installation septique dépendent surtout des caractéristiques du terrain.  Idéalement, le futur propriétaire devrait vérifier la nature du sol et la superficie nécessaire à l’installation septique avant même d’acheter le terrain.

LA RÉGLEMENTATION

Au Québec, c’est le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées qui détermine de façon très précise le choix et la mise en place des installations septiques.
Cette législation oblige les administrations municipales à appliquer ce règlement sur leur territoire.  Toute personne qui a l’intention de construire une maison, d’ajouter une chambre à sa résidence ou de modifier une installation septique doit, au préalable, obtenir un permis de sa municipalité.
Vous vous éviterez donc bien des désagréments en consultant tôt l’administration municipale.  Celle-ci vous précisera les exigences à respecter afin d’assurer le bon fonctionnement de votre installation.  Vous pourrez également obtenir des indications utiles sur la nature du sol du secteur où est situé votre terrain.

L’INSTALLATION SEPTIQUE EXPLIQUÉE

C’est quoi au juste une installation septique?  C’est un dispositif d’épuration des eaux usées spécialement conçu pour les chalets et les résidences isolées.  À la base, le fonctionnement d’une installation septique est simple.  Le système comprend deux parties distinctes : la fosse septique et l’élément épurateur.  Une conduite d’amenée raccordée à la tuyauterie de la maison, au lieu de diriger les eaux usées vers les égouts,  les achemine vers une fosse septique enfouie à proximité de la résidence.
 Contrairement  à la croyance populaire, la fosse septique n’épure pas les eaux usées.  Elle sert plutôt à piéger et emmagasiner les matières solides et les matières grasses.  S’ils n’étaient pas piégés dans la fosse septique, les solides et le graisses pourraient colmater l’élément épurateur et empêcher l’infiltration des eaux dans le sol.  Quant aux nombreux microbes que l’on trouve inévitablement dans une fosse septique, ils jouent un rôle capital puisqu’ils aident à réduire le volume des boues, et à réduire d’autant la fréquence des vidanges de la fosse.
 Une fosse septique doit pouvoir évacuer des eaux claires, libres de matières solides, de graisses et de tout ce qui pourrait nuire au bon fonctionnement de l’élément épurateur.  C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on trouve deux compartiments dans les fosses installées au Québec.  Les fosses à deux compartiments assurent plus facilement le dépôt des solides.
 L’élément épurateur est la partie la plus importante d’une installation septique.  Il est constitué d’une série de tuyaux perforés qui répartissent les eaux clarifiées de la fosse septique sur toute la superficie du terrain récepteur et qui permettent l’infiltration dans le sol.  C’est l’élément épurateur qui épure les eaux usées et non la fosse septique.

Dans une fosse septique, l’action des microbes produit un gaz explosif; le méthane.  Confiez-en donc toujours l’inspection aux spécialistes qui connaissent mieux que vous les précautions à prendre
 
Dès que les eaux claires de la fosse envahissent l’élément épurateur et commencent à s’infiltrer dans le sol,  elles subissent l’action purificatrice des micro-organismes pour éventuellement terminer leur course dans les nappes d’eau souterraines.  Les micro-organismes sont donc les seuls véritables agents d’épuration dans un élément épurateur.  Et c’est le sol qui leur permet de faire le travail dans les conditions idéales.
 Les installations septiques couramment utilisées au Québec sont relativement économiques et d’une fiabilité éprouvée.  Par contre, le choix d’une installation adaptée aux conditions du terrain peut-être une étape difficile et parsemée d’embûches.

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26 octobre, 2007
Par Mario Carpentier

Considéré à juste titre comme l’investissement le plus important qu’une personne fait au cours de sa vie, l’achat d’une maison implique plusieurs étapes, tout aussi importantes les unes que les autres. Cela se révèle particulièrement vrai dans le cadre de la construction d’une nouvelle résidence.

Dans les quelques lignes qui suivent, nous avons tenté de regrouper en dix points les grandes étapes d’un projet, de l’idée initiale à la livraison finale. Cet outil, sans prétention aucune, que nous vous invitons à conserver pour le consulter au besoin, saura vous faire apprécier la complexité d’un tel projet et la nécessité de compter sur des professionnels de premier plan, afin d’en faire une expérience positive pour vous.

Les étapes

Le préchantier

1.   Détermination de l’emplacement en fonction des priorités de la famille
Pour débuter, il est essentiel de s’assurer que le terrain choisi est libre de toute dette et de tout vice. Au cours des dernières années, la disponibilité des terrains et, par conséquent, leur coût ont eu un effet direct sur le choix des acheteurs. Il est donc essentiel de choisir le lot en fonction de vos besoins (proximité de l’école, de la garderie, des lieux de travail) ou de vos loisirs (accès à une piscine municipale, à une piste cyclable ou autres installations).

2. Orientation du terrain en fonction de vos besoins

Selon l’utilisation que vous planifiez faire de votre terrain (jardinage, piscine, barbecue, etc.), il est primordial de choisir un lot dont l’orientation est optimale en fonction de l’ensoleillement recherché à des heures précises de la journée.

3. Recherche et négociation d’une institution bancaire

Chaque rêve à un prix. Il importe donc, avant d’aller plus loin dans vos démarches, de rencontrer un représentant d’une institution financière ou un courtier en hypothèque, afin d’établir clairement s’il y a corrélation entre votre capacité de payer et vos rêves.

4. Recherche d’un plan de maison adapté aux besoins

Les besoins (au chapitre de la superficie, de l’aménagement, etc.) varient beaucoup d’une personne à une autre. Pour cette raison, il est important, dans la phase initiale de recherche d’un modèle, de compter sur une banque exhaustive de plans et, au besoin, d’être en mesure de le modifier, en respectant normes et esthétisme. C’est d’ailleurs précisément ce qu’offre Dessins Drummond : la possibilité d’adapter, à peu de frais, l’espace à vos habitudes de vie, en recourant aux concepteurs des plans originaux.

5. Sélection de l’entrepreneur/du contracteur

Les qualités intrinsèques d’un entrepreneur dont vous devez tenir compte sont généralement son souci du détail, sa disponibilité, son ouverture au dialogue et son historique de service après-vente, des indicateurs importants pouvant témoigner du type de relation à anticiper. N’oubliez jamais que le lien qui vous unit à l’entrepreneur qui matérialisera le projet va bien au-delà de l’étape de construction de votre résidence. En effet, la facilité que vous aurez à échanger avec l’entrepreneur prendra tout son sens dans les premières années qui suivent la livraison finale de la maison.

Le chantier

Vous trouverez dans la section qui suit les principaux éléments à surveiller lors de la construction de votre nouvelle maison. Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle se veut un bon indicateur des étapes névralgiques.

6. Fondation et charpente

- Drainage (capacité d’absorption du sol)
- Hauteur des fondations comparativement aux voisins
- Niveau de la rue par rapport à celui de l’entrée de la cour
- Conformité au plan des dimensions des fondations

7. Isolation, électricité et plomberie

- Isolation : s’assurer que la maison est bien isolée, et ce, partout et de façon adéquate;
vérifier l’étanchéité des différents matériaux, des portes et des fenêtres.
- Électricité : vérifier vos besoins (prises de courant, sorties d’éclairage, interrupteurs, thermostats, prises des téléphones, cablâge des télés…), en fonction de l’emplacement de vos meubles.
- Plomberie : s’assurer que les équipements et les accessoires correspondent à vos choix initiaux; vérifier l’emplacement des équipements tels que chauffe-eau, appareil de chauffage, échangeur d’air, salle de bain éventuelle en fonction de vos plans d’aménagement du sous-sol. Vérifier également l’emplacement des sorties d’eau extérieures et du garage.

8. Finition

- Qualité des joints, choix et destination des différentes couleurs de peinture, du papier peint et autres finis. Choix des matériaux et qualité de l’installation des moulures, des couvre-sol, des escaliers. S’assurer du sens de l’ouverture des portes intérieures. Vérifier les armoires et meubles-lavabos, l’ajustement des portes, etc.

Le postchantier

9. Visite finale d’approbation & signature chez le notaire

Établir une liste des travaux non complétés ou à corriger, remettre cette liste par écrit à l’entrepreneur. S’assurer que tous les travaux sont à votre satisfaction avant d’effectuer le paiement final. Récupérer les manuels d’entretien et les garanties des différents équipements (chauffage, échangeur d’air, etc.)

10. Garanties

Pour en savoir plus sur les responsabilités des différents intervenants (entrepreneurs, sous-traitants, fabricants, APCHQ et autres), visitez le site de l’APCHQ à l’adresse http://www.apchq.com, sous la rubrique Garantie des maisons neuves, ou téléphonez au 1-877-427-2684. Vous pouvez également consulter l’Association de la construction du Québec et son programme Qualité-Habitation à l’adresse http://www.qualitehabitation. com, ou par téléphone, au 1-800-956-7526.

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17 octobre, 2007
Par Philippe Mercure

On le sait maintenant, l’industrie de la construction résidentielle a connue au cours des dernières années un essor sans précédent et, fait à noter, le Québec, plus que jamais, a contribué significativement à établir ce sommet historique de mises en chantier.

Cette cadence effrénée qui, encore aujourd’hui, continue de déjouer les experts connaîtra bientôt un inévitable ralentissement. Les raisons sont forts simples, l’augmentation continue des coûts de main-d’oeuvre et des matériaux jumelé à un accroissement, lent mais graduel, des taux hypothécaires poussera l’ensemble de l’industrie à revoir son offre.

Le phénomène, quoique dans sa phase embryonnaire, est déjà observable à l’échelle canadienne depuis quelques mois et est le résultat direct de l’accroissement du prix des résidences qui, depuis le tournant du millénaire, dépassent fréquemment les 50% et même parfois les 100% d’augmentation. Certains conclueront à la bonne affaire en revendant maintenant leur propriété mais les gains observables de la valeur marchande de leur résidence sont annihiler par l’accroissement des coûts d’acquisition ou de construction d’une nouvelle résidence.

Pour cette raison, un nombre grandissant de propriétaires optent pour la rénovation, utilisant généralement une portion de l’équité disponible sur leur maison pour financer leur projet au lieu de s’imposer un déracinement au cœur d’un nouveau développement résidentiel qui mettra une dizaine d’années à atteindre sa maturité.

La rénovation comme alternative au déménagement est motivée par des raisons aussi nombreuses que variées. Souvent, la décision suit celle des enfants de quitter le nid parental et le désir de ces derniers de se réapproprier leur espace de manière à mieux répondre à des désirs qui jusqu’alors laissait le pratico-pratique prévaloir sur le confort. C’est ainsi que la majorité des projets observables impliquent l’agrandissement de la pièce de séjour ou de la salle de bain pour le transformer en un oasis de détente, l’ajout d’un solarium, ou la finition d’une pièce au dessus du garage.

Pour les professionnels de l’architecture résidentielle, la compréhension du secteur de l’habitation et l’obligation de maîtriser l’ensemble des étapes nécessaires à la concrétisation d’un projet amènent les concepteurs à contribuer de plus en plus, non seulement au développement des plans nécessaires à l’exécution des travaux, mais aussi à jouer un rôle actif de conseiller offrant ainsi, au besoin, un service d’accompagnement tout au long du projet. Ceci est d’autant plus vrai que les projets de rénovation sont de plus en plus élaborés et coûteux à mesure que les terrains et propriétés prennent de la valeur.

Aujourd’hui il n’est plus rare de transformer un bungalow en cottage et ainsi doubler la superficie habitable d’une résidence dans le but de maximiser la valeur d’une propriété située dans un secteur en demande ou sur le bord d’un cours d’eau, par exemple. Ce type de transformation, on le comprend, demande une excellente planification et une bonne réflexion sur l’utilisation futur des espaces. Et c’est ce travail qui occupe déjà de plus en plus les designers et les concepteurs spécialisés en construction résidentielle.

Si nous ajoutons à cela d’autres facteurs déterminant comme la rareté des terrains et l’étalement urbain, il est à parier que la diminution des mises en chantier de maisons neuves sera en bonne partie compensée par les grands projets de rénovations dans les mois qui suivent.

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