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Archive de la catégorie 'Rendement énergétique'

20 décembre, 2013
Par Denis Chamberland

Un crédit d’impôt remboursable pour la réalisation de travaux de rénovation résidentielle écoresponsable est instauré sur une base temporaire.

Ce crédit d’impôt est destiné aux particuliers qui feront exécuter par un entrepreneur qualifié des travaux de rénovation écoresponsable à l’égard de leur lieu principal de résidence ou de leur chalet et ce, en vertu d’une entente conclue après le 7 octobre 2013 et avant le 1er novembre 2014.

Ce crédit d’impôt, qui sera d’un montant maximal de 10 000 $ par habitation admissible, correspondra à 20 % de la partie des dépenses admissibles d’un particulier qui excédera 2 500$.

Pour donner droit au crédit d’impôt, les travaux réalisés doivent avoir un impact positif sur le plan énergétique ou environnemental et les biens utilisés dans le cadre de ces travaux doivent répondre à des normes reconnues.

Ainsi, l’entrepreneur responsable des travaux devra attester que les biens répondent à ces normes reconnues. Pour ce faire, il devra remplir et signer le formulaire Attestation de conformité de biens à des normes écoresponsablesTP-1029.ER.A ) afin de le remettre à son client.

Les travaux admissibles vont de l’amélioration de l’isolation de la maison à la réalisation d’un toit vert ou l’installation de panneaux solaires photovoltaïques en passant par le remplacement du système de chauffage ou bien par celui des portes et fenêtres et pour bien d’autres encore.

Pour en savoir davantage et surtout pour consulter la liste complète des travaux de rénovation écoresponsable reconnus.

Tiré en majeure partie de Revenu Québec.

22 novembre, 2013
Par Denis Chamberland

Après avoir vu sa maison (construction 2007) détruite par les flammes en juillet 2012, Alain Hamel, constructeur émérite de maisons performantes dans la région du Saguenay, a mis a profit tout son savoir de constructeur afin d’ériger une exceptionnelle maison solaire passive, Net zéro et LEED Platine avec le plus haut score jamais obtenu au Canada.

Pour sa maison, Alain a choisi de mobiliser tout son savoir en faisant appel aux innovations les plus pointues en matière d’énergie. Avec la collaboration d’Emmanuel Cosgrove, directeur d’Écohabitation, Denis Boyer, l’ingénieur en énergie et développement durable de l’organisme, et Lucie Langlois, d’Alias Architecture, Alain et sa conjointe France ont mis de l’avant un projet de construction pour l’obtention d’une maison à la fois super-isolée, super-étanche, conçue et orientée pour être chauffée presqu’uniquement par le soleil.

L’équipe s’est même donnée comme défi de la faire certifier Passivhaus (maison passive), soit ce très prestigieux label allemand. Comme le climat du Saguenay est passablement plus frais que celui de l’Allemagne, ce défi était véritablement colossal. Faut savoir qu’au Canada, aucune maison de type « solair passif » n’a été construite dans un climat aussi froid. Pour obtenir cette certification allemande, il faut atteindre la consommation d’énergie maximale de 15 kWh annuels par mètre carré, pour le chauffage et la climatisation, quand une maison conventionnelle en consomme 100 !

Une telle approche est grandement exigeante en raison du climat, des matériaux disponibles, des portes et fenêtres aux exigences plus élevées pour lesquelles d’ailleurs Alain a dû procéder à du démontage afin d’augmenter l’étanchéité de celles-ci avec du polyuréthane. Les simulations énergétiques représentent un vaste travail. Orientation, masse thermique, compacité, épaisseur des murs, nature des isolants, étanchéité, performance des fenêtres, tout doit être paramétré au plus près afin de maximiser le rendement énergétique. Le fameux 15 kWh annuels représente un défi de taille.

Fin de l’été 2013, la maison est presque achevée et le résultat est au-delà des espérances. D’après les tout derniers calculs, elle ne consommera que 13,3 kWh annuels par mètre carré en chauffage et climatisation. La certification Passivhaus semble donc envisageable!

La certification LEED Platine a été obtenue, et avec un nombre de points record au Canada. La combinaison de ces deux exigences est tout simplement idéale aux yeux d’Alain Hamel : «  Passivhaus est essentiellement centré sur les économies d’énergie alors que LEED prend en compte de nombreux aspects environnementaux comme la non-nocivité des matériaux, l’aménagement extérieur, la gestion de l’eau, la réduction des déchets… Pour moi, chaque maison passive devrait également respecter les critères LEED ! »

C’est tout de même le qualificatif de « maison résiliente » qu’Alain Hamel avait continuellement en tête. Appliqué à son habitation, le concept revêt deux aspects aux yeux de celui-ci. D’abord la résistance aux changements climatiques, illustrée en général par la solidité de l’habitation, et, en particulier par le toit en acier blanc qui réfléchi les rayons du soleil. Cette approche permet d’éviter l’émission de chaleur dans l’atmosphère ainsi qu’une climatisation excessive de la maison soit l’exact opposé des toits en bardeau d’asphalte noir et absorbant qui recouvre la grande majorité des maisons au Québec.

Ensuite, l’autonomie en cas de catastrophe naturelle ou tout simplement de grosse coupure d’électricité. « La maison est reliée aux réseaux d’eau et d’électricité, mais il y a une redondance des équipement qui la rend potentiellement autonome. Ses panneaux photovoltaïques, son poêle à bois et sa thermopompe lui permettent en fait de produire sa propre énergie, dont le chauffage » nous dit Alain Hamel. Précisons qu’elle est autonome en eau grâce au recyclage de l’eau de pluie (douche, toilettes, irrigation du jardin) et au puits artésien (lavabo, évier, lave-vaisselle).

Planchers radiants, chaudière au gaz, panneaux solaires, thermopompe… cette abondance d’équipements peut poser question au plan écologique. Notamment du côté des panneaux solaires que l’on sait polluants à fabriquer alors que le Québec produit en quantité une électricité propre comparé à celle des centrales nucléaires  et à charbon de l’ouest, des États-Unis ou des cousins européens. « On peut en discuter, commente Alain, mais je préfère mon système à ceux des maisons autonomes habituelles qui nécessitent une génératrice au diesel. Quant à l’énergie solaire, il est bon qu’elle soit développée partout, même au Québec ! » Pour en savoir davantage…

Tiré du site internet La Maison du 21è siècle.

1 novembre, 2013
Par Denis Chamberland

La chute radicale du prix de l’électricité photovoltaïque (PV) laisse entrevoir un avenir radieux pour cette industrie. En effet, le prix moyen d’un petit système de moins de 10 kilowatts raccordé au réseau électrique (donc sans batteries) est passé de 8,50 $ le watt en 2007 à entre 3 $ et 5 $ le watt en 2012, selon Ressources naturelles Canada.

C’est ainsi que la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) a fait installer par Énergie Matrix un système PV qui dessert des chalets hors réseau, situés à l’île d’Anticosti. Référence pour d’autres sites de la Sépaq, le système de12 kW lui permettra de réduire l’usage d’une bruyante et polluante génératrice qui consommait près de 30 000 $ de diesel par année.

Pour sa part, la compagnie Rématek-Énergie fournira un système de 425 modules PV qui seront installés sur la toiture de la future bibliothèque de Varennes. Ce système de 100 kW en fera le premier bâtiment institutionnel au pays à produire annuellement autant d’énergie qu’il en consommera.

Enfin, Volts Énergies a récemment doté un chalet de Montebello, non desservi par Hydro-Québec, d’un système PV de 7,5 kW jumelé à une petite génératrice qui fonctionne rarement. Ce système silencieux produit en moyenne 25 kilowatts/heure d’électricité par jour, de quoi assurer tous les besoins domestiques hors chauffage. Il a coûté 67 000 $ (excluant la génératrice) et comprend une banque d’accumulateurs haut de gamme. Celle-ci procure une réserve de 61 kW, assez pour jouir d’une autonomie énergétique complète durant jusqu’à deux journées ennuagées.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Automne 2013

4 octobre, 2013
Par Denis Chamberland

Avis aux intéressés !

Depuis le 30 août 2012, le nouveau Code de construction du Québec ( partie 11, Efficacité énergétique ) exige que les portes, les fenêtres et lanterneaux installés dans une maison neuve ou agrandie aient un meilleur rendement énergétique qu’autrefois. Par exemple, les fenêtres doivent désormais comprendre des vitrages à faible émissivité séparés par un gaz isolant.

Nouveauté importante, le Code limite désormais la superficie totale des ouvertures ( portes, fenêtres et lanterneaux ) à 30% de la superficie totale des murs hors sol d’une maison neuve ou agrandie de plus de 108pi2 ( 10m2 ). Pour un tel agrandissement, souvent apparenté à un solarium, la performance énergétique doit être plus élevée que dans une maison neuve et le vitrage triple avec gaz isolant devient quasiment incontournable.

Avis aux intéressés, il en va de même pour une maison dont les ouvertures dépassent le 30% permis. Comme le code exige que la performance énergétique soit encore plus élevée, le verre triple devient une fois de plus incontournable avec un surcoût envisageable de 15%. Sans oublier, avec cette nouvelle tendance des fenêtres et portes noires, un autre surcoût d’environ 25% à prévoir à votre budget.

Tiré en majeure partie du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

6 septembre, 2013
Par Denis Chamberland

« Les toits verts aident à réduire la chaleur en milieu urbain et la consommation d’énergie associée, qui sont particulièrement préoccupantes alors que les températures globales sont à la hausse.

Les toits verts permettent également de gérer les eaux de ruissellement ( réduire les polluants qui entrent dans nos cours d’eau ), d’accroître la biodiversité, d’améliorer la qualité de l’air et d’embellir notre ville. » ( Source : toronto.ca/greenroofs )

En absorbant les fortes pluies tout comme le font les sols perméables, la végétation économise 165 millions de dollars par année à Montréal en prévenant des inondations, selon la Fondation David Suzuki.

Durant les journées très chaudes, la mortalité est 20% plus élevée que la moyenne chez les gens vivant dans les îlots de chaleurs, selon la Direction de la santé publique de Montréal. La température ambiante peut être jusqu’à cinq degrés Celsius plus élevée dans les quartiers de peu de végétaux et à la fois peu ombragés.

Autres avantages des toits verts :

Durabilité accrue des matériaux comme les membranes de toiture ainsi protégées du soleil, de la glace, etc.
Amélioration de la qualité de l’air par l’absorption des poussières
Création de nouveaux habitats diversifiés pour les plantes et les animaux
Embellissement du paysage
Agriculture nouveau genre ( à l’abri des animaux et des polluants au sol )
Obstacle à la propagation des incendies aux immeubles voisins grâce à l’eau emmagasinée ( mais des plantes trop sèches la favorisent )
Atténuation du bruit
Adaptation aux hausses de température et aux pluies accrues prévues en raison des changements climatiques
Isolation entraînant des économies d’énergie de chauffage et de climatisation ( si l’intérieur du toit est non ventilé )
( Source : ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs )

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

5 juillet, 2013
Par Denis Chamberland

Pour une 8è année consécutive, le plus important festival de l’environnement et de l’habitation saine aura lieu cet automne sur le site de la foire de Brome, dans les Cantons-de-l’Est. Les 21 et 22 septembre prochains, les chapiteaux de la foire Projet Écosphère accueilleront quelque 200 exposants issus notamment des domaines de l’habitation verte, des nouvelles technologies, de la mode, du design, des cosmétiques, de l’alimentation saine et des médecines alternatives.

Une trentaine de conférenciers de marque y sont attendus, dont le journaliste français Hervé Kempf, auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont Fin de l’Occident, Naissance du monde (2013) et Comment les riches détruisent la planète (2007).

Profitez-en pour visiter la maison KYO réalisée dans les plus hauts standards de conception d’habitations Saines, Écologiques à Haute Efficacité Énergétique (SEHEE) dans un processus fiable et garantie.

Visitez aussi l’espace mobile EM2 qui utilise le système Idékit et nous présente un concept des plus versatiles, que ce soit nomade ou sédentaire, les capsules EM2 s’emboîtent les unes aux autres, verticalement ou horizontalement.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle Édition Été2013 et du site internet Brome 2013, Projet Écosphère.

21 juin, 2013
Par Denis Chamberland

La compagnie québécoise écoSolaris, spécialisée en chauffage et énergie solaire depuis 2008, se lance dans le commerce en ligne. Le site Web transactionnel energierenouvelable.ca propose, en français et en anglais, un large éventail de produits liés aux énergies vertes. Des planchers radiants aux chauffe-piscines solaires, en passant par les chaudières à granules et les batteries pour le chalet autonome, on y trouve des produits à prix compétitifs, de l’information, des conseils ainsi qu’une offre de service d’installation par une équipe professionnelle qualifiée.

Grâce aux ententes exclusives de distribution, notamment de plusieurs produits récemment commercialisés au Québec, écoSolaris se démarque en offrant des produits locaux testés dans notre climat. L’entreprise offre des services de dimensionnement et d’installation adaptés aux besoins de chez nous ainsi que des garanties et des services après-vente avantageux.

Que vous cherchiez des modules photovoltaïques, un réservoir solaire ou de simples lampes fonctionnant à l’énergie solaire, ce guichet unique offre information, vente, livraison et installation à une seule adresse accessible dans le confort de votre foyer.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

28 mars, 2013
Par Denis Chamberland

EcoBuildingStore.ca est une jeune entreprise montréalaise dédiée à la vente de matériaux de construction et de rénovation durables de grande qualité et vendus à prix abordable.

Il y a cinq ans, son propriétaire Serge Bouissou, ingénieur de formation dans sa France natale, lançait une entreprise de design et rénovation, Pure Organic Design, avec son associé Daniel Corbeil. « J’étais un simple propriétaire qui rénovait son vieux cottage du Plateau, raconte-t-il. J’ai trouvé extrêmement difficile de trouver des matériaux écologiques et d’avoir une discussion cohérente avec des gens sur comment réaliser une maison durable. Nous avons donc décidé de regrouper les grands produits de construction verte sous un même toit. »

Fruit de 18 mois de recherches approfondies, sa salle de montre (ouverte sur rendez-vous) et son site écobuildingstore.ca proposent : crépi d’argile américain et crépi de chaux français pour murs intérieurs et extérieurs, comptoirs de verre ou de papier recyclé, gypse recyclé, éclairage DEL (diodes électroluminescentes), panneaux et planchers de bois recyclé, certifiés FSC et de bambou, meubles écologiques, fenêtres à haute efficacité énergétique, peintures à la chaux, finis pour le bois ainsi qu’accessoires comme des tableaux en ardoise recyclés.

L’entreprise offre également des consultations gratuites à domicile sur les matériaux durables.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

15 février, 2013
Par Denis Chamberland

Subventions Rénoclimat : une aide financière augmentée pour l’isolation, les VRC, les thermopompes et la géothermie
En décembre 2012, le gouvernement du Québec a augmenté les subventions du programme Rénoclimat visant l’amélioration de l’efficacité énergétique des maisons existantes. Certaines aide-financières ont été majorées d’environ 60%.

Rénoclimat offre maintenant un remboursement de
 :
490$ pour l’installation ou le remplacement d’un échangeur d’air VRC homologué par le Home Ventilating Institute
650$ pour l’installation ou le remplacement complet d’une thermopompe à air pour chauffage et climatisation homologuée Energy Star
2115$ pour l’installation ou le remplacement d’un système de géothermie complet (énergie puisée dans le sol ou dans les eaux souterraines) conforme à la norme CAN/CSA-C448 et certifié par la Coalition canadienne de l’énergie géothermique. Celle-ci s’ajoute d’ailleurs à la subvention d’Hydro-Québec de 6375$ pour maisons existantes et pour un total de 8490$

Une évaluation pour environ 50$
Le programme prévoit maintenant un remboursement de 100$ des frais d’évaluation de l’efficacité énergétique de la maison qui coûte autour de 150$. Donc, pour 50$, le propriétaire a droit à une analyse exhaustive qui incluse deux tests d’infiltrométrie soit un avant les travaux et l’autre après.

La démarche Rénoclimat en 5 points
1.
Une visite d’un évaluateur accrédité par le programme Rénoclimat
2. Une évaluation énergétique de votre habitation avec test d’infiltrométrie déterminant la cote Énerguide avant les travaux
3. Un rapport d’évaluation indiquant les rénovations qui peuvent améliorer le rendement énergétique de la maison
4. Une évaluation énergétique avec test d’infiltrométrie déterminant la cote Énerguide après les travaux
5. L’établissement de votre aide financière attribuée selon la nature des travaux réalisés et leur efficacité

Pour l’avoir vécu, il y a de cela quelques années, je peux vous dire qu’à chaque point additionnel obtenu sur votre cote Énerguide vous recevrez un montant d’environ 100$ par point. Dans mon cas, comme ma cote Énerguide est passée de 71 à 79 et que ce fut un gain de 8 points, j’ai reçu 800$ en subvention pour l’isolation des fondations de mon sous-sol à l’uréthane soya avec enduit cimentaire ignifuge.

Le montant de la subvention est maintenant attribué selon plusieurs grilles
 :
Des montants fixes
Des montants proportionnels à l’ampleur des travaux
Des montants variant selon l’efficacité des travaux réalisés

Toujours question subvention et au point de vue performance, vous recevrez :
Pour l’atteinte du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, un montant de 245$
Pour un dépassement de 10% du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, 365$
Pour un dépassement de 20% du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, 490$

Admissibilité des travaux
Plusieurs conditions doivent être remplies pour être admissible au programme Rénoclimat dont :
L’homologation Energy Star pour les thermompompes
La certification CSA-C448 pour les systèmes géothermiques
Faire appel à un conseiller accrédité AVANT de débuter les travaux de rénovation
La maison doit être construite et habitée depuis au minimum douze mois avant l’inscription au programme, être habitable à l’année et reposer sur des fondations permanentes
La maison doit avoir au plus trois étages hors sol et une superficie maximale d’au plus 600 mètres carrés avec vocation résidentielle à plus de 50% de la superficie totale de plancher

Pour plus d’informations, voir Cadre normatif du programme Rénoclimat

Tiré en grande partie du Guide Perrier

 

4 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :

Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.

Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.

Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).

Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts

Tiré du magazine Québec Habitation

 



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