Accueil
construire
... votre monde!
 

Archive de la catégorie 'Rendement énergétique'

28 mars, 2013
Par Denis Chamberland

EcoBuildingStore.ca est une jeune entreprise montréalaise dédiée à la vente de matériaux de construction et de rénovation durables de grande qualité et vendus à prix abordable.

Il y a cinq ans, son propriétaire Serge Bouissou, ingénieur de formation dans sa France natale, lançait une entreprise de design et rénovation, Pure Organic Design, avec son associé Daniel Corbeil. « J’étais un simple propriétaire qui rénovait son vieux cottage du Plateau, raconte-t-il. J’ai trouvé extrêmement difficile de trouver des matériaux écologiques et d’avoir une discussion cohérente avec des gens sur comment réaliser une maison durable. Nous avons donc décidé de regrouper les grands produits de construction verte sous un même toit. »

Fruit de 18 mois de recherches approfondies, sa salle de montre (ouverte sur rendez-vous) et son site écobuildingstore.ca proposent : crépi d’argile américain et crépi de chaux français pour murs intérieurs et extérieurs, comptoirs de verre ou de papier recyclé, gypse recyclé, éclairage DEL (diodes électroluminescentes), panneaux et planchers de bois recyclé, certifiés FSC et de bambou, meubles écologiques, fenêtres à haute efficacité énergétique, peintures à la chaux, finis pour le bois ainsi qu’accessoires comme des tableaux en ardoise recyclés.

L’entreprise offre également des consultations gratuites à domicile sur les matériaux durables.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

15 février, 2013
Par Denis Chamberland

Subventions Rénoclimat : une aide financière augmentée pour l’isolation, les VRC, les thermopompes et la géothermie
En décembre 2012, le gouvernement du Québec a augmenté les subventions du programme Rénoclimat visant l’amélioration de l’efficacité énergétique des maisons existantes. Certaines aide-financières ont été majorées d’environ 60%.

Rénoclimat offre maintenant un remboursement de
 :
490$ pour l’installation ou le remplacement d’un échangeur d’air VRC homologué par le Home Ventilating Institute
650$ pour l’installation ou le remplacement complet d’une thermopompe à air pour chauffage et climatisation homologuée Energy Star
2115$ pour l’installation ou le remplacement d’un système de géothermie complet (énergie puisée dans le sol ou dans les eaux souterraines) conforme à la norme CAN/CSA-C448 et certifié par la Coalition canadienne de l’énergie géothermique. Celle-ci s’ajoute d’ailleurs à la subvention d’Hydro-Québec de 6375$ pour maisons existantes et pour un total de 8490$

Une évaluation pour environ 50$
Le programme prévoit maintenant un remboursement de 100$ des frais d’évaluation de l’efficacité énergétique de la maison qui coûte autour de 150$. Donc, pour 50$, le propriétaire a droit à une analyse exhaustive qui incluse deux tests d’infiltrométrie soit un avant les travaux et l’autre après.

La démarche Rénoclimat en 5 points
1.
Une visite d’un évaluateur accrédité par le programme Rénoclimat
2. Une évaluation énergétique de votre habitation avec test d’infiltrométrie déterminant la cote Énerguide avant les travaux
3. Un rapport d’évaluation indiquant les rénovations qui peuvent améliorer le rendement énergétique de la maison
4. Une évaluation énergétique avec test d’infiltrométrie déterminant la cote Énerguide après les travaux
5. L’établissement de votre aide financière attribuée selon la nature des travaux réalisés et leur efficacité

Pour l’avoir vécu, il y a de cela quelques années, je peux vous dire qu’à chaque point additionnel obtenu sur votre cote Énerguide vous recevrez un montant d’environ 100$ par point. Dans mon cas, comme ma cote Énerguide est passée de 71 à 79 et que ce fut un gain de 8 points, j’ai reçu 800$ en subvention pour l’isolation des fondations de mon sous-sol à l’uréthane soya avec enduit cimentaire ignifuge.

Le montant de la subvention est maintenant attribué selon plusieurs grilles
 :
Des montants fixes
Des montants proportionnels à l’ampleur des travaux
Des montants variant selon l’efficacité des travaux réalisés

Toujours question subvention et au point de vue performance, vous recevrez :
Pour l’atteinte du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, un montant de 245$
Pour un dépassement de 10% du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, 365$
Pour un dépassement de 20% du taux de changement d’air à l’heure, tel qu’il est recommandé dans le rapport d’évaluation, 490$

Admissibilité des travaux
Plusieurs conditions doivent être remplies pour être admissible au programme Rénoclimat dont :
L’homologation Energy Star pour les thermompompes
La certification CSA-C448 pour les systèmes géothermiques
Faire appel à un conseiller accrédité AVANT de débuter les travaux de rénovation
La maison doit être construite et habitée depuis au minimum douze mois avant l’inscription au programme, être habitable à l’année et reposer sur des fondations permanentes
La maison doit avoir au plus trois étages hors sol et une superficie maximale d’au plus 600 mètres carrés avec vocation résidentielle à plus de 50% de la superficie totale de plancher

Pour plus d’informations, voir Cadre normatif du programme Rénoclimat

Tiré en grande partie du Guide Perrier

 

4 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :

Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.

Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.

Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).

Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts

Tiré du magazine Québec Habitation

21 décembre, 2012
Par Denis Chamberland

Si vous demandez au fondateur reconnu de BuildingGreen, Alex Wilson, combien d’isolant on devrait mettre dans une maison, celui-ci répond que cela dépend surtout de la région où elle se situe.

Ainsi, pour une maison située dans la moitié nord des États-Unis (du nord-est californien au Vermont), il recommande de suivre la règle du 5-10-20-40-60 préconisée par l’expert en enveloppe du bâtiment bostonnais Joe Lstiburek, de la firme Building Science Corporation : R-5 pour les fenêtres, R-10 sous la dalle, R-20 pour les fondations, R-40 dans les murs de charpente et R-60 dans les combles ou, si vous préférez, dans la toiture.

Pour sa part, le nouveau Code québécois du bâtiment exige respectivement les niveaux minimum suivants : R-3-5-17-24,5 et 41 pour la majeure partie habitable du Québec. Curieux n’est-ce pas qu’en notre région un peu plus nordique, les minimum requis soient mois élevés que ceux préconisés par M. Lstiburek.

À noter que la surisolation est beaucoup plus rentable que le choix de fenêtres au vitrage triple et à double pellicule de faible émissivité dont le surcoût prend jusqu’à 60 ans à amortir, selon le pionnier vermontois des maisons solaires surisolées, Robert Riversong. De fait, ces fenêtres  sont jusqu’à 50% plus chères que de bonnes fenêtres doubles à faible émissivité.

Tiré en grande partie du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

2 novembre, 2012
Par Denis Chamberland

Les certifications sont de bons indicateurs, mais elles ne constituent pas non plus une panacée. Voici quelques exemples de certifications très en vogue et ce qu’elles représentent vraiment.

La certification du Forest Stewardship Council (FSC) vous assure que les produits du bois que vous achetez proviennent de forêts exploitées en tenant compte de l’environnement et des impacts sociaux. FSC ne garantit toutefois pas la provenance du bois car une bonne partie vient d’outre-mer, ce qui en alourdit l’empreinte de carbone. Il existe des produits de forêts québécoises certifiés FSC; optez donc idéalement pour ceux-là.

La certification Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) est accordée à des bâtiments ayant des caractéristiques de construction durable. Le pointage tient notamment compte de l’efficacité énergétique du bâtiment ainsi que de la réutilisation des surplus de construction. Un matériau ne peut pas être certifié LEED, mais il peut permettre d’accumuler des points dans le cadre de la certification d’un bâtiment.

La certification Novoclimat, souvent celle de base requise pour une certification LEED, vous assure une habitation neuve à haute performance énergétique permettant de réaliser des économies d’au moins 25 % sur les coûts de chauffage. Elle garantit à la fois plus de confort aux occupants et fut, en quelque sorte, la référence pour la mise en place des nouvelles normes québécoise d’isolation entrées en vigueur au mois d’août dernier.

Tiré en partie du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

12 octobre, 2012
Par Denis Chamberland

Pour :

Une résistance thermique élevée : Pour un mur de 18 po en ballots crépis posés sur le chant, « il y a tout lieu de croire qu’elle atteint une valeur R-28 ou plus comparativement à la valeur R-14 d’un mur en 2 x 6 type isolé » en tenant compte des pertes thermiques à travers l’ossature de bois, conclut le rapport de la SCHL La consommation d’énergie dans les maisons en ballots de paille. En France, la réglementation thermique 2012 parle plutôt de R-34,2 pour des ballots de 12 po, précise Pierre Gilbert du GREB.

Une économie d’énergie d’au moins 20% et un confort supérieurs : « La masse de la paille et du revêtement de stucco/plâtre prend des heures à se réchauffer ou à refroidir, souligne la SCHL. Cet effet peut entraîner des économies d’énergie supplémentaires lorsque la température extérieure fluctue. »

Empreinte écologique réduite : 20 à 40% d’économie de bois par rapport à une maison conventionnelle.

Déchets de chantier réduits.

Utilisation de matériaux biodégradables et annuellement renouvelables.

Régulation (diffusion) de l’humidité par les murs.

Résistance au feu supérieure au bâtiment de bois quand la paille est crépie de mortier léger.

Matériau naturel et non polluant.

Durabilité des murs protégés contre l’humidité (il suffit de colmater les fissures qui se produisent dans le crépi).

Esthétique permettant une grande variété de formes et de designs.

Abordabilité : coût inférieur ou équivalent à la construction classique

Contre :

Absence de normes et règlements pour rassurer villes, assureurs et prêteurs.

Grand surplombs de toiture et fondations élevées requis pour permettre l’assèchement et ainsi éviter la croissance de moisissures (à partir de 20% d’humidité). L’expert québécois de la construction en paille Michel Bergeron recommande de placer des sondes d’humidité dans tous les murs afin d’en suivre la teneur.

Temps de mise en œuvre plus élevé, notamment pour le crépi (quoi que d’autres revêtements sont possibles).

Certains prétendent que la valeur de revente est plus ou moins bonne, mais Pierre Gilbert est en désaccord : « Ici (au GREB), toutes les maisons qui ont été vendues l’ont été à un prix correspondant au marché. »

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Été 2012

 

 

 

 

 

6 juillet, 2012
Par Denis Chamberland

Il est à prévoir que la norme Novoclimat sera prochainement rehaussée car les maisons neuves ordinaires devront bientôt satisfaire à l’essentiel de ses exigences en matière d’isolation afin de réduire leur besoin de chauffage de 10 à 15%. Si tout va comme prévu, la nouvelle partie 11 (Efficacité énergétique) du chapitre 1 (Bâtiment) du Code de construction québécois entrera en vigueur ce mois-ci.

« Les exigences reliées à la performance énergétique du prochain programme Novoclimat seront supérieures aux nouvelles réglementations du Code, confirmait fin avril le porte-parole du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Nicolas Bégin. Le travail est à l’étape de projet, rien n’est encore arrêté. »

Le ministère travaille depuis deux ans sur la mise à jour de ce programme d’excellence volontaire lancé en 1999. Un constructeur sur cinq y participe et 200 d’entre eux font partie du Groupe Sélect Novoclimat, ce genre de maisons plus saines et confortables étant leur produit standard. Le 16 avril dernier, le gouvernement avisait les constructeurs qu’il espérait synchroniser le lancement du nouveau programme avec l’entrée en vigueur du nouveau Code.

« Ça va beaucoup ressembler aux maisons R-2000 actuelles, avec des murs R-29 ou R-30, mais avec un toit encore plus isolé, comme R-60 », confie une source proche du dossier. De plus, le programme récompenserait l’utilisation d’une thermopompe ou autre système de chauffage à haute efficacité, de capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques, ou encore d’une architecture solaire passive (maximum de fenêtres au sud, etc.). De plus, le programme Novoclimat exigerait aussi la protection contre l’accumulation de radon.

Pour en savoir davantage, procurez-vous l’édition estivale du magazine La Maison du 21è siècle !

 

15 juin, 2012
Par Denis Chamberland

Après sa révision en 2012, la norme volontaire R-2000 maintient sa position de chef de file en matière de construction de nouvelles maisons éconergétiques

Depuis 30 ans, R-2000 représente la norme d’habitation la plus complète qui soit en matière d’environnement et d’efficacité énergétique. Cette norme d’excellence établie par Ressources naturelles Canda (RNCan) a grandement contribué à l’amélioration des pratiques de construction courantes. Alors que les exigences d’efficacité énergétique sont rehaussées dans les divers codes du bâtiment, la norme R-2000 fait une fois de plus l’objet d’améliorations. 

Composé de plusieurs intervenants de l’industrie, le Comité sur le renouvellement de la norme R-2000 s’est réuni pendant deux ans. Il a proposé de nouvelles exigences techniques, qui ont fait l’objet d’un examen public au cours de l’automne 2011 et qui seront publiées en 2012. Ces recommandations seront mises en œuvre en deux phases

Cette approche progressive comporte deux avantages. D’abord, les participants pourront évaluer le nouvel objectif énergétique R-2000 au cours de la phase 1 (1er juillet 2012 au 31 décembre 2013), avant la mise en oeuvre complète, en 2014 (phase2). Une telle approche accordera aussi suffisamment de temps pour former les constructeurs et les conseillers en efficacité énergétique

Voici un résumé des modifications apportées à la norme R-2000 comparativement à la version de 2005 :

L’objectif énergétique annuel a été modifié de façon à être approximativement 50% plus exigeant que dans la norme précédente :

Les diverses normes de référence, par exemple pour les fenêtres, ont été mises à jour :

Les exigences relatives à la conservation de l’eau ont été haussées :

Les systèmes de refroidissement doivent être homologués Énergy Star

Quant à elle, la phase 2 prévoit la publication, en 2014, d’une norme R-2000 entièrement révisée, qui fera la transition vers la prochaine génération du système de cote ÉnerGuide, en cours d’élaboration. Parmi les nouveautés prévues :

Environ la moitié de l’objectif énergétique de la maison devra être atteint grâce à l’enveloppe du Bâtiment, ceci afin de continuer à promouvoir les bons principes de la science du bâtiment :

Bien que les climatiseurs ne seront pas obligatoires, leur consommation d’énergie sera prise en compte lors de la conception de la maison afin de favoriser l’installation d’appareils éconergétiques;

L’électricité produite sur place par un système d’énergie renouvelable (photovoltaïque, éolien, etc.) pourra servir à atteindre l’objectif énergétique;

On augmentera le nombre d’éléments requis en vertu de la liste de sélection R-2000 et les produits devenus courants seront remplacés par des éléments plus avant-gardistes. La liste est classée en cinq catégories : qualité de l’air intérieur, efficacité énergétique, gestion de l’environnement, gestion des ressources et conservation de l’eau. Une approche assurément inspirée du programme LEED.
Bref, en resserrant les exigences techniques d’efficacité énergétique et en incorporant de nouvelles caractéristiques touchant l’environnement et la qualité de l’air intérieur, RNCan s’est assuré que la norme R-2000 demeurera le plus haut standard canadien qui soit pour les maisons neuves. Pour en savoir davantage…

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

1 juin, 2012
Par Denis Chamberland

 

Québec souhaite que toutes nos maisons subissent une évaluation énergétique. « Un projet de règlement sur les exigences d’efficacité énergétique pour les bâtiments résidentiels est actuellement en élaboration. Le projet de règlement concerne entre autres le sujet qui vous intéresse, nous a confirmé par courriel au début de février Jancimon Reid, responsable des relations avec les médias au ministère des Ressources naturelles et de la Faune. La date de publication du règlement n’est pas encore connue. » 

La cotation énergétique des bâtiments est obligatoire au moment de la revente depuis 1997 au Danemark, où jusqu’à 50 000 maisons sont inspectées à chaque année. L’Union européenne l’impose depuis 2006, mais l’application de cette mesure a connu des ratés à cause d’une pénurie d’inspecteurs. En France, la cotation est obligatoire depuis novembre 2006 dans le cas des reventes et depuis juillet 2007 pour les locations, selon une étude effectuée en 2009 par Dunsky Expertise en énergie pour le gouvernement du Québec. 

Toujours en France, l’affichage des cotes est obligatoire pour tous les bâtiments depuis 2011. Ces étiquettes claires (de A pour les immeubles les plus éconergétiques à G pour les plus énergivores) influent forcément sur la valeur marchande des immeubles et des baux. En permettant aux consommateurs de comparer les cotes énergétiques des maisons, comme ils le font à l’achat de voitures et d’électroménagers, on stimule nécessairement l’industrie de la réfection énergétique avec tous les bénéfices socioéconomiques et environnementaux qui en découlent.

L’Union des consommateurs du Québec demandait en 2010 au gouvernement fédéral d’adopter un tel programme obligatoire. Elle déplorait alors que les programmes volontaires incitent moins de 1% des propriétaires à rénover chaque année. Au Québec, le programme Rénoclimat offre des subventions aux gens qui améliorent d’au moins deux points la cote ÉnerGuide de leur maison. Cette cote est typiquement de 74 pour une maison neuve standard et de 80 pour une maison certifiée R-2000, 30% plus économique en chauffage. 

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

11 mai, 2012
Par Denis Chamberland

 

Fort de plus de vingt ans d’existence, le Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) a entrepris un processus d’agrandissement de l’Écohameau de La Baie en collaboration avec la ville de Saguenay. C’est ainsi qu’aux six maisons existantes s’ajouteront neuf nouvelles résidences écologiques

Les familles intéressées à s’installer à cet endroit devront construire des habitations bioclimatiques, éconergétiques, avec des matériaux naturels. Des panneaux solaires thermiques seront requis pour le chauffage de l’eau domestique ainsi qu’un foyer de masse. Sur le plan architectural, les maisons devront respecter l’architecture de style alpin des maisons existantes. Les parements extérieures, autant pour les murs que pour le toit, devront mettre en valeur l’aspect naturel des matériaux afin de s’intégrer dans le site naturel enchanteur de l’Écohameau. Afin d’augmenter la densité du territoire bâti, les résidences pourront maintenant accueillir deux logements au lieu d’un seul, comme c’est le cas dans la partie déjà existante de l’Écohameau. 

L’aménagement paysager intégrera les approches d’agriculture biologique et de permaculture afin d’assurer le plus possible l’autonomie alimentaire des résidents. Les tondeuses à essence et les pesticides « chimiques » sont interdits. D’ailleurs, des efforts d’aménagement ont assuré le maintien entre les deux zones résidentielles du hameau soit celle ouverte pour l’agriculture et celle pour les activités sociocommunautaires. De plus, un sentier reliant les terrains permettra aux résidents de circuler de façon fort agréable. 

Source : Patrick Déry, gerb.ca

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

 



Recevez les billets par courriel!


Propulsé par FeedBlitz

Suivez-nous sur...

Facebook
Twitter

Vous naviguez actuellement dans les archives de la catégorie Rendement énergétique.

Catégories

Blogoliste

 

mai 2013
L Ma Me J V S D
« avr    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031