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Archive de la catégorie 'Réglementation'

16 janvier, 2014
Par Yves Carignan

Lorsque la famille s’agrandit ou lorsque vos enfants ne désirent plus cohabiter dans la même chambre, la construction d’une chambre au sous-sol est souvent la solution la plus efficace et économique.  Pour se faire, il y a quelques éléments à considérer:

Fenêtre de la chambre:
Afin de respecter le Code National du Bâtiment ainsi que les normes de construction provinciales et municipales, une chambre de sous-sol doit absolument comporter une fenêtre afin de favoriser l’évacuation de la personne en cas d’urgence (incendie).  Cette fenêtre doit par contre être d’une dimension précise afin de permettre à un pompier et son équipement de s’introduire dans la maison en cas de feu.

Panneau électrique:
Si la chambre est construite près d’un panneau électrique, vous devez vous assurer que le champs magnétique créé par ce même panneau ne vient pas nuire à la santé de l’occupant de cette chambre

État du plancher (dalle de béton):
Avant d’apposer un revêtement neuf, une inspection complète de votre plancher devrait être effectuée afin d’éviter des problèmes de sur-saturation d’eau et ainsi créer des excès d’humidité et de la moisissure.

Nous vous invitons à visualiser cette vidéo qui vous donnera toutes les indications concernant ces trois éléments mentionnés ci-haut.

Chambre sécuritaire au sous-sol – Capsule #1 Dessins Drummond from Dessins Drummond on Vimeo.

 

13 janvier, 2014
Par Denis Chamberland

Pour son édition 2014, l’Expo Habitat de Québec propose une maison tout à fait remarquable dont la localisation sur la rive sud de Québec, plus précisément dans le Boisé du St-Laurent à St-Nicolas, s’accompagne d’ailleurs d’une vue sur le fleuve par le biais de deux terrasses extérieures plus qu’imposantes.

Conçue par M. André St-Amand de l’Agence Dessins Drummond de Québec, avec la précieuse collaboration d’une designer de Les créations Réka, cette magnifique demeure se veut à la fois une habitation empreinte de lumière naturelle et un reflet particulier de cette tendance contemporaine que l’on est en mesure d’apprécier à Québec et en périphérie.

Celle-ci est d’ailleurs une réalisation de Construction Maurice Bilodeau dont la réputation d’excellence, basée sur quarante années d’expérience, ne fait qu’ajouter à la qualité de cette maison neuve construite selon les toutes dernières normes en vigueur.

Située à seulement dix minutes des ponts, il vous sera possible de la visiter et d’en apprécier les différentes qualités dès le 15 février prochain.

Pour en savoir davantage…

4 octobre, 2013
Par Denis Chamberland

Avis aux intéressés !

Depuis le 30 août 2012, le nouveau Code de construction du Québec ( partie 11, Efficacité énergétique ) exige que les portes, les fenêtres et lanterneaux installés dans une maison neuve ou agrandie aient un meilleur rendement énergétique qu’autrefois. Par exemple, les fenêtres doivent désormais comprendre des vitrages à faible émissivité séparés par un gaz isolant.

Nouveauté importante, le Code limite désormais la superficie totale des ouvertures ( portes, fenêtres et lanterneaux ) à 30% de la superficie totale des murs hors sol d’une maison neuve ou agrandie de plus de 108pi2 ( 10m2 ). Pour un tel agrandissement, souvent apparenté à un solarium, la performance énergétique doit être plus élevée que dans une maison neuve et le vitrage triple avec gaz isolant devient quasiment incontournable.

Avis aux intéressés, il en va de même pour une maison dont les ouvertures dépassent le 30% permis. Comme le code exige que la performance énergétique soit encore plus élevée, le verre triple devient une fois de plus incontournable avec un surcoût envisageable de 15%. Sans oublier, avec cette nouvelle tendance des fenêtres et portes noires, un autre surcoût d’environ 25% à prévoir à votre budget.

Tiré en majeure partie du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

23 août, 2013
Par Denis Chamberland

L’accréditation ÉcoEntrepreneur, dont j’ai parlé dans un billet précédent ( Un premier ÉcoEntrepreneur certifié ) comble un vide alors que la deuxième mouture du programme gouvernemental Novoclimat se fait attendre. Elle propose aux entrepreneurs des gestes écologiques faciles et peu coûteux à poser, des outils de marketing écologique ainsi qu’une liste de matériaux et de produits sains et à faible impact environnemental.

« Plusieurs études américaines démontrent que le marché de l’immobilier s’est effondré dans les dernières années, sauf dans le marché des maison vertes. Nous aidons les entrepreneurs qui veulent continuer à se distinguer, mais qui peinent à suivre le rythme rapide du développement des produits, services et techniques écologiques, explique le directeur d’Archibio, Pascal Morel. Il est important de noter toutefois que l’accréditation ÉcoEntrepreneur ne veut pas se substituer aux certifications existantes, comme par exemple LEED, qui portent sur le bâtiment et non sur le professionnel. »

Mais justement, de plus en plus de Québécois, sans vouloir faire certifier leur maison, sont à la recherche d’entrepreneurs capables de répondre à leurs attentes dans les domaines de la construction et de la rénovation écologiques. Les ÉcoEntrepreneurs se distinguent des entrepreneurs conventionnels d’autres façons. Ils doivent :

1. Faires réaliser un test d’infiltrométrie pour valider l’étanchéité du bâtiment

2. Utiliser cinq catégories de produits locaux ou écologiques

3. Gérer de manière responsable les déchets de construction

4. Réduire au maximum le déboisement sur le site de la construction

5. Installer des toilettes, des robinets et des douches à faible débit

Ces efforts les distinguent, puisque la plupart ne sont pas obligatoires en vertu des Codes de construction.

Pour conserver leur certification, les ÉcoEntrepreneurs doivent également suivre un programme de formation continue et respecter un code d’éthique. Des audits sont réalisés sur les chantiers de manière aléatoire.

Pour en savoir davantage, ecoentrepreneur.ca 514 985-0004, poste 620

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

9 août, 2013
Par Denis Chamberland

Le Groupe Dargis, de Laval, est le premier constructeur québécois accrédité en tant qu’ÉcoEntrepreneur par l’organisme Archibio. Le nouveau programme ÉcoEntrepreneur reconnaît les entrepreneurs généraux en construction et en rénovation résidentielle qui s’engagent à changer leur culture d’entreprise pour adopter des pratiques plus saines et plus durables.

Pour être accrédité, un entrepreneur doit suivre une formation d’une journée, réussir un examen théorique avec une note d’au moins 80% et avoir livré un bâtiment certifié écologique ou éconergétique ( Novoclimat, LEED, etc ) dont la cote ÉnerGuide est d’au moins 80. L’entrepreneur dont un bâtiment a déjà reçu une des ces certifications est automatiquement reconnu en tant qu’ÉcoEntrepreneur. Ce fut le cas du Groupe Dargis, qui, avec la Station no1, a recyclé en 2011 un bâtiment industriel voué à la démolition en des logements communautaires certifiés LEED NC-Argent ( Nouvelle Construction ).

Le programme ÉcoEntrepreneur est réalisé en partenariat avec l’organisme Écohabitation et appuyé par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

20 juin, 2013
Par Denis Chamberland

En principe, non. La grève constitue un cas de force majeure reconnu par les tribunaux.

Évidemment, chaque cas s’apprécie individuellement, selon ses circonstances propres. Les tribunaux considèrent normalement que la grève constitue un cas de force majeure lorsqu’elle empêche un entrepreneur ou un sous-entrepreneur d’exécuter son contrat, ou que cela entraîne des retards.

Il faut cependant apporter au tribunal la preuve que c’est véritablement la grève qui était imprévisible et irrésistible, et qui a entraîné le défaut ou le retard, par opposition par exemple à une mauvaise planification ou à une négligence dans l’exécution des travaux.

Par ailleurs, les tribunaux n’hésitent pas à appliquer une clause contractuelle qui prévoit que l’entrepreneur est libéré des conséquences néfastes d’une grève. Sachez que les contrats mis à la disposition des entrepreneurs par l’APCHQ contiennent ce type de protection.

Quoi qu’il en soit, que vous soyez futur propriétaire ou entrepreneur, souhaitons que ce conflit se règle le plus rapidement possible afin d’éviter tous les ennuis rattachés aux retards qui seront engendrés.

Pour plus de détails, consultez le bulletin Infonégo no 9 s’adressant aux entrepeneurs eux-mêmes.

 

7 juin, 2013
Par Denis Chamberland

L’achat d’une maison neuve représente pour bien des gens la plus grosse transaction qu’ils feront au courant de leur vie. Ne vaut-il pas la peine de s’assurer de la qualité de celle-ci en choisissant un entrepreneur fiable associé à un programme de garantie reconnu ?

Une loi provinciale oblige les entrepreneurs à fournir une garantie sur toute construction neuve. Quelque 1500 entrepreneurs québécois, triés sur le volet, sont accrédités par La garantie Qualité Habitation. Le directeur général, Jean-Louis Dubé, explique la raison qui démarque Qualité Habitation des autres administrateurs : « Nous sommes très sévères sur le choix des entrepreneurs. Le consommateur doit être le mieux protégé possible. Nous avons un programme d’inspection rigoureux et nous suivons l’évolution des projets de très près. »

Les critères de sélection des entrepreneurs incluent la conformité des états financiers, l’expérience, l’inspection des réalisations passées, l’historique de la compagnie ainsi que les perceptions du marché. Lors de l’adhésion d’un nouvel entrepreneur, celui-ci verra ses premières unités inspectées avec minutie. Des sondages de satisfaction seront envoyés aux acheteurs, une pratique courante avec Qualité Habitation dont les répondants affichent actuellement un impressionnant taux de satisfaction de 90%.

Premier administrateur reconnu par la Régie du bâtiment du Québec, Qualité Habitation possède 30 ans d’expérience en matière de plans de garantie sur les maisons neuves. Forte de son expérience, Qualité Habitation a mis sur pied un programme de formation et de soutien aux entrepreneurs les informant sur les nouvelles techniques de construction ou sur des problématiques données. Un gage de tranquillité pour l’acheteur. « Par exemple, l’efficacité énergétique est de plus en plus importante. Tous nos entrepreneurs ont été rencontrés et sont au fait des nouvelles normes », dit M. Dubé. Qualité Habitation travaille en partenariat avec l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec et son programme Novoclimat, Hydro-québec et Gaz Métropolitain.

Pour en savoir davantage…

Tiré en bonne partie du journal l’Express de Drummondville

Vous êtes à la recherche d’un entrepreneur pour la construction de votre maison neuve, ou pour la rénovation de votre maison?Consultez le « répertoire entrepreneur » sur le site internet de Dessins Drummond!

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Lorsque l’on aménage son terrain, une fois la nouvelle maison finalisée ou lors d’un réaménagement paysager majeur, la grande majorité d’entre nous opte pour de la pelouse en guise de verdure et afin d’en arriver à obtenir un terrain vert le plus rapidement possible. De la tourbe, ça se pose plutôt facilement en famille ou entre amis, ça oblige une certaine discipline d’arrosage pas toujours évidente avec la règlementation municipale et ça éreinte un peu tous les participants, mais ça vous donne un terrain vert en l’espace d’un weekend !

Ne peut-on pas envisager d’autres avenues en façade de sa maison ?

Eh bien oui et c’est ce que se plait à faire l’ingénieure Christine Landry depuis plus de 15 ans. À titre d’exemple, celle-ci a réalisé un ensemencement s’inspirant de la nature à l’entrée de La Maison du 21è siècle, à Ste-Agathe. « Ce que l’on retrouve dans la nature, c’est l’expression spontanée des pastels au printemps, des soleils en plein été et des couleurs chaudes d’automne » de signaler cette distinguée membre de la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) dont les différents champs fleuris ont attiré l’attention comme celui de 2,5 acres réalisé en pentes abruptes au viaduc de la sortie 60 de l’autoroute 15 nord à Saint-Sauveur, dans les Laurentides.

Et pourquoi pas un potager ?

À Drummondville, après une controverse qui aura pris des proportions quasi « planétaires », les potagers urbains devant les résidences seront autorisés par un règlement municipal que les élus de la ville ont adopté en avril dernier.

Eh oui, il vous sera désormais possible d’aménager un potager dans la cour avant de votre maison, de votre commerce ou industrie en raison des nouvelles dispositions du règlement de zonage. Aux dires de Mme Francine Ruest Jutras, mairesse de Drummondville, « Voilà une règlementation à la fois avant-gardiste et inspirante visant à assurer l’harmonie des quartiers résidentiels ».

Même si quelques restrictions s’imposent en rapport avec les voisins ou dans une approche sécuritaire, « Il est à noter que peu de villes au Québec ont procédé à l’adoption d’une telle réglementation et que Drummondville fait en quelque sorte école à ce chapitre » de faire valoir Mme Jutras.

Tiré en partie du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013 et du journal l’Express, Édition du dimanche 7 avril 2013.

12 avril, 2013
Par Denis Chamberland

Suite à la mise en vigueur récente des nouvelles normes énergétiques, au Québec, c’est maintenant le Code de Construction Québec 2005 (modifié) qui s’applique à toute nouvelle construction ou rénovation et, avec lui, des restrictions significatives quant aux fenêtres de chambres déjà contraintes à des dimensions minimales permettant d’utiliser celles-ci comme issue en cas d’incendie.

Faut savoir qu’à la grandeur de l’Amérique du nord, on ne lésine pas avec les fenêtres de chambres que l’on considère, à juste titre, comme devant être sécuritaire avant tout. D’ailleurs, sachez que nos voisins américains sont encore plus sévères que nous canadiens quant aux surfaces ou dimensions exigées.

Toutefois, au Québec, avec l’application incontournable du code 2005 Québec (modifié), toute fenêtre de chambre dont le plancher fini se situe à plus de 2 pieds de hauteur de la surface de sol extérieur fini sur laquelle elle donne, doit avoir sa base à 3pieds ou plus de la surface de plancher fini de la chambre. Voilà donc tout un changement dont on doit désormais tenir compte tant pour les constructions neuves que pour les rénovations impliquant des chambres comme l’ajout d’un étage avec grande chambre des maîtres par exemple.

En guise d’explication additionnelle, et au risque de me répéter, sachez que pour des raisons de sécurité en cas d’incendie, une fenêtre de chambre doit pouvoir ouvrir suffisamment grand pour permettre à un adulte d’y passer afin d’atteindre l’extérieur de sa maison et ce, sans avoir à défaire quoi que ce soit ou bien sans avoir à se blesser. Avec la nouvelle réglementation en vigueur, une fenêtre de chambre, dont la base se situe à moins de 3pi du plancher alors que ce dernier est à plus de 2pi du sol fini, doit ainsi jouer un rôle de garde-corps avec ouverture limitée voire barrée à 4po soit comme l’espacement maximal entre les poteaux d’un garde-corps. Ce 4po, vous en conviendrez, n’assure véritablement pas l’espace requis pour permettre à un adulte d’évacuer la chambre en cas d’incendie et c’est pourquoi une telle fenêtre est désormais considérée non conforme.

Donc, concepteurs, constructeurs, auto-constructeurs, rénovateurs, fabricants de fenêtres ainsi que tout autre intervenant du métier de la construction, faites bien attention à ces nouvelles normes que tous nous sommes tenus de respecter pour la sécurité de nos clients et de leurs enfants, bien entendu !

Pour en savoir davantage…

21 décembre, 2012
Par Denis Chamberland

Si vous demandez au fondateur reconnu de BuildingGreen, Alex Wilson, combien d’isolant on devrait mettre dans une maison, celui-ci répond que cela dépend surtout de la région où elle se situe.

Ainsi, pour une maison située dans la moitié nord des États-Unis (du nord-est californien au Vermont), il recommande de suivre la règle du 5-10-20-40-60 préconisée par l’expert en enveloppe du bâtiment bostonnais Joe Lstiburek, de la firme Building Science Corporation : R-5 pour les fenêtres, R-10 sous la dalle, R-20 pour les fondations, R-40 dans les murs de charpente et R-60 dans les combles ou, si vous préférez, dans la toiture.

Pour sa part, le nouveau Code québécois du bâtiment exige respectivement les niveaux minimum suivants : R-3-5-17-24,5 et 41 pour la majeure partie habitable du Québec. Curieux n’est-ce pas qu’en notre région un peu plus nordique, les minimum requis soient mois élevés que ceux préconisés par M. Lstiburek.

À noter que la surisolation est beaucoup plus rentable que le choix de fenêtres au vitrage triple et à double pellicule de faible émissivité dont le surcoût prend jusqu’à 60 ans à amortir, selon le pionnier vermontois des maisons solaires surisolées, Robert Riversong. De fait, ces fenêtres  sont jusqu’à 50% plus chères que de bonnes fenêtres doubles à faible émissivité.

Tiré en grande partie du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

 



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