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Archive de la catégorie 'Poêles'

25 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

Les nouveaux cubes allume-feu Xtraflame, entièrement conçus à partir de sciures de bois et de cire, suffisent pour embraser sans papier journal (dont la fumée est plus nocive) ni retailles de bois.

Appropriées pour les foyers et poêles à bois, ils conviennent également aux barbecues et aux feux de camp. Légers et faciles à transporter, ils sont tout indiqués pour les amateurs de plein-air.

Xtraflame est un produit sécuritaire et peu polluant qui, contrairement à l’encre de couleur, ne contient ni plomb, ni cadmium, ni chrome, ni autres métaux lourds. Chaque cube brûle de 10 à 13 minutes et ne dégage aucune odeur désagréable.


En vente chez plusieurs détaillants au prix de 6$ le paquet de 48 cubes.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2012

25 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

Conçu initialement sous le numéro de plan 2939, ce dernier s’est vu offrir différents modèles versions comme le 2939A, proposant ce même plan de façon inversée ou le 2939B avec coin buanderie prévu au rez-de-chaussée, sans oublier le 2939B-V1 pour lequel l’étage est éliminé et le sous-sol aménagé. Par contre, aucun d’entre eux ne suggérait un garage attaché et c’est pourquoi Dessins Drummond se fait un plaisir de vous offrir ce 2939B-V2.

Pour en savoir davantage et/ou pour décourvrir une collection complète de maisons de style chalet

 

7 janvier, 2011
Par Denis Chamberland


Conçu initialement sous le numéro de plan 2939, ce chalet s’est vu offrir différents modèles versions comme ce 2939A, proposant ce même plan de façon inversée ou ce 2939B avec coin buanderie prévu au rez-de-chaussée, sans oublier ce 2939B-V1 pour lequel l’étage est éliminé et le sous-sol aménagé. Par contre, aucun d’entre eux ne suggérait un garage attaché et c’est pourquoi Dessins Drummond s’est pencher sur le cas en proposant d’abord le modèle 3921 , remarquable avec son garage double et sa suite d’invités aménagée au-dessus, et puis, aujourd’hui et de façon plus abordable, ce très chaleureux 2939B-V2.
Pour en savoir davantage…

11 novembre, 2008
Par APCHQ

Même si le chauffage au bois libère du CO2, il ne participe pas à la pollution de la même manière que la combustion du gaz naturel ou du mazout.

Pendant sa croissance, l’arbre absorbe le CO2 contenu dans l’air, puis le libère au moment de sa combustion.  Le bois est considéré comme une source renouvelable à la condition que les forêts dont il provient  soient gérées de façon à pouvoir se régénérer.

La pollution provient surtout de la combustion incomplète du bois.  Lorsque le bois brûle dans un foyer traditionnel, des résidus non consumés sont rejetés sous forme de fumée dans la cheminée.  En s’échappant à l’extérieur, ils contribuent à la pollution de l’air.  Il peut aussi arriver qu’une partie de ces produits de combustion se retrouvent dans la maison et affectent la qualité de l’air intérieur.

Afin de réduire ces émanations de fumée, de nouveaux appareils ont été mis au point pour assurer une combustion plus efficace.  Comparativement aux foyers ordinaires, ils peuvent réduire les émissions de particules jusqu’à 90%.  À noter que ces appareils à haute efficacité consomment jusqu’à 30% moins de bois tout en dégageant la même quantité de chaleur.

Pour être réputés conformes, les foyers dont il est question doivent satisfaire à la norme CAN/CSA B415.1 de l’Association canadienne de normalisation (CSA) ou à la norme 40 CFR 60 subpart AAA de la United States Environmental Protection Agency (EPA) et arborer la marque de conformité à l’une de ces normes.

Source: Le Guide des options écolos, APCHQ

31 octobre, 2007
Par André Fauteux

Le Conseil canadien des ministres de l’Environnement avait prévu pour 2005 l’interdiction nationale de vente d’appareils de chauffage au bois non certifiés pour leurs faibles émissions de particules. L’interdiction est réclamée par des spécialistes et des consommateurs depuis 1990. Mais il y a un hic : les avocats des ministères ont découvert sur le tard que les lois actuelles n’accordent pas ce pouvoir au législateur. « Nous proposerons un amendement à la loi sur la protection de l’environnement d’ici la fin de l’année, mais cela pourrait prendre quatre ou cinq ans avant d’entrer en vigueur, reconnaissait en 2004 Alain Gosselin, chef du volet Enjeux atmosphériques pour le Québec à Environnement Canada. Je suis un peu découragé quand j’en parle. »
En 1990, les Etats-Unis imposaient les poêles et foyers certifiés EPA 1990, qui n’émettent que 2 à 4 grammes de particules à l’heure comparativement à 30-40 gr./h pour les modèles conventionnels. Ces appareils coûtent environ 300 $ plus cher mais leur combustion plus complète permet de brûler moins de bois. La Colombie-Britannique est la seule province à avoir fait de même, en imposant la norme canadienne équivalente, CSA B415.

En 2000, un comité d’experts a recommandé Environnement Québec à faire de même, mais tarde toujours à changer la loi. « C’est toujours une priorité et nous tenterons d’agir plus rapidement (qu’Ottawa) tout en s’harmonisant avec le fédéral, », dit le chef du service de la qualité de l’atmosphère à Environnement Québec, Raynald Brulotte. « Nous devons satisfaire le nouveau standard canadien sur les particules fines, qui sera applicable en 2010. »

Mais pour le sous-ministre adjoint du même ministère, ce n’est pas une haute priorité. « Cela n’aurait pas un effet si probant sur l’environnement », a dit Pierre Baril en entrevue téléphonique. « L’approche réglementaire n’est pas toujours le moyen qui a le plus d’impact. Nous préférons une combinaison d’éducation et d’incitatifs économiques. »
Décision dénoncée par le Dr Louis Drouin, responsable de la santé environnementale à la Direction de la santé publique Montréal-Centre. « Je suis surpris et déçu que Québec n’agisse pas plus rapidement, compte tenu du fait que nous dépassons les standards canadiens pour les particules respirables dans l’air environ 15 % du temps en hiver. Pour nous Montréalais, c’est une priorité. »

Effets sur la santé
En plus d’émettre des polluants cancérogènes dans l’air extérieur et souvent même dans les maisons, selon Environnement Canada le chauffage au bois résidentiel génère la moitié des particules fines provenant des activités humaines, même davantage que tout le secteur des transports. Comme elles pénètrent profondément dans les poumons, ces poussières invisibles peuvent provoquer des crises d’asthme, des problèmes cardiaques et déprimer le système immunitaire.

« Nous n’encourageons pas la combustion du bois et nous la décourageons carrément en milieu urbain et suburbain car les maisons y sont plus rapprochées », explique Alain Gosselin.

Celui-ci souhaite que les gens chaufferont de façon plus responsable, par exemple en ne brûlant que du bois bien sec. De plus, il espère que les élus municipaux imiteront leurs collègues américains, qui imposent la mise au rancart des vieux poêles lorsqu’une maison est vendue, ou ceux de certaines villes de la Colombie-Britannique qui interdisent l’usage d’un appareil non certifié lors des jours de smog hivernal.

 



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