Archive de la catégorie 'Neige'
Par Denis Chamberland
Catégories: Abri moustiquaire, Agrandissement, Ajout de garage, Aménagement intérieur, Aménagement sous-sol, Buanderie au rez-de-chaussée, Chalet de ski, Chambre au rez-de-chaussée, Chambre au sous-sol, Été, Foyers, Galerie, Garage, Hiver, Neige, Non classé, Plan Dessins Drummond de la semaine
Conçu initialement sous le numéro de plan 2939, ce chalet s’est vu offrir différents modèles versions comme ce 2939A, proposant ce même plan de façon inversée ou ce 2939B avec coin buanderie prévu au rez-de-chaussée, sans oublier ce 2939B-V1 pour lequel l’étage est éliminé et le sous-sol aménagé. Par contre, aucun d’entre eux ne suggérait un garage attaché et c’est pourquoi Dessins Drummond se fait un plaisir de vous offrir ce 2939B-V2. Pour en savoir davantage…
Découvrez d’autres chalets de ski…
Lire la suite de l'article (Aucun commentaire »)Par Denis Chamberland

Initialement réalisé sous le numéro de plan 3938, inspiré grandement du 2932, ce modèle version grand format se veut une solution tout à fait adéquate pour les amateurs de sports de glisse à la recherche du chalet idéal. Voilà d’ailleurs pourquoi, à l’extérieur, on constate la présence d’un rangement permettant d’y loger skis et planches à neige.
Pour en savoir davantage…
Par Marie-France Roger
Catégories: Décoration, Maison, Neige, Noël, Non classé, Table, Tendance
L’expression « avoir les bleus » n’aura jamais été aussi populaire qu’en cette période des fêtes.
En fait, les bleus en déco sont partout, mais aussi les mauves, les verts et les accessoires qui brillent de tous leurs feux. Autant d’éléments qui envahissent bougeoirs, boules, guirlandes, petits sapins décoratifs, etc. Le père Noël aura de la difficulté à ne pas s’attarder dans les chaumières lors de sa visite annuelle.
J’ai profité de notre mission hebdomadaire « L’Hebdo débarque » pour tâter le terrain des tendances pour Noël. Pour m’aider à y voir plus clair, j’ai consulté deux expertes en la matière : la styliste des Galeries Rive Nord, Julie Lapointe et la designer d’intérieur dont la boutique est située à Le Gardeur, Carole Riendeau.
Jamais sans mon sapin
C’est l’élément décoratif par excellence pour Noël. « Le sapin traditionnel est de retour cette année. Pour ce qui est de la décoration, on observe deux courants : un plus traditionnel (rouge, blanc, crème, bois); l’autre met en scène une tendance avant-gardiste qui associe des couleurs comme le noir, le bleu cobalt, le doré, l’argent et le vert lime où les ornements pailletés et argentés (comme le renne, l’effigie de Noël cette année) l’agrémentent de belle façon », souligne la styliste Julie Lapointe.
La designer Carole Riendeau abonde dans le même sens. « Le sapinage a la cote, mais on lui associe de plus en plus une touche glamour grandement appréciée à cette période festive de l’année », lance-t-elle.
Par conséquent, pourquoi se freiner dans nos élans décoratifs pour la période des fêtes quand on sait que ça ne dure qu’un temps?
La table en tenue de soirée
Encore là, les tendances traditionnelle et avant-gardiste sont très populaires.
« Qui dit avant-garde fait référence, par exemple, à une belle nappe noire avec de la vaisselle aux accents argentés et un centre de table bleu. Personnellement, j’ai un faible pour les décors de table épurés; il est préférable de jouer avec les textures et les couleurs que de surcharger la table pour nos réceptions », précise Julie Lapointe.
« Peu importance le style que l’on préfère, une belle nappe, de belles serviettes de table et de beaux verres notamment en cristal sont sans contredit les trois éléments essentiels au décor de la table qui nous permettra de recevoir en grande pompe nos convives lors de la période des fêtes », exprime Carole Riendeau.
« Les boules et guirlandes se parent de mauve, de bleu, d’argent, de gris ou de blanc. » – Jutta Baumann, directrice du salon « Christmasworld »
« Le lin, les couleurs comme le crème, le rouge, la canne de bonbons, des accents de nature avec des plantes, des cocottes et des branches de conifères, ne passeront pas inaperçus dans un décor qui se veut plus traditionnel », suggère Julie Lapointe.
Un éclairage qui nous allume
La décoration pour Noël mise sur l’éclairage d’ambiance : bougeoirs, photophores et chandeliers figurent parmi les plats de résistance.
« Je suggère d’utiliser les lumières de Noël en grande quantité, mais à petite dose », avise Carole Riendeau.
Un bol ou un vase rempli de boules de Noël, c’est in. En plus d’être facile à réaliser, cet élément décoratif permet de récupérer des boules encore très jolies, mais dont on ne désire plus, par exemple, faire l’étalage dans le sapin.
Finalement, rien ne nous empêche de prolonger la thématique de la décoration de Noël dans les pièces que fréquenteront nos invités : entrée, salon, salle de bains.
Merci aux Galeries Rive Nord et à la boutique Sears pour les photos de l’arbre de Noël et de la table. L’auteur original de cet article et Louise Bourget et vous pouvez lire l’article dans son contexte original ici >>
Par Denis Chamberland
Catégories: Cancer, Exotisme, Hiver, La Maison du 21ième Siècle, Neige, Qualité de vie, Santé
C’est habituellement en novembre et en décembre, lorsque les journées raccourcissent et que le temps est plus sombre, que des milliers de québécois commencent à ressentir les symptômes de la dépression saisonnière. Décrit pour la première fois en 1984 par le chercheur américain Norman E. Rosenthal, ce trouble affectif saisonnier ( TAS ) serait causé par une hypersensibilité aux variations saisonnières d’intensité lumineuse, ce qui entraînerait une perturbation des neurotransmetteurs dans le cerveau. Selon le Dr Rosenthal, le TAS affecte, à divers degrés, plus du quart de la population vivant au nord du 40è parallèle.
Qu’elle apparaisse à l’automne, en hiver ou même, chez certaines personnes, au printemps, cette dépression n’a rien à voir avec les petits « blues de l’hiver ». Ses effets psychologiques peuvent varier de l’irritabilité jusqu’à l’anxiété accompagnée d’idées suicidaires, d’une diminution marquée de l’intérêt et de la motivation. Les symptômes physiques les plus fréquents sont une hyper-somnolence, une baisse d’énergie et de libido, une forte envie de glucides et une prise de poids. Plus de 80% des personnes touchées sont des femmes. Heureusement, les symptômes du TAS disparaissent au printemps, sinon à l’été, ou spontanément durant un voyage au soleil.
Attention par contre à la surexposition au soleil qui demeure la principale cause de mélanome malin. Toutefois, des études récentes ont confirmé ce que l’humain sait instinctivement depuis toujours : l’exposition régulière et modérée au soleil constitue un des nutriments les plus efficaces pour prévenir et guérir une foule de maladies, du diabète à l’ostéoporose. Par exemple, le soleil est sans contredit la meilleure source de vitamine D. Le CIRC confirmait d’ailleurs, en novembre 2008, que les gens qui ont une carence en vitamine D ont un taux de mortalité global plus élevé que la norme. De plus, cette vitamine semble jouer un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer colorectal, notamment.
Une autre approche ou traitement de choix est la luminothérapie, aussi appelé photothérapie, qui consiste à s’exposer jusqu’à 30 minutes chaque matin à une lumière d’une intensité de 10 000 lux. C’est la luminosité maximale atteinte à l’extérieur par une journée d’hiver ensoleillée. D’ailleurs, des essais cliniques ont démontré qu’une marche de 30 minutes le matin, ou tout autre exercice pratiqué au soleil, est aussi efficace, sinon davantage que la luminothérapie. Par contre, des études sérieuses ont démontré que la luminothérapie atténue de 50% à 80% les symptômes de dépression saisonnière chez deux patients sur trois, sans effets secondaires importants. Ceux pour qui la luminothérapie ne fonctionne pas finissent souvent par passer les hivers dans le Sud. La luminothérapie est aussi utilisée pour traiter plusieurs autres problèmes de santé, du syndrome prémenstruel à la dépression postpartum, en passant par le décalage horaire.
( source : Le magazine La Maison du 21è siècle, Hiver 2009 )
Par Jessica Langlois
Je sais, vous allez surement vous dire qu’il est encore trop tôt pour parler de neige et à cela, je dirai que vous avez bien raison (quoiqu’ils annoncent quelques flocons aujourd’hui…). Néanmoins, le mois d’octobre est en plein le temps de penser à renouveler votre contrat de déneigement ou encore, pour éviter les blessures lombaires et autres cette année, remplacer votre pelle par un bon déneigeur!
Le « bon » déneigeur n’est pas nécessairement celui qui déneige votre cour le plus efficacement, mais est aussi celui qui est facilement rejoignable, et au rendez-vous de façon constante lorsque nécessaire! Rien de plus frustrant que de sortir le matin pour se rendre au boulot et constater que personne n’a encore frayé de passage. Encore plus frustrant est de constater par la suite, que la majorité de vos voisins ont déjà reçus, eux, la visite de leurs déneigeurs!
Avec les ondées de neige que nous avons connues au cours de l’hiver 2007-2008, et avec la hausse de l’essence, les tarifs ont augmenté de 10 à 30%. Un article web de la CAA Habitation mentionne que de plus en plus d’entrepreneurs prévoient aussi un plafond dans le nombre de centimètres de neige déblayés pour un hiver, ce qui, jusqu’à maintenant, était rare dans le domaine du déneigement résidentiel. Au-delà d’un certain seuil, on parle donc de tarifs additionnels.
Donc, l’importance de bien magasiner devient capitale. Je vous suggère donc de lire attentivement ces conseils et recommandations avant d’effectuer votre choix.
Je vous souhaite donc un bel hiver et en espérant que son arrivée puisse attendre au moins après l’Halloween….
Par Jessica Langlois
Catégories: Construction, Entrepreneur, Fondations, Hiver, Isolation, Neige
Il est important de se demander quelle est la principale raison de couler vos fondations très tôt et de la laisser sans travaux tout l’hiver ? Certains entrepreneurs en construction coulent leurs fondations en hiver dû au fait qu’ils ont des équipes qui se déplacent constamment et sont donc toujours prêts à construire, même en saison froide.
Il est courant, au Québec, de voir des fondations se couler 12 mois par année. La neige, en elle même, ne représente pas réellement une menace puisqu’elle agit comme isolant. Pour les murs de fondation, il est suggéré d’ajouter une membrane sur ces derniers afin d’éviter que le gel n’y adhère.
Quand aux semelles (empattement), ces dernières seront exposées au climat hivernal. Elles pourraient donc subir les effets du gel et dégel, ce qui pourrait les rendre instables. Si le plancher de bois du rez-de-chaussée n’est pas construit sur les fondations, selon le code du bâtiment, il ne faut pas remblayer plus que 3′-11″ avec des fondations de 8″ d’épaisseur. Si le plancher de bois est construit, il est alors permis de remblayer à 7′ et 6 » de haut.
Du côté de la SCHL , ils n’ont malheureusement pas de conseillers techniques à ce sujet.
Nous avons également consulté les professionnels de l’Association Canadienne du ciment qui, tout comme nous, ne recommandent pas de couler les fondations à l’automne sans continuer la construction immédiatement pour les raisons énumérées plus haut.
Il serait donc préférable d’attendre au printemps afin de couler la fondation. De cette façon la machinerie coûteuse ne se déplacerait qu’une seule fois et vous éviterez les désagréments majeurs qui pourraient survenir. Si vous décidez d’aller de l’avant, assurez-vous de bien suivre les règles afin de mettre les chances de votre côté et souhaitez que rien ne bouge !
Si vous êtes confronté à prendre une telle décision prochainement, tenez-nous au courant de votre décision et invitez les professionnels de votre région à venir commentez notre réponse. Certains ont peut-être des trucs du métier que nous n’avons pas !
Au plaisir!
Par Jessica Langlois
Ce n’est certainement pas avec un début de semaine de pluie que la neige s’accumulera sur nos toits de maison. Cependant, la neige déjà présente sera certainement plus lourde!
Bien que l’an passé n’ait pas été un hiver avec beaucoup de neige, à peine en restait-il pour la tire d’érable lors des sorties à la cabane à sucre en famille , cette année nous sommes servis! Mais pour certains, cette accumulation de neige signifie plus qu’un désagrément hivernal, il s’agit parfois aussi d’ennuis certains.
Mais comment savoir si j’ai trop de neige sur mon toit? Selon un article fort intéressant sur MONTOIT.ca, Guy Simard de L’APCHQ répond bien à cette question; « …nos toits sont si bien construits qu’ils sont capables d’en prendre plus qu’on ne le croit. Jusqu’à 80 livres (36 kilos) par pied carré, généralement. Mais s’il survenait une alternance de gel et de dégel ou un grand verglas, ce serait une autre paire de manches. Dans ce cas, il faudrait sans doute envisager une intervention. Même chose si une imposante formation de neige était prisonnière d’un ourlet de glace sur le débord du toit.
C’est une chose de statuer si oui ou non, nous devons retirer de la neige sur notre toit, mais encore faut-il le faire! Voici des conseils d’experts, tirés à nouveau du site MONTOIT.ca, un article d’Anne Drolet du journal Le Soleil , qui à mon sens, peut être très aidant;
Si vous comptez réaliser l’exercice vous-même, voici quelques conseils de pros.
Bonne fin d’hiver et surtout, soyez prudents!







