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Archive de la catégorie 'Municipalités'

16 janvier, 2014
Par Yves Carignan

Lorsque la famille s’agrandit ou lorsque vos enfants ne désirent plus cohabiter dans la même chambre, la construction d’une chambre au sous-sol est souvent la solution la plus efficace et économique.  Pour se faire, il y a quelques éléments à considérer:

Fenêtre de la chambre:
Afin de respecter le Code National du Bâtiment ainsi que les normes de construction provinciales et municipales, une chambre de sous-sol doit absolument comporter une fenêtre afin de favoriser l’évacuation de la personne en cas d’urgence (incendie).  Cette fenêtre doit par contre être d’une dimension précise afin de permettre à un pompier et son équipement de s’introduire dans la maison en cas de feu.

Panneau électrique:
Si la chambre est construite près d’un panneau électrique, vous devez vous assurer que le champs magnétique créé par ce même panneau ne vient pas nuire à la santé de l’occupant de cette chambre

État du plancher (dalle de béton):
Avant d’apposer un revêtement neuf, une inspection complète de votre plancher devrait être effectuée afin d’éviter des problèmes de sur-saturation d’eau et ainsi créer des excès d’humidité et de la moisissure.

Nous vous invitons à visualiser cette vidéo qui vous donnera toutes les indications concernant ces trois éléments mentionnés ci-haut.

Chambre sécuritaire au sous-sol – Capsule #1 Dessins Drummond from Dessins Drummond on Vimeo.

 

6 septembre, 2013
Par Denis Chamberland

« Les toits verts aident à réduire la chaleur en milieu urbain et la consommation d’énergie associée, qui sont particulièrement préoccupantes alors que les températures globales sont à la hausse.

Les toits verts permettent également de gérer les eaux de ruissellement ( réduire les polluants qui entrent dans nos cours d’eau ), d’accroître la biodiversité, d’améliorer la qualité de l’air et d’embellir notre ville. » ( Source : toronto.ca/greenroofs )

En absorbant les fortes pluies tout comme le font les sols perméables, la végétation économise 165 millions de dollars par année à Montréal en prévenant des inondations, selon la Fondation David Suzuki.

Durant les journées très chaudes, la mortalité est 20% plus élevée que la moyenne chez les gens vivant dans les îlots de chaleurs, selon la Direction de la santé publique de Montréal. La température ambiante peut être jusqu’à cinq degrés Celsius plus élevée dans les quartiers de peu de végétaux et à la fois peu ombragés.

Autres avantages des toits verts :

Durabilité accrue des matériaux comme les membranes de toiture ainsi protégées du soleil, de la glace, etc.
Amélioration de la qualité de l’air par l’absorption des poussières
Création de nouveaux habitats diversifiés pour les plantes et les animaux
Embellissement du paysage
Agriculture nouveau genre ( à l’abri des animaux et des polluants au sol )
Obstacle à la propagation des incendies aux immeubles voisins grâce à l’eau emmagasinée ( mais des plantes trop sèches la favorisent )
Atténuation du bruit
Adaptation aux hausses de température et aux pluies accrues prévues en raison des changements climatiques
Isolation entraînant des économies d’énergie de chauffage et de climatisation ( si l’intérieur du toit est non ventilé )
( Source : ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs )

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

23 août, 2012
Par Yves Carignan

source: www.ecoressources.com

Ce dont nous parlions depuis quelques mois est maintenant adopté; Le 1er août dernier, le conseil des ministres du Gouvernement du Québec a adopté le Règlement modifiant le Code de construction pour favoriser l’efficacité énergétique. Les nouvelles exigences entreront en vigueur le 30 août 2012.

Concrètement, ces changements touchent plusieurs éléments concernant l’isolation de votre maison afin d’en augmenter l’efficacité énegétique. Pour en savoir davantage…

Pour être exempté de cette nouvelle règle, vous devez avoir déposé vos plans à votre municipalité avant la date du 30 août 2012 et débuter les travaux de construction avant le 28 novembre 2012.

Deux choses importantes à retenir pour le consommateur:

1. Assurez-vous que vos plans que vous vous procurerez au cours des prochains jours sont conformes à cette nouvelle règle car vous vous retrouverez avec des problèmes lors de la mise en chantier

2. Assurez-vous également que votre entrepreneur est au courant de ces règles et qu’il fut formé par son Association (APCHQ, ACQ) afin de respecter cette règle lors de la construction de votre maison.

Du côté de Dessins Drummond, dès que nous avons été informés de cette décision, nous avons mis en place les étapes de modifications de nos plans plans afin de respecter ces nouvelles règles.  Le court délai que la RBQ nous a laissé fait en sorte qu’il se peut que nos délais de livraison soient étirés de quelques jours afin de nous assurer de vous livrer le même produit de qualité, conforme aux lois et règles en vigueur dans notre province.

Soyez donc assurés que tout plan que vous vous procurerez chez Dessins Drummond à partir d’aujourd’hui, respectera en tout point la nouvelle régle et que vous aurez l’esprit tranquille.

13 janvier, 2012
Par Denis Chamberland

 

Après la certification LEED pour l’aménagement des quartiers et l’initiative fédérale des collectivités EQuilibrium, de nombreuses activités québécoises suscitent de grands espoirs chez ceux qui rêvent de villes plus écologiques

Ainsi, le 18 novembre dernier, plus d’une centaine d’organisations – dont des municipalités – se sont engagées à participer à la réduction de la dépendance du Québec au pétrole, dont l’importation coûte plus de 17 milliards de dollars aux Québécois annuellement. Cet engagement découle du premier Forum québécois sur l’énergie organisé à Shawinigan par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (rncreq.org). 

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), quant à elle, vient de proposer un plan métropolitain d’aménagement et de développement qui vise enfin à limiter l’étalement urbain, qui favorise entre autres la consommation de pétrole. Tout en saluant cette initiative, 24 organismes et experts ont souhaité des objectifs plus ambitieux au plan final. Parmi ceux-ci : la création d’une ceinture verte, le frein au développement routier, le financement du développement des transports collectifs et la protection intégrale de la zone agricole jusqu’en 2031.

En novembre également, l’organisme montréalais ecohabitation.com qui certifie les habitations LEED, lançait le service Quartiers Écohabitation. « L’organisme élargit ainsi son champ d’action en accompagnant les municipalités, les promoteurs et les municipalités régionales de comté qui veulent développer des quartiers plus denses, plus végétalisés, bien dotés en commerces et en services afin de limiter l’utilisation de la voiture. » 

Enfin, un organisme de Québec, Vivre en Ville, lançait cette année le site sagacite.org pour favoriser la diffusion d’information et la mobilisation des citoyens et des décideurs en matière d’urbanisme durable en vue de faire face aux changements climatiques. On y aborde des sujets-clés comme les quartiers moins dépendants de l’automobile, la taille et la qualité des bâtiments, l’ombrage, les sols perméables, etc. 

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012

1 décembre, 2011
Par Yves Carignan

Mardi le 29 novembre dernier, j’ai eu le plaisir et l’honneur d’animer mon tout premier séminaire sur la préparation d’un projet de construction ou rénovation.  Ce séminaire se tenait à l’Hôtel et Suite le Dauphin à Drummondville et, à ma grande surprise, plus de 80 personnes s’étaient déplacées!  Je m’étais dit que dès que nous atteindrions 20 personnes, je faisais ce premier séminaire !…  L’équipe fut donc très heureuse de ce résultat, 4 fois plus élevé que nos attentes!

Lors de ces séminaires, nous présentons les étapes importantes à franchir dans le but de bien préparer les participants à leur projet.  L’interaction est importante car plusieurs participants posent des questions et nous relatent leurs expériences personnelles;  c’est donc un échange entre les participants et nous (je suis accompagné du directeur de l’agence locale et son équipe) qui bénificie à tous! 

L’idée n’est pas venue toute seule !  Nous avons la chance de connaître d’autres entreprises innovatrices et c’est en assistant à une séance d’information de nos amis de DuProprio le 7 juin dernier que j’ai pris la décision de me lancer dans cette aventure.  Je me suis basé sur le sprésentations de Duprio car j’aimais bien leur façon d’amener le client potentiel à venir nous voir et d’avoir un contact personnel avec lui pendant une heure.  Cela nous permet de mieux comprendre leurs besoins dans un contexte convivial.  Tout comme dans les séances de Duproprio, je m’assure que les participants se sentent libres de prendre rendez-vous avec notre agence régionale ou non; ce sont des séances d’infiormation sur une industrie et un marché complexes, pas un speach de vente à pression.

Je vous invite à prendre connaissance de ces séminaires sur la contruction de maison neuve et la rénovation/agrandissement de maison via notre site InternetL’inscription est gratuite et les villes que nous visiterons en 2012 sont listées clairement.  Je ferai assurément la tournée du Québec au cours de l’année.  Si vous êtes intéressés à obtenir un séminaire dans votre ville ou votre région, faites-nous le savoir et dès que nous avons une bonne base de participants potentiels, nous irons vous visiter avec plaisir.

Je vous reviens sous peu afin de vous proposer un lien internet où vous pourrez lire les commentaires des participants de notre séminaire de Drummondville.

Au plaisir de vous croiser!

 

 

6 septembre, 2011
Par Marie-France Roger

Doit-on obtenir un permis de rénovation auprès de notre ville ou municipalité, avant de débuter des travaux de rénovation? Quels types de travaux nécéssitent l’obtention d’un permis? Est-ce la même règle partout au Québec? Voici un article intéressant, écrit par Yves Therrien du Soleil, qui saura répondre à certaines de vos interrogations en la matière.

Est-ce que ça me prend un permis pour rénover la maison et remplacer le parement extérieur sur le territoire de la Ville de Québec? Ça dépend, car il y a des règles générales, des règles particulières pour des secteurs précis et des zones qui relèvent de la Commission d’urbanisme et de conservation.

La première chose à faire pour tout citoyen serait de consulter le site de la Ville de Québec dans la section Citoyens, où se trouvent les règles et les normes. En cas de doute, mieux vaut parler à une personne de la division des permis de son arrondissement.

Alors, est-ce que ça prend un permis? «Oui et non», répond Martin Bouchard, directeur de la division des permis dans l’arrondissement de Charlesbourg. «Ça ne prendra pas de permis pour remplacer un parement extérieur si on le remplace par le même type de matériau ou un matériau incombustible. Le revêtement de lattes de bois remplacé par des lattes de bois, ou par de la brique ou de la pierre, il n’y a pas de problème. Mais si le propriétaire … Lire l’article dans son contexte original ici>>

5 avril, 2011
Par Yves Carignan

La fonte printanière de la neige déclenche chez le québécois un spasme que je qualifie de normal et surtout, d’essentiel à la survie de notre entreprise!  le goût de construire sa maison, de la rénover ou, du moins, de changer quelque chose dans son environnement immédiat.

Jumelé à ce besoin se greffe un élément de notre culture qui fait en sorte que nous croyons viscéralement être capable de tout faire seuls.  Normal: nous avons vu nos pères construire leur propre maison, réparer leur voiture, se glisser dessous pour faire un changement d’huile, réparer n’importe quoi.  Petit garçon, j’ai rarement vu mon père être incapable de réparer quoi que ce soit lui même !  À moins que le bris soit venu à bout de sa grande patience, laquelle je n’ai aucunement hérité !…

Les temps ont bien changé mais notre goût de tout faire seul demeure.  par besoin d’accomplissement ou de dépassement, nous voulons en faire le maximum afin de diminuer nos coûts et aussi pour avoir la fierté d’avoir collaboré au projet directement.  En construction de maison, cet état s’appelle « AUTOCONSTRUCTION »

L’Autoconstruction a bien sûr sa définition scientifique mais dans notre jargon courant ches Dessins Drummond, disons que l’autoconstructeur est la personne qui prend en charge la construction de sa maison, qui embauche lui-même les différents corp de métiers et qui exécute certains travaux lui-même ou avec l’aide de sa famille ou de ses amis.  La personne qui ne fait pas d’autoconstruction passera par un entrepreneur général, accrédité par la RBQ qui vous propose son registre de détenteurs de licence.  Je vous suggère également la lecture de leur section concernant l’autoconstructeur.

Est-ce que l’autoconstruction se prête à tous les types de personnes ?  La réponse est clairement « NON »!  Et voici pourquoi:

  1. L’autoconstructeur doit absolument avoir une base de connaissance de l’industrie de la construction.  Si vous n’avez jamais touché à un marteau de votre vie ou n’avez jamais vécu au moins 3 chantiers de construction de maison, cela peut être risqué.  Il vous manquera d’expérience et/ou de connaissance
  2. L’autoconstructeur, s’il ne connait pas ce milieu parfaitement, doit être adjoint d’une personne qui le connait et qui connait le rouage d’un chantier.  La construction est un milieu unique et réglementé… De plus en plus réglementé!
  3. Si vous êtes le parent de jeunes enfants et que vous manquez de temps à la maison, ne vous embarquez pas dans un projet d’autoconstruction!  Ce dernier nécessite beaucoup de temps de planification, d’organisation, de gestion et d’administration.  Vous devez prévoir facilement entre 20 et 30 heures par semaine sur votre chantier.  Si vous prévoyez effectuer le travail le soir et les week-ends, parlez-en à votre conjoint(e) avant !…  Vous éviterez les situations comme l’image ci-haut!…
  4. L’élément souvent oublié est la disponibilité des sous-traitants (fondations, structure, électricien, plombier, chauffage, ventilation, etc.).  Les meilleurs sous-traitants travaillent souvent pour les contracteurs généraux qui leur garantissent un volume de travail annuel.  Cela leur évite d’attendre le téléphone.  Comme les contracteurs généraux connaissent les meilleurs sous-traitants, nul besoin de vous dire que les meilleurs ont déjà plein de travail de prévu dès janvier ou février.  L’autoconstructeur doit donc travailler avec ceux qui restent qui sont délaissés par les contracteurs généraux.  ATTENTION!  Il y en a de très bons!  Il s’agit de les trouver, de contacter leurs références et cela exige du temps.
  5. Si vous voulez devenir auto-constructeur pour sauver de l’argent, oubliez cela tout de suite!…  À moins que votre temps ne vaille rien à vos yeux!  Sachez aussi que les banques ne sont pas friandes d’ouvrir leurs coffres aux autoconstructeurs sans expérience.  Renseignez-vous !

Si vous vous sentez apte à relever la défi, voici ce que je vous conseille:

  1. Trouvez votre terrain et consultez votre conseiller financier pour connaître votre capacité hypothécaire (auto-constructeur ou non); ne vous rendez pas à la limite !  Gardez-vous un 25% d’imprévus si vous ne voulez pas être sans gazon pendant 2 ans!… 
  2. Proposez à votre banquier d’utiliser un outil comme celui de Centria Commerce s’il ne vous l’a pas déjà proposé;  ces gens peuvent vous aider à bien gérer votre projet et votre banquier sera rassuré!
  3. Allez chercher les différentes informations concernant les normes de votre municipalité et ainsi connaître les règles s’y attanchant
  4. Remettez vos croquis et informations à votre expert en architecture et travaillez votre plan de maison avec lui au moins un an en avance;  Regardez l’orientation du soleil, la pente de votre terrain et assurez-vous, à l’aide d’un expert en architecture, de maximiser le positionnement de votre maison de même que sa fenestration. 
  5. Ce faisant, faites l’inventaire du mobilier que vous voudrez déménager et assurez-vous que l’espace de votre nouvelle demeure sera adéquat;
  6. Une fois le plan préliminaire complété, montrez-le à des gens de confiance autour de vous.  Même s’ils ne connaissent pas la construction directement, le fait de montrer son plan de maison à son entourage fera en sorte que vous serez plus en confiance avec le produit que vous avez en main
  7. Suite aux consultations, faites modifier votre plan en version finale et faites-le compléter (plan détaillé) par un expert.  Souvenez-vous que chaque dollar investi dans un plan de maison qui répondra à vos besoins peut équivaloir à 50$ d’économie sur un chantier !  Pourquoi?  Parce qu’un plan mal préparé fera en sorte que vous prendrez des décisions rapides et souvent coûteuses sur le chantier.
  8. Consultez et réservez vos sous-traitants au moins 6 mois à l’avance. 
  9. Pérparez votre échéancier de travaux et fixez les dates avec les sous-traitants.  Faites un suivi serré de ces derniers !!!  Ils ne le feront pas pour vous, surtout en période très occupée du printemps
  10. Si vous le pouvez, prenez congé de votre travail afin d’être dédié à votre chantier!  Les décisions coûteuses et importantes se prennent le jour, pas les soirs ni les week-ends !  Ces derniers servent à gérer et planifier
  11. Allez sur votre chantier à tous les jours, jusqu’à la fin des travaux!

Je pourrais allonger la liste mais je vais créer un guide complet disponible sur le web à la place !!  Je vous tiens au courant!

Ah Oui!  Comme vous avez établi votre budget en ne maximisant pas votre capacité hypothécaire mais en la calculant 25% plus bas, vous pourrez ainsi prendre une semaine de vacances à la fin des travaux!…  ;o)

Bon projet !

22 octobre, 2009
Par Denis Chamberland

Située en Montérégie, la municipalité de Ste-Martine  se veut l’une des municipalités les plus actives dans le secteur de l’environnement. Celle-ci peut d’ailleurs être fière de son comité de récupération et de ses citoyens dont l’implication, depuis 1989 à la collecte sélective des déchets domestiques dangereux, des morceaux de métal et des matières compostables, a permis de réduire de 50% le tonnage de déchets enfouis. 

En 1995, un groupe de citoyens formait le comité d’économie d’eau afin de sensibiliser la population à la réduction de la consommation d’eau potable. Comme l’usine de traitement des eaux usées de Ste-Martine se rapprochait graduellement de sa capacité maximale, le maire François Candeau savait qu’il serait plus coûteux de l’agrandir que d’investir dans des mesures visant à réduire la consommation d’eau. Ainsi, la pose d’économiseur d’eau dans les réservoirs de toutes les toilettes de résidences et de commerces, la sensibilisation par les journaux, écoles, envois postaux; l’application du règlement concernant l’arrosage des pelouses et la détection et correction de fuite d’eau contribuèrent grandement à atteindre les objectifs de la charte de l’environnement que la municipalité avait adoptée en 1992. 

D’ailleurs, en 1996, la municipalité se voyait décernée le prix PHÉNIX  de Collecte sélective Québec alors qu’en 1998 celle-ci recevait le prix PHÉNIX de l’environnement, secteur de la récupération.

Aujourd’hui, le comité de récupération et le comité d’économie d’eau se sont groupés pour n’en faire qu’un soit le comité d’environnement dont le mandat élargi vise toujours et encore davantage à améliorer la qualité de vie des citoyens. 

Plus récemment et suite à la demande de M. Benoit Lavigeur, écoconstructeur désireux de se construire une maison écologique, le comité d’environnement, avec M. Sylvain Legault en tête, a proposé l’idée d’une subvention que les élus ont immédiatement adoptée. La municipalité a donc pris l’initiative d’adopter une résolution visant à accorder à M. Lavigueur une subvention équivalente à un congé de taxes d’un an lorsque sa maison sera certifiée LEED for Homes et ce, peu importe le niveau de certification

La ville de Ste-Martine demeure une pionnière dans le domaine de l’environnement et ses administrateurs, tout comme ses citoyens, ont bien compris qu’ils ont tout à gagner avec une approche écologique.

17 septembre, 2009
Par Denis Chamberland

Faubourg Boirsbriand

Qualifiées de premières maisons neuves québécoises certifiées LEED, les Habitations du Quartier, situées dans le Faubourg Boisbriand au carrefour des autoroutes 15 et 640 là où logeait l’ancienne usine d’assemblage de General Motors, se veulent fort intéressantes en tant que référence LEED.

D’abord, c’est grâce à une implication conjointe du promoteur, de la municipalité et de la firme américaine Cherokee Investment Partners, spécialisée dans la décontamination et la revitalisation de sites industriels, que ce projet est mis de l’avant. Ainsi, tous les matériaux issus de la démolition de l’usine sont récupérés, plus de 2 millions de pieds carrés d’asphalte réutilisés et le règlement de zonage modifié afin de densifier la population du secteur. Toutes des actions favorables au pointage LEED.

Il en va de même pour son emplacement privilégié permettant aux résidants d’accéder à pied ou à vélo à différents commerces, comme l’épicerie, ou lieux de loisirs voire même éventuellement à leur travail sans avoir à utiliser l’automobile et pour une autre approche verte grandement privilégiée par le programme LEED.

Au point de vue énergétique, toutes les unités résidentielles seront certifiées par le programme Novoclimat de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec. Elles seront réalisées par des constructeurs accrédités par l’Agence pour une approche d’isolation et d’étanchéité supérieure à la moyenne visant des économies de chauffage de l’ordre de 25%. En fait, une certification Novoclimat est incontournable pour une construction résidentielle visant une certification LEED.

Quant à une gestion efficace de l’eau, le Faubourg Boisbriand se veut exemplaire avec l’aménagement d’un lac de 50 000 pi2 réalisé grâce à la rétention des eaux de surface et alimenté par les eaux de ruissellement prenant normalement le chemin des égouts pluviaux. À l’intérieur des maisons, cette efficacité se traduit par l’installation de robinets et pommeaux de douche à débit réduit et celle de toilettes à double chasse d’eau.

Voilà un projet résidentiel vert et durable qui peut certainement officier comme référence québécoise.

29 mai, 2009
Par Yves Carignan

Nous devons tous nous lever et travailler pour gagner notre vie, c’est un fait.  J’ai la chance d’avoir un travail que j’adore et de lequel je mets tous les efforts pour m’assurer de faire grandir notre entreprise et aussi pour avoir un but dans la vie.

Le summum de tout cela est lorsque les clients reconnaissent la qualité votre travail et surtout vous en font part !  Les clients et collaborateurs qui prennent le temps de vous dire merci par un courriel ou un appel « font votre journée », n’est-ce pas ?  C’est la chance qu’ont eu nos agences de Valleyfield (Suroît) et Rivière-du-Loup.

Notre agence de Valleyfield a reçu le courriel suivant de la part d’un employé municipal, suite à une demande de notre directeur d’agence concernant certains règlements municipaux:

« Bonjour M. Charette,
 
Suite à l’analyse préliminaire des plans proposés, le tout semble conforme à la réglementation en vigueur.
- La marge arrière (côté nord) de 12 m devra être vérifiée car elle sera mesurée à la face extérieure du nouveau mur de fondation sous la galerie agrandie.
- La galerie arrière de 3 m de profondeur devra respecter 6 m de recul de la ligne arrière ainsi que ses appuis au sol qui devront respecter la bande riveraine qui mesure 10 m de profondeur.
- Je n’ai aucune information sur l’installation septique existante. L’élément épurateur devra respecter 5 m de distance de l’habitation, incluant les agrandissements, et la fosse septique une distance de 1,5 m. La localisation sera à valider avec le propriétaire.
- L’installation septique ne sera pas à refaire s’il n’y a aucune modification au nombre total de chambres à coucher et s’il n’y a pas de nuisance de constater sur place.
- Il semble y avoir une erreur de dimension au certificat de localisation (18/12/2001) concernant le 4,72 m sur le mur latéral gauche.
 
N’hésitez pas à communiquer avec moi pour toute information supplémentaire requise.
 
Je profite de l’occasion pour vous féliciter sur la qualité supérieure et toujours constante de vos plans de construction pour les dossiers que j’ai à traiter pour la Municipalité de Rigaud.
Vous me facilitez la tâche…

 
Salutations,
 
David Hodgson
Inspecteur adjoint des bâtiments – Urbanisme
Municipalité de Rigaud »

Lorsque vous recevez ce genre de commentaire de la part d’un inspecteur municipal qui reçoit des centaines de plans annuellement, la fierté doit faire partie de vos émotions du moment !  Félicitations Sylvain et Claude !  Nous sommes fiers de pouvoir compter sur des professionnels comme vous !

Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seul, notre agence de Rivière-du-Loup a reçu ce courriel de la part d’un client:

« Bonjour Mme Annie Lajoie,

Je vous remercie pour le bon service que vous donnez, j’ai reçu par Courrier Express les plans comme demandés, pas 24 heures entre la demande et la réception. Merci beaucoup.

Je peux vous assurer que si jamais j’ai besoin de d’autres conseils ou plan de rénovation je n’hésiterai sûrement pas à faire affaire avec vous.

Merci encore.

Adj Gerry Belzile »

Bravo à toi, Annie, également !  Nous sommes conscients que c’est par de petits gestes que nous pouvons souvent faire la différence et ces témoignages nous le prouvent.

Quel beau week-end nous passerons !   ;o)

 



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