Dessins Drummond » La Maison du 21ième Siècle

Accueil
construire
... votre monde!
 

Archive de la catégorie 'La Maison du 21ième Siècle'

29 février, 2008
Par Philippe Mercure

Dans le cadre de notre rencontre annuelle de janvier dernier, l’équipe de Dessins Drummond a eu la chance de rencontrer une quinzaine d’entreprises qui, pour la plupart, offrent des produits et des services verts ou écologiques et destinés au secteur résidentiel.

Si je dis que nous avons de la chance de les rencontrer c’est qu’il semble que les produits réellement écologiques ne soient pas aussi faciles à trouver qu’on le penserait. Lors de cette soirée j’ai pu discuter avec des entrepreneurs qui sont déjà intéressés à la construction saine mais qui n’arrivent pas facilement à trouver des fournisseurs de produits ou matériaux vraiment « verts ».

Je trouvais curieux que ces entrepreneurs aient autant de difficulté à trouver des produits écolo dans un marché où tant d’entreprises mise sur l’étiquette verte. Il faut toutefois conclure qu’au-delà des ampoules fluo compactes et des fenêtres éco énergétiques, la construction saine et écologique demeure un sujet relativement nouveau et peu connu du marché. On constate aussi que les entrepreneurs n’ont pas encore  adopté ces pratiques de façon significative, ce qui rend la tâche encore plus difficile pour le consommateur intéressé à ce type de construction.

Pour nous, chez Dessins Drummond, la construction verte est un incontournable non pas seulement pour l’avenir mais elle l’est déjà aujourd’hui. Nous tâcherons donc dans les prochains mois de vous fournir diverses informations sur la construction verte  pour faciliter la réalisation de votre projet de construction à saveur écologique.

Je vous invite donc à visiter les sites web des entreprises que nous avons déjà eu la chance de rencontrer et qui pour la plupart ont des gammes de produits vraiment verts et qui sont identifiées ici-bas.

Vous pourrez aussi vous procurer bientôt la prochaine édition du magasine 150 Plans en kiosque le 6 mars 2008, dans lequel vous trouverez le premier de trois articles définissant la construction verte à travers les différentes étapes de construction. En attendant, vous pouvez également   consulter deux excellentes références québécoises en matière de construction saine et écologique que sont le magasine La maison du 21e siècle et le site web des Guides Perrier  dans lesquels vous trouverez une quantité impressionnante d’informations de qualité.

Bon projet !

www.venmar.ca/Afficher.aspx?langue=fr
www.powerledlight.ca/
www.sbhiq.com/
www.renewability.com
www.bpcan.com
www.lpcorp.com
www.sico.com
www.cellulose.com
www.enviroshake.com
www.rinox.ca
www.oliadist.ca
www.toitsvertige.com
www.abzac.com

del.icio.us Digg Facebook Technorati Google StumbleUpon Windows Live Tailrank Netscape Yahoo BlinkList Newsvine

16 janvier, 2008
Par André Fauteux

Si votre toiture est recouverte de bardeaux d’asphalte non recyclables, vous pourrez au moins vous déculpabiliser si elle est bien posée.  Un travail professionnel permettra à la toiture de résister aux intempéries pendant 25 ans ou davantage.

« Les consommateurs et les constructeurs embauchent trop souvent les couvreurs les moins chers, déplore l’architecte Morris Charney.  Ceux-ci n’appliquent pas les principes recommandés par le Manuel de devis couvertures de l’Association des maîtres couvreurs du Québec (AMCQ), qui est plus spécifique que le Code national du bâtiment. »
« Les gens font ce qu’ils veulent, en nouvelle construction, c’est un peu épeurant!  Plusieurs ne posent ni papier asphalté pare-vapeur, ni membrane autocollante », ajoute Jean Salvaille, président de l’entreprise montérégienne Solutions Maximum Inc, une compagnie qui applique un grand soin dans la réfection de toitures, calfeutrages et finis de béton résidentiel. « Une mauvaise pose entraîne  le besoin de refaire bien des toitures après douze à quinze ans, surtout si les maisons sont bâties dans une région venteuse et sur un sol argileux, le mouvement des fondations faisant bouger toute la maison.»

Corriger les problèmes

Avant de refaire une toiture, il faut d’abord corriger les problèmes d’entretoit, insiste Morris Charney.  « Trop de couvreurs ne font qu’ajouter des turbines ou des évents passifs sur le toit, mais si les soffites de corniches sont bloqués et que le plafond est peu étanche et isolé, ajouter de la ventilation sur le toit accroîtra l’aspiration des pertes de chaleur.  Au lieu de les combattre, ceci causera plus de problèmes de condensation et de neige fondante. »
M. Charney insiste particulièrement sur l’importance d’équilibrer la ventilation par les corniches (en sommes les entrées d’air) et par le haut du toit (les sorties) et d’équilibrer le volume de ventilation proportionnellement au niveau d’isolation.  Une fois scellées à l’aide d’une canette de polyuréthane, les fuites majeures dans le plafond, et la pose d’assez d’isolation (résistance thermique d’au moins R-30), il suffira d’appliquer les calculs de ventilation qui s’imposent selon le type et la pente de toiture.  « Même si on pose les meilleures bardeaux sur un pare-vapeur de qualité, opine Jean Salvaille, cela ne suffira pas si la maison ne respire pas adéquatement. »

Morris Charney recommande aussi de poser des déflecteurs de contreplaqué, et non de carton ou de polystyrène cassant, aux extrémités de l’entretoit.  Ceux-ci n’ont pas seulement pour but d’éviter la chute d’isolant en vrac qui obstruerait les corniches; en plus de bien retenir l’isolant en place, ils font circuler l’air frais qui monte des corniches au –dessus plutôt que dans l’isolant. « Souvent, à cause du manque d’espace accessible ou l’absence de déflecteurs, bien des entrepreneurs posent moins d’isolant aux extrémités des entretoits, déplore aussi l’architecte.  En fait, c’est là qu’il faut en mettre le plus : comme la plupart des maisons sont chauffées a l’aide de plinthes électriques, l’air chaud monte directement en haut des murs et surchauffe les entretoits mal isolés aux extrémités. C’est ce qui fait condenser et geler les soffites et qui crée des barrages de glace sur les toitures ».

Pour sa part, Jean Salvaille constate souvent que le fait d’arracher les vieux bardeaux déstabilise  le support en contreplaqué si celui-ci a été fixé avec des clous brillants (lisses). « Il faut donc absolument reclouer le contreplaqué à la grandeur avec des clous vrillés, sinon il risquera de se soulever plus tard. »

Comme bien de vieux contreplaqués ou panneaux de copeaux orientés (OSB ou « Aspentite ») courbent sous le poids de la neige, M. Salvaille les aplanit au centre en posant quelques épaisseurs de bardeaux et un pont de tôle galvanisée.  « Poser un bardeau neuf sur une surface courbe nous donne un bardeau ondulé, donc affaibli. » L’idéal est de remplacer le pontage à la grandeur, conseille Morris Charney : « Si le contreplaqué s’affaisse entre les chevrons, c’est soit qu’il est trop mince ou que les chevrons sont trop espacés.  S’il ne fait pas au moins 5/8 de pouce d’épaisseur, il devrait être remplacé. »

Lire la suite de l’article »

del.icio.us Digg Facebook Technorati Google StumbleUpon Windows Live Tailrank Netscape Yahoo BlinkList Newsvine

31 octobre, 2007
Par André Fauteux

Le Conseil canadien des ministres de l’Environnement avait prévu pour 2005 l’interdiction nationale de vente d’appareils de chauffage au bois non certifiés pour leurs faibles émissions de particules. L’interdiction est réclamée par des spécialistes et des consommateurs depuis 1990. Mais il y a un hic : les avocats des ministères ont découvert sur le tard que les lois actuelles n’accordent pas ce pouvoir au législateur. « Nous proposerons un amendement à la loi sur la protection de l’environnement d’ici la fin de l’année, mais cela pourrait prendre quatre ou cinq ans avant d’entrer en vigueur, reconnaissait en 2004 Alain Gosselin, chef du volet Enjeux atmosphériques pour le Québec à Environnement Canada. Je suis un peu découragé quand j’en parle. »
En 1990, les Etats-Unis imposaient les poêles et foyers certifiés EPA 1990, qui n’émettent que 2 à 4 grammes de particules à l’heure comparativement à 30-40 gr./h pour les modèles conventionnels. Ces appareils coûtent environ 300 $ plus cher mais leur combustion plus complète permet de brûler moins de bois. La Colombie-Britannique est la seule province à avoir fait de même, en imposant la norme canadienne équivalente, CSA B415.

En 2000, un comité d’experts a recommandé Environnement Québec à faire de même, mais tarde toujours à changer la loi. « C’est toujours une priorité et nous tenterons d’agir plus rapidement (qu’Ottawa) tout en s’harmonisant avec le fédéral, », dit le chef du service de la qualité de l’atmosphère à Environnement Québec, Raynald Brulotte. « Nous devons satisfaire le nouveau standard canadien sur les particules fines, qui sera applicable en 2010. »

Mais pour le sous-ministre adjoint du même ministère, ce n’est pas une haute priorité. « Cela n’aurait pas un effet si probant sur l’environnement », a dit Pierre Baril en entrevue téléphonique. « L’approche réglementaire n’est pas toujours le moyen qui a le plus d’impact. Nous préférons une combinaison d’éducation et d’incitatifs économiques. »
Décision dénoncée par le Dr Louis Drouin, responsable de la santé environnementale à la Direction de la santé publique Montréal-Centre. « Je suis surpris et déçu que Québec n’agisse pas plus rapidement, compte tenu du fait que nous dépassons les standards canadiens pour les particules respirables dans l’air environ 15 % du temps en hiver. Pour nous Montréalais, c’est une priorité. »

Effets sur la santé
En plus d’émettre des polluants cancérogènes dans l’air extérieur et souvent même dans les maisons, selon Environnement Canada le chauffage au bois résidentiel génère la moitié des particules fines provenant des activités humaines, même davantage que tout le secteur des transports. Comme elles pénètrent profondément dans les poumons, ces poussières invisibles peuvent provoquer des crises d’asthme, des problèmes cardiaques et déprimer le système immunitaire.

« Nous n’encourageons pas la combustion du bois et nous la décourageons carrément en milieu urbain et suburbain car les maisons y sont plus rapprochées », explique Alain Gosselin.

Celui-ci souhaite que les gens chaufferont de façon plus responsable, par exemple en ne brûlant que du bois bien sec. De plus, il espère que les élus municipaux imiteront leurs collègues américains, qui imposent la mise au rancart des vieux poêles lorsqu’une maison est vendue, ou ceux de certaines villes de la Colombie-Britannique qui interdisent l’usage d’un appareil non certifié lors des jours de smog hivernal.

del.icio.us Digg Facebook Technorati Google StumbleUpon Windows Live Tailrank Netscape Yahoo BlinkList Newsvine

 



Recevez les billets par courriel!


Propulsé par FeedBlitz

Vous naviguez actuellement dans les archives de la catégorie La Maison du 21ième Siècle.

 

juillet 2008
L Ma Me J V S D
« juin    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  
View blog top tags

Top Blogues



View blog authority