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Archive de la catégorie 'Hiver'

7 janvier, 2010
Par Denis Chamberland

C’est habituellement en novembre et en décembre, lorsque les journées raccourcissent et que le temps est plus sombre, que des milliers de québécois commencent à ressentir les symptômes de la dépression saisonnière. Décrit pour la première fois en 1984 par le chercheur américain Norman E. Rosenthal, ce trouble affectif saisonnier ( TAS ) serait causé par une hypersensibilité aux variations saisonnières d’intensité lumineuse, ce qui entraînerait une perturbation des neurotransmetteurs dans le cerveau. Selon le Dr Rosenthal, le TAS affecte, à divers degrés, plus du quart de la population vivant au nord du 40è parallèle.

Qu’elle apparaisse à l’automne, en hiver ou même, chez certaines personnes, au printemps, cette dépression n’a rien à voir avec les petits « blues de l’hiver ». Ses effets psychologiques peuvent varier de l’irritabilité jusqu’à l’anxiété accompagnée d’idées suicidaires, d’une diminution marquée de l’intérêt et de la motivation. Les symptômes physiques les plus fréquents sont une hyper-somnolence, une baisse d’énergie et de libido, une forte envie de glucides et une prise de poids. Plus de 80% des personnes touchées sont des femmes. Heureusement, les symptômes du TAS disparaissent au printemps, sinon à l’été, ou spontanément durant un voyage au soleil.

Attention par contre à la surexposition au soleil qui demeure la principale cause de mélanome malin. Toutefois, des études récentes ont confirmé ce que l’humain sait instinctivement depuis toujours : l’exposition régulière et modérée au soleil constitue un des nutriments les plus efficaces pour prévenir et guérir une foule de maladies, du diabète à l’ostéoporose. Par exemple, le soleil est sans contredit la meilleure source de vitamine D. Le CIRC confirmait d’ailleurs, en novembre 2008, que les gens qui ont une carence en vitamine D ont un taux de mortalité global plus élevé que la norme. De plus, cette vitamine semble jouer un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer colorectal, notamment.

Une autre approche ou traitement de choix est la luminothérapie, aussi appelé photothérapie, qui consiste à s’exposer jusqu’à 30 minutes chaque matin à une lumière d’une intensité de 10 000 lux. C’est la luminosité maximale atteinte à l’extérieur par une journée d’hiver ensoleillée. D’ailleurs, des essais cliniques ont démontré qu’une marche de 30 minutes le matin, ou tout autre exercice pratiqué au soleil, est aussi efficace, sinon davantage que la luminothérapie. Par contre, des études sérieuses ont démontré que la luminothérapie atténue de 50% à 80% les symptômes de dépression saisonnière chez deux patients sur trois, sans effets secondaires importants. Ceux pour qui la luminothérapie ne fonctionne pas finissent souvent par passer les hivers dans le Sud. La luminothérapie est aussi utilisée pour traiter plusieurs autres problèmes de santé, du syndrome prémenstruel à la dépression postpartum, en passant par le décalage horaire.

( source : Le magazine La Maison du 21è siècle, Hiver 2009 )

14 janvier, 2009
Par Jessica Langlois

Au Québec il ne fait pas froid, il fait frette!

Janvier est arrivé et les grands froids également!  Tous rêvent sans doute de se tremper les orteils dans un spa ou de se la couler douce près d’un foyer!  Le Journal de Montréal, ce matin, parlait de « Vague de froid cinglant » qui sera avec nous pour encore 3 à 4 jours.

Bien qu’il s’agisse du meilleur moment pour demeurer à l’intérieur, plusieurs s’aventureront à l’extérieur par loisir ou par obligation.  A ces gens je suggère de prendre connaissance de certains conseils pour éviter les engelures. 

Que dire de nos maisons?  Le chauffage bien présent, le taux d’humidité est très souvent à la baisse.  Chez moi dernièrement,  j’ai enregistré un taux d’humidité de 9%, la normale se situant entre 35 et 45% pour la saison.  Un taux trop bas d’humidité peut apporter certains désagréments au niveau de la santé, notamment l’assèchement de la peau et des infections respiratoires .  Nul besoin de préciser que j’ai des modifications à faire prochainement!

Bien qu’il soit conseillé de se munir d’un humidificateur de pièce afin d’augmenter le taux d’humidité, d’autres moyens peuvent aussi aider à maintenir un taux d’humidité relativement adéquat.  Par exemple, une amie m’a déjà suggéré de mettre une cannette de conserve vide et nettoyée que l’on remplit ensuite d’eau et que l’on place sur une plinthe électrique.  De plus, quelques gouttes d’huiles essentielles dans l’eau, afin d’agrémenter le tout.  Attention cependant aux animaux et aux enfants!

Aussi, faire sécher le linge sur un support à cet effet est aussi une bonne façon d’humidifier une pièce. 

Vous avez d’autres trucs du même genre?  Faites en profiter aux autres en commentant ce billet!

21 octobre, 2008
Par Jessica Langlois

Je sais, vous allez surement vous dire qu’il est encore trop tôt pour parler de neige et à cela, je dirai que vous avez bien raison (quoiqu’ils annoncent quelques flocons aujourd’hui…).  Néanmoins, le mois d’octobre est en plein le temps de penser à renouveler votre contrat de déneigement ou encore, pour éviter les blessures lombaires et autres cette année, remplacer votre pelle par un bon déneigeur!

Le « bon » déneigeur n’est pas nécessairement celui qui déneige votre cour le plus efficacement, mais est aussi celui qui est facilement rejoignable, et au rendez-vous de façon constante lorsque nécessaire!  Rien de plus frustrant que de sortir le matin pour se rendre au boulot et constater que personne n’a encore frayé de passage.  Encore plus frustrant est de constater par la suite, que la majorité de vos voisins ont déjà reçus, eux, la visite de leurs déneigeurs!

Avec les ondées de neige que nous avons connues au cours de l’hiver 2007-2008, et avec la hausse de l’essence, les tarifs ont augmenté de 10 à 30%.  Un article web de la CAA Habitation mentionne que de plus en plus d’entrepreneurs prévoient aussi un plafond dans le nombre de centimètres de neige déblayés pour un hiver, ce qui, jusqu’à maintenant, était rare dans le domaine du déneigement résidentiel. Au-delà d’un certain seuil, on parle donc de tarifs additionnels.

Donc, l’importance de bien magasiner devient capitale.  Je vous suggère donc de lire attentivement ces conseils et recommandations avant d’effectuer votre choix.

Je vous souhaite donc un bel hiver et en espérant que son arrivée puisse attendre au moins après l’Halloween….

12 août, 2008
Par Jessica Langlois

 Il est important de se demander quelle est la principale raison de couler vos fondations très tôt et de la laisser sans travaux tout l’hiver ?  Certains entrepreneurs en construction coulent leurs fondations en hiver dû au fait qu’ils ont des équipes qui se déplacent constamment et sont donc toujours prêts à construire, même en saison froide.
 
Il est courant, au Québec, de voir des fondations se couler 12 mois par année.  La neige, en elle même, ne représente pas réellement une menace puisqu’elle agit comme isolant.  Pour les murs de fondation, il est suggéré d’ajouter une membrane sur ces derniers afin d’éviter que le gel n’y adhère.
 
Quand aux semelles (empattement), ces dernières seront exposées au climat hivernal.  Elles pourraient donc subir les effets du gel et dégel, ce qui pourrait les rendre instables.  Si le plancher de bois du rez-de-chaussée n’est pas construit sur les fondations, selon le code du bâtiment, il ne faut pas remblayer  plus que 3′-11″ avec des fondations de 8″ d’épaisseur.   Si le plancher de bois est construit, il est alors permis de remblayer à 7′ et 6 » de haut.
 
Du côté de la  SCHL , ils n’ont malheureusement pas de conseillers techniques à ce sujet.

Nous avons également consulté les professionnels de l’Association Canadienne du ciment  qui, tout comme nous, ne recommandent pas de couler les fondations à l’automne sans continuer la construction immédiatement pour les raisons énumérées plus haut.
 
Il serait donc préférable d’attendre au printemps afin de couler la fondation.  De cette façon la machinerie coûteuse ne se déplacerait qu’une seule fois et vous éviterez les désagréments majeurs qui pourraient survenir.  Si vous décidez d’aller de l’avant, assurez-vous de bien suivre les règles afin de mettre les chances de votre côté et souhaitez que rien ne bouge !
 
Si vous êtes confronté à prendre une telle décision prochainement, tenez-nous au courant de votre décision et invitez les professionnels de votre région à venir commentez notre réponse.  Certains ont peut-être des trucs du métier que nous n’avons pas ! 
 
Au plaisir!

 

19 février, 2008
Par Jessica Langlois

Ce n’est certainement pas avec un début de semaine de pluie que la neige s’accumulera sur nos toits de maison.  Cependant, la neige déjà présente sera certainement plus lourde!

 Bien que l’an passé n’ait pas été un hiver avec beaucoup de neige, à peine en restait-il pour la tire d’érable lors des sorties à la cabane à sucre en famille , cette année nous sommes servis!  Mais pour certains, cette accumulation de neige signifie plus qu’un désagrément hivernal, il s’agit parfois aussi d’ennuis certains. 

Mais comment savoir si j’ai trop de neige sur mon toit?  Selon un article fort intéressant sur MONTOIT.ca, Guy Simard de L’APCHQ répond bien à cette question; « …nos toits sont si bien construits qu’ils sont capables d’en prendre plus qu’on ne le croit. Jusqu’à 80 livres (36 kilos) par pied carré, généralement. Mais s’il survenait une alternance de gel et de dégel ou un grand verglas, ce serait une autre paire de manches. Dans ce cas, il faudrait sans doute envisager une intervention. Même chose si une imposante formation de neige était prisonnière d’un ourlet de glace sur le débord du toit.

C’est une chose de statuer si oui ou non, nous devons retirer de la neige sur notre toit, mais encore faut-il le faire!  Voici des conseils d’experts, tirés à nouveau du site MONTOIT.ca, un article d’Anne Drolet du journal Le Soleil , qui à mon sens, peut être très aidant;

Conseils d’experts

Si vous comptez réaliser l’exercice vous-même, voici quelques conseils de pros.

Premièrement, pensez sécurité. Attachez-vous à l’aide d’un harnais et assurez-vous d’avoir un point d’ancrage solide, tel une cheminée.

Tout outil de métal est défendu : le plastique est votre seul allié. Prenez garde aux pelles qui peuvent avoir un renfort en acier, elles sont aussi à proscrire.

L’idée est d’enlever une surcharge, pas de faire un ménage, avertit Marc Bélanger. Résistez à l’envie d’enlever toute la neige du toit car vous pourriez abîmer la couverture. Laissez une couche de 10 à 15 cm (quatre à six pouces).

M. Bélanger recommande par ailleurs de bien planter l’échelle dans un banc de neige, plutôt que dans l’entrée bien pelletée. Votre échaffaudage sera plus stable et vous ne risquez pas de vous blesser si vous tombez.

Si vous lancez la neige dans un secteur que vous devrez pelleter par la suite, n’attendez pas d’avoir terminé d’alléger le toit avant de commencer à l’enlever. La neige du dessous se compactera et sera plus difficile à enlever. Allez-y plutôt par étape.

Finalement, lorsque le travail sera complété, ne vous jetez pas dans un banc de neige. Vous pourriez avoir oublié la présence d’un poteau ou d’un accessoire.

Bonne fin d’hiver et surtout, soyez prudents!

 



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