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Archive de la catégorie 'Environnement'

20 septembre, 2013
Par Denis Chamberland

Le bois traité Goofellow Terra est le seul de sa catégorie en Amérique du Nord à être certifié comme pouvant être en contact avec l’eau douce. Une nette amélioration par rapport au bois traité à l’azote de cuivre ou à l’ammonium de cuivre quaternaire, dont 25% du cuivre se lessive dans la nature et nuit aux organismes aquatiques, entre autres défauts environnementaux.

Commercialisé en 2006 aux États-Unis et tout récemment au Canda, par Goodfellow, le pin jaune Terra affiche une belle couleur terre. L’entreprise québécoise le traite sous pression au carbonate de couvre broyé ( équivalent au vert-de-gris naturel ) grâce à un procédé nanotechnologique baptisé MicroPro.

Selon la compagnie Osmose, qui a élaboré le procédé, la forme micronisée et solide de ce fongicide et insecticide insoluble, qui est mélangé plutôt que dissout dans l’eau, permet une meilleure adhésion au bois, réduisant son lessivage de 90 à 99%. «  Il ne se lessive pas, car il est injecté à l’état liquide, mais solide. Quand l’eau s’évapore, il se fixe aux parois des cellules et les durcit », explique Daniel Roch, directeur de la mise en marché chez Goodfellow. Parmi ses autres avantages : aucun solvant chimique n’est utilisé, le traitement est moins corrosif que les autres à base de cuivre et la formule concentrée de pesticide permet de réduire de 82% les émissions de gaz à effet de serre et autres polluants associées à son transport, dont les coûts réduits permettent aussi de vendre ce bois traité à prix avantageux.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

6 septembre, 2013
Par Denis Chamberland

« Les toits verts aident à réduire la chaleur en milieu urbain et la consommation d’énergie associée, qui sont particulièrement préoccupantes alors que les températures globales sont à la hausse.

Les toits verts permettent également de gérer les eaux de ruissellement ( réduire les polluants qui entrent dans nos cours d’eau ), d’accroître la biodiversité, d’améliorer la qualité de l’air et d’embellir notre ville. » ( Source : toronto.ca/greenroofs )

En absorbant les fortes pluies tout comme le font les sols perméables, la végétation économise 165 millions de dollars par année à Montréal en prévenant des inondations, selon la Fondation David Suzuki.

Durant les journées très chaudes, la mortalité est 20% plus élevée que la moyenne chez les gens vivant dans les îlots de chaleurs, selon la Direction de la santé publique de Montréal. La température ambiante peut être jusqu’à cinq degrés Celsius plus élevée dans les quartiers de peu de végétaux et à la fois peu ombragés.

Autres avantages des toits verts :

Durabilité accrue des matériaux comme les membranes de toiture ainsi protégées du soleil, de la glace, etc.
Amélioration de la qualité de l’air par l’absorption des poussières
Création de nouveaux habitats diversifiés pour les plantes et les animaux
Embellissement du paysage
Agriculture nouveau genre ( à l’abri des animaux et des polluants au sol )
Obstacle à la propagation des incendies aux immeubles voisins grâce à l’eau emmagasinée ( mais des plantes trop sèches la favorisent )
Atténuation du bruit
Adaptation aux hausses de température et aux pluies accrues prévues en raison des changements climatiques
Isolation entraînant des économies d’énergie de chauffage et de climatisation ( si l’intérieur du toit est non ventilé )
( Source : ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs )

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

23 août, 2013
Par Denis Chamberland

L’accréditation ÉcoEntrepreneur, dont j’ai parlé dans un billet précédent ( Un premier ÉcoEntrepreneur certifié ) comble un vide alors que la deuxième mouture du programme gouvernemental Novoclimat se fait attendre. Elle propose aux entrepreneurs des gestes écologiques faciles et peu coûteux à poser, des outils de marketing écologique ainsi qu’une liste de matériaux et de produits sains et à faible impact environnemental.

« Plusieurs études américaines démontrent que le marché de l’immobilier s’est effondré dans les dernières années, sauf dans le marché des maison vertes. Nous aidons les entrepreneurs qui veulent continuer à se distinguer, mais qui peinent à suivre le rythme rapide du développement des produits, services et techniques écologiques, explique le directeur d’Archibio, Pascal Morel. Il est important de noter toutefois que l’accréditation ÉcoEntrepreneur ne veut pas se substituer aux certifications existantes, comme par exemple LEED, qui portent sur le bâtiment et non sur le professionnel. »

Mais justement, de plus en plus de Québécois, sans vouloir faire certifier leur maison, sont à la recherche d’entrepreneurs capables de répondre à leurs attentes dans les domaines de la construction et de la rénovation écologiques. Les ÉcoEntrepreneurs se distinguent des entrepreneurs conventionnels d’autres façons. Ils doivent :

1. Faires réaliser un test d’infiltrométrie pour valider l’étanchéité du bâtiment

2. Utiliser cinq catégories de produits locaux ou écologiques

3. Gérer de manière responsable les déchets de construction

4. Réduire au maximum le déboisement sur le site de la construction

5. Installer des toilettes, des robinets et des douches à faible débit

Ces efforts les distinguent, puisque la plupart ne sont pas obligatoires en vertu des Codes de construction.

Pour conserver leur certification, les ÉcoEntrepreneurs doivent également suivre un programme de formation continue et respecter un code d’éthique. Des audits sont réalisés sur les chantiers de manière aléatoire.

Pour en savoir davantage, ecoentrepreneur.ca 514 985-0004, poste 620

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

9 août, 2013
Par Denis Chamberland

Le Groupe Dargis, de Laval, est le premier constructeur québécois accrédité en tant qu’ÉcoEntrepreneur par l’organisme Archibio. Le nouveau programme ÉcoEntrepreneur reconnaît les entrepreneurs généraux en construction et en rénovation résidentielle qui s’engagent à changer leur culture d’entreprise pour adopter des pratiques plus saines et plus durables.

Pour être accrédité, un entrepreneur doit suivre une formation d’une journée, réussir un examen théorique avec une note d’au moins 80% et avoir livré un bâtiment certifié écologique ou éconergétique ( Novoclimat, LEED, etc ) dont la cote ÉnerGuide est d’au moins 80. L’entrepreneur dont un bâtiment a déjà reçu une des ces certifications est automatiquement reconnu en tant qu’ÉcoEntrepreneur. Ce fut le cas du Groupe Dargis, qui, avec la Station no1, a recyclé en 2011 un bâtiment industriel voué à la démolition en des logements communautaires certifiés LEED NC-Argent ( Nouvelle Construction ).

Le programme ÉcoEntrepreneur est réalisé en partenariat avec l’organisme Écohabitation et appuyé par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été2013

19 juillet, 2013
Par Denis Chamberland

La Maison du développement durable ( MDD ) est le premier bâtiment au Québec à recevoir la certification LEED Platine Nouvelle construction, la plus haute distinction possible dans le système de reconnaissance des bâtiments écologiques LEED géré par le Conseil du bâtiment durable du Canada.

Inauguré en octobre 2011, l’immeuble montréalais de cinq étages abrite huit organisations engagées dans la promotion du développement durable, dont Amnistie internationale, Équiterre et Option consommateurs.

Cet été, la Maison propose une vingtaine d’activités publiques, dont des démonstrations culinaires et technologiques, des expositions artistiques, des concours et des visites guidées gratuites tous les vendredis, à 13h30 et à 17h30, jusqu’au 30 août.

La maison propose également un parcours autoguidé d’interprétation du bâtiment, réalisé par Équiterre, ainsi que des outils et références sur le développement durables.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Été 2013

5 juillet, 2013
Par Denis Chamberland

Pour une 8è année consécutive, le plus important festival de l’environnement et de l’habitation saine aura lieu cet automne sur le site de la foire de Brome, dans les Cantons-de-l’Est. Les 21 et 22 septembre prochains, les chapiteaux de la foire Projet Écosphère accueilleront quelque 200 exposants issus notamment des domaines de l’habitation verte, des nouvelles technologies, de la mode, du design, des cosmétiques, de l’alimentation saine et des médecines alternatives.

Une trentaine de conférenciers de marque y sont attendus, dont le journaliste français Hervé Kempf, auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont Fin de l’Occident, Naissance du monde (2013) et Comment les riches détruisent la planète (2007).

Profitez-en pour visiter la maison KYO réalisée dans les plus hauts standards de conception d’habitations Saines, Écologiques à Haute Efficacité Énergétique (SEHEE) dans un processus fiable et garantie.

Visitez aussi l’espace mobile EM2 qui utilise le système Idékit et nous présente un concept des plus versatiles, que ce soit nomade ou sédentaire, les capsules EM2 s’emboîtent les unes aux autres, verticalement ou horizontalement.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle Édition Été2013 et du site internet Brome 2013, Projet Écosphère.

21 juin, 2013
Par Denis Chamberland

La compagnie québécoise écoSolaris, spécialisée en chauffage et énergie solaire depuis 2008, se lance dans le commerce en ligne. Le site Web transactionnel energierenouvelable.ca propose, en français et en anglais, un large éventail de produits liés aux énergies vertes. Des planchers radiants aux chauffe-piscines solaires, en passant par les chaudières à granules et les batteries pour le chalet autonome, on y trouve des produits à prix compétitifs, de l’information, des conseils ainsi qu’une offre de service d’installation par une équipe professionnelle qualifiée.

Grâce aux ententes exclusives de distribution, notamment de plusieurs produits récemment commercialisés au Québec, écoSolaris se démarque en offrant des produits locaux testés dans notre climat. L’entreprise offre des services de dimensionnement et d’installation adaptés aux besoins de chez nous ainsi que des garanties et des services après-vente avantageux.

Que vous cherchiez des modules photovoltaïques, un réservoir solaire ou de simples lampes fonctionnant à l’énergie solaire, ce guichet unique offre information, vente, livraison et installation à une seule adresse accessible dans le confort de votre foyer.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

7 juin, 2013
Par Denis Chamberland


Depuis 1983, l’organisme à but non lucratif Énergie solaire Québec (ESQ) s’est donné comme mission sociale la promotion des ressources énergétiques renouvelables et du développement durable pour sensibiliser les Québécois à un mode de vie plus écologique. ESQ organise diverses activités (cliniques pratiques, soupers conférences, excursions solaires, etc.) s’adressant au grand public pour qu’il puisse rencontrer divers intervenants dans les domaines de l’énergie et du bâtiment durables.

Depuis 1990, ESQ publie le Répertoire québécois des énergies renouvelables, bottin regroupant les principaux concepteurs et constructeurs d’habitas bioclimatiques ainsi que les nombreux distributeurs de systèmes d’énergies propres.

En 2013, alors que la préoccupation des citoyens au sujet des changements climatiques les incite à une plus grande implication sociale dans des organismes alternatifs, ESQ célèbre avec fierté son 30è anniversaire et demeure une référence québécoise dans le domaine des énergies renouvelables.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

Découvrez 2 modèles de maison contemporaine, avec capteurs solaires, conçus par Dessins Drummond!

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Lorsque l’on aménage son terrain, une fois la nouvelle maison finalisée ou lors d’un réaménagement paysager majeur, la grande majorité d’entre nous opte pour de la pelouse en guise de verdure et afin d’en arriver à obtenir un terrain vert le plus rapidement possible. De la tourbe, ça se pose plutôt facilement en famille ou entre amis, ça oblige une certaine discipline d’arrosage pas toujours évidente avec la règlementation municipale et ça éreinte un peu tous les participants, mais ça vous donne un terrain vert en l’espace d’un weekend !

Ne peut-on pas envisager d’autres avenues en façade de sa maison ?

Eh bien oui et c’est ce que se plait à faire l’ingénieure Christine Landry depuis plus de 15 ans. À titre d’exemple, celle-ci a réalisé un ensemencement s’inspirant de la nature à l’entrée de La Maison du 21è siècle, à Ste-Agathe. « Ce que l’on retrouve dans la nature, c’est l’expression spontanée des pastels au printemps, des soleils en plein été et des couleurs chaudes d’automne » de signaler cette distinguée membre de la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) dont les différents champs fleuris ont attiré l’attention comme celui de 2,5 acres réalisé en pentes abruptes au viaduc de la sortie 60 de l’autoroute 15 nord à Saint-Sauveur, dans les Laurentides.

Et pourquoi pas un potager ?

À Drummondville, après une controverse qui aura pris des proportions quasi « planétaires », les potagers urbains devant les résidences seront autorisés par un règlement municipal que les élus de la ville ont adopté en avril dernier.

Eh oui, il vous sera désormais possible d’aménager un potager dans la cour avant de votre maison, de votre commerce ou industrie en raison des nouvelles dispositions du règlement de zonage. Aux dires de Mme Francine Ruest Jutras, mairesse de Drummondville, « Voilà une règlementation à la fois avant-gardiste et inspirante visant à assurer l’harmonie des quartiers résidentiels ».

Même si quelques restrictions s’imposent en rapport avec les voisins ou dans une approche sécuritaire, « Il est à noter que peu de villes au Québec ont procédé à l’adoption d’une telle réglementation et que Drummondville fait en quelque sorte école à ce chapitre » de faire valoir Mme Jutras.

Tiré en partie du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013 et du journal l’Express, Édition du dimanche 7 avril 2013.

10 mai, 2013
Par Denis Chamberland

Le 4 avril passé a marqué le 10è anniversaire de l’entrée en vigueur du Code québécois de gestion des pesticides, une première en Amérique du Nord. L’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont emboîté le pas à la Belle province, respectivement en 2009 et 2011. Or, l’Ontario va beaucoup plus loin que le Québec en interdisant l’usage et la vente de 96 ingrédients actifs de pesticides contre 20 seulement chez nous. Équiterre a donc demandé au gouvernement du Québec de suivre ce bel exemple.

Les ventes de pesticides ont diminué de 30% au Québec depuis l’entrée en vigueur du Code. Par contre, les professionnels de l’entretien de pelouse utilisent encore des produits de synthèse dont les effets sur l’environnement et la santé sont très controversés. C’est le cas notamment de l’Imidaclopride (Merit) pour tuer les vers blancs et le Dicamba pour détruire les « mauvaises herbes ». Il faut croire que les Québécois n’ont toujours pas accepté les pissenlits dans leurs pelouses !

Édith Smeesters, biologiste et auteure, se propose de mobiliser le grand public sur sa page Facebook (accessible via edithsmeesters.org) pour inverser cette tendance. Cette conférencière très recherchée a fondé la Coalition pour les alternatives aux pesticides et est porte-parole d’Équiterre en la matière. Son dernier livre, Guide du jardinage écologique, paraîtra ce printemps.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, Édition Printemps 2013

 



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