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Archive de la catégorie 'Eaux usées'

16 mai, 2011
Par Yves Carignan

En ces semaines où certains habitants du long de la rivière Richelieu vivent des jours d’enfer, il est difficile de ne pas penser à ce que ces sinistrés vivent et comment ils s’en sortiront.

Quel que soit le sinistre que vous vivez et qui endommage la structure de votre maison et ce, à différents niveaux, il est important de s’assurer de prendre quelques précautions afin de maintenir une valeur marchande de votre maison.  Vous ne pouvez peut-être pas contrôler les éléments de la nature mais, du moins, vous pouvez contrôler les résultats des travaux que vous devrez apporter à votre maison.

Le premier conseil que je donnerais aux sinistrés, même pendant la crue des eaux, est de prendre beaucoup de photos et de filmer leur maison au cours des prochains jours.  Au fur et à mesure que le niveau de l’eau diminue, continuez de photographier et de documenter ce sinistre.  Et pas seulement pour vos assurances, vous verrez!

Une fois les eaux retirées, vous procéderez à certains travaux:  Séchage de la fondation, retrait des matériaux imbibés, retrait des meubles inondées, traitement contre les moisissures et champignons, néfastes à la santé des occupants et à la structure de la maison.  Vous songerez peut-être même à déménager complètement la maison de son lieu actuel.

Tous ces travaux devraient être documentésde photos, de textes, de dates et de toute preuve démontrant que vous avez effectué les travaux et que votre maison est e bonne conditioné

Cette prudente stratégie vous servira énormément dans l’éventualité où vous voudrez vendre votre maison;  les futurs acheteurs se souviendront autant que vous de ces inondations et questionneront les travaux qui furent effectués afin de protéger leur futur investissement.  Il va sans dire que tout acheteur futur tentera de minimiser la valeur de votre maison dû à ces fameuses inondations…

Si vous documentez vos travaux et que le tout est supporté par des photos et vidéos, en plus des factures, le futur acheteur ne pourra jouer avec les malheureux événements dont vous avez été victimes et vous maintiendrez ainsi la valeur de votre maison.  Du moins, vous aurez une meilleure valeur que votre voisin qui n’a rien documenté !  Ce sera seulement sa parole qui prouvera que tout est en règle…  Évitez donc les problèmes et documentez !

Je parle par expérience car, ayant déjà été propriétaire d’une maison centenaire, cette dernière a connu un refoulement d’égoût au cours d’une ondée printanière.  Imaginez le contenu de vos égoûts sur votre plancher de sous-sol… 

Sans trop y penser, j’ai immédiatement photographié le résultat et j’ai contacté une entreprise de nettoyage après sinistre ainsi qu’une entreprise de vacuum afin de dégager l’égoût pluvial et l’égoût sanitaire.  Tout cela fut documenté.  Par la suite, des travaux furent effectués afin de changer la tuyauterie d’égoût et aussi pour favoriser l’écoulement de l’eau sous la dalle de béton car ces maisons n’avaient pas de drain français autour, comme cela est installé depuis 1950.  Tous ces travaux furent pris en photos.

Au moment de la vente, lorsque les questions d’infiltration d’eau sont survenues, notre agent d’immeuble avait toutes les factures et photos pour montrer au futur acheteur que toutes les mesures furent prises pour réparer le problème.  Cette initiative a fait en sorte de faciliter la vente et de ne pas avoir d’impact sur le prix de vente de notre maison.

Quel que soit le sinistre (eau, vent, feu, dégâts quelconques), documentez vos réparations. Ces petites initiatives pourront vous faire sauver gros en ces temps où vous avez l’impression que le ciel vous tombe sur la tête !

Bon courage !

25 juin, 2010
Par Denis Chamberland

Le concept Now House TM consiste à rénover une maison individuelle d’après-guerre d’un étage et demi, construite il y a 60 ans, dans un quartier établi de Toronto (Ontario) et comme on en trouve au Québec. À la tête de l’équipe retenue dans le cadre de l’initiative de maisons de démonstration durables ÉQuilibrium MC de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le promoteur de la maison Now House TM, Work Worth Doing, a rénové la maison afin d’en accroître l’efficacité énergétique, d’améliorer la qualité de l’air intérieur, de produire de l’énergie par l’entremise de sources renouvelables et de récupérer la chaleur provenant des eaux ménagères et de l’air évacué qui serait autrement perdue.

Dans le but de réduire la consommation énergétique nette de 70%, les concepteurs ont mis l’accent sur l’optimisation de plusieurs paramètres. Par exemple, une fenêtre au sud a été agrandie pour accroître la captation de l’énergie solaire et la lumière du jour. De plus, les méthodes et les matériaux de construction, de même que les appareils ménagers et d’éclairage, ont été choisis pour leurs caractéristiques éconergétiques et environnementales. On a ensuite ajouté des systèmes à énergie renouvelabe intégrés, tels que des panneaux photovoltaïques et des panneaux solaires thermiques.

La réduction de la charge de chauffage des locaux est l’un des plus importants éléments pour obtenir une consommation nette s’approchant de zéro. C’est ainsi que les travaux ont permis d’améliorer l’isolation et de réduire les fuites d’air. La solution élaborée par l’équipe a été de préserver les murs intérieurs. Le parement extérieur a toutefois été enlevé afin d’exposer les planches d’origine. Une ossature murale en bois de type échelle a été construite et rapportée sur ces planchers. Cette ossature a réduit la consommation de bois ainsi que les ponts thermiques. Une mousse de polyuréthane à cellules fermées a ensuite été appliquée par projection sur les murs extérieurs afin d’en augmenter la valeur isolante. On a laissé une lame d’air pour permettre l’évacuation de l’eau, et les murs extérieurs ont été recouverts d’un nouveau bardage de fibrociment.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la maison Now House TM ou sur d’autres maisons de démonstration EQuilibrium MC, visitez le site Web de la SCHL, et tapez le mot clé « EQuilibrium ».

Source, le magazine la Maison du 21è siècle, édition Automne 2009

10 mai, 2010
Par Yves Carignan

Même si dame nature tarde à nous envoyer ces premières journées chaudes, la fonte des neige et le fait que la pelouse verdit fait en sorte que les sorties à la campagne seront précipitées dès que la température le permettra.  Il est donc temps de penser à l’ouverture du chalet!

Le côté moins exotique d’avoir un chalet est que le premier week-end est souvent consacré aux besognes de démarrage…  Sinon, vous risquez de traîner le tout jusqu’au congé de la St-Jean-Baptiste !  Il est donc temps de sortir votre chalet de son hibernation et de le mettre en marche!

Électricité et propane

Si vous possédez un chalet ayant accès à l’électricité, une simple inspection visuelle des branchements extérieurs peut vous indiquer s’il y a eu des annomalies au cours de l’hiver.  Assurez-vous que le filage est bien en place et que nos hivers pluvieux jumelés au verglas n’ont pas endommagé le filage et les connection électriques.   Si quelque chose cloche, ne touchez à rien et communiquez avec un maître électricien.  Si tout semble en bonne condition, il suffit simplement d’activer le disjoncteur principal, puis les disjoncteurs secondaires en vérifiant individuellement leur fonctionnement.  Prenez note cependant que le chauffe-eau doit être inspecté seulement une fois qu’il est rempli d’eau.  Une fois ces étapes franchies, vous pouvez procéder au branchement des autres appareils.

Si votre chalet utilise le propane  comme principale source d’énergie, vérifiez d’abord l’état du réservoir, de la conduite principale et des raccordements secondaires. ATTENTION !  Assurez-vous que toutes les valves des appareils soient fermées avant d’ouvrir la valve principale.  Une fois la valve principale ouverte, effectuez une inspection intérieure du chalet de quelques minutes si vous n’avez pas de détecteurs de gaz propane afin de détecter la présence d’odeur de propane.  Si vous détectez une odeur, fermez la valve principale, ouvrez les portes et assurez-vous de ne pas provoquez une étincelle ou d’allumer un briquet !  Pour ma part, je suis tourjours inquiet avec le propane!…  L’installation d’un tel détecteur serait un atout pour la sécurité de votre famille.

Une fois que vous êtes certains que tout est en ordre, vous pouvez raccorder les appareils et les mettre en marche.  Assurez-vous de remplir le chauffe-eau avant  de le mettre en marche et allumez les pilotes de vos différents appareils au propane.

Branchement de l’eau

Une fois que les différentes sources d’énergie sont bien branchées, nous devons nous assurer d’alimenter le chalet en eau.  L’étape première est d’effectuer une inspection afin de s’assurer que le gel n’a pas endommagé le puits ni les conduites d’eau. 

Pour les eaux usées, vous devez effectuer une vérification de l’étanchéité des conduites reliant le chalet à la fosse septique.  Si vous devez procéder à la vidange de cette dernière, assurez-vous de contacter les professionnels qui vous garantiront une vidange adéquate en fonction des normes environnementales en vigueur.

Une fois les valves de drainage fermées, laissez couler de l’eau des robinets pendant quelques minutes;  une fois que vous fermez vos robinets, l’eau ne devrait plus couler.  S’il y a écoulement, vérifiez plus en détails l’état de vos conduites

Dommages collatéraux ?

Une inspection visuelle de toutes les pièces est requise.  Regardez chaque détail des pièces du chalet (infiltration d’eau, état des fenêtres, appareils ménagers, filage électrique intérieur, présence de rongeurs, etc) et procédez à la réparation rapidement lorsque nécessaire;  il en va du maintien de votre investissement.

Un nettoyage en règle !

Dès l’ouverture, procédez à un nettoyage complet de votre chalet avec des produits protégeant votre santé et assurant un respect de l’environnement.

Ventilez !

Ouvrez les fenêtres et aérez votre chalet !  Quelques heures d’aération sont nécessaires car l’hivernation jumelée à la présence de petits insectes et/ou rongeurs font en sorte que des odeurs peuvent être présentes.  Évitez de laisser jouer de jeunes enfants sur les planchers qui ne sont pas encore nettoyés ou avec les produits de nettoyage!…

Si vous n’avez pas encore de chalet, nous avons bien entendu la solution pour vous !  ;o)

Voilà !  Bon été !

22 octobre, 2009
Par Denis Chamberland

Située en Montérégie, la municipalité de Ste-Martine  se veut l’une des municipalités les plus actives dans le secteur de l’environnement. Celle-ci peut d’ailleurs être fière de son comité de récupération et de ses citoyens dont l’implication, depuis 1989 à la collecte sélective des déchets domestiques dangereux, des morceaux de métal et des matières compostables, a permis de réduire de 50% le tonnage de déchets enfouis. 

En 1995, un groupe de citoyens formait le comité d’économie d’eau afin de sensibiliser la population à la réduction de la consommation d’eau potable. Comme l’usine de traitement des eaux usées de Ste-Martine se rapprochait graduellement de sa capacité maximale, le maire François Candeau savait qu’il serait plus coûteux de l’agrandir que d’investir dans des mesures visant à réduire la consommation d’eau. Ainsi, la pose d’économiseur d’eau dans les réservoirs de toutes les toilettes de résidences et de commerces, la sensibilisation par les journaux, écoles, envois postaux; l’application du règlement concernant l’arrosage des pelouses et la détection et correction de fuite d’eau contribuèrent grandement à atteindre les objectifs de la charte de l’environnement que la municipalité avait adoptée en 1992. 

D’ailleurs, en 1996, la municipalité se voyait décernée le prix PHÉNIX  de Collecte sélective Québec alors qu’en 1998 celle-ci recevait le prix PHÉNIX de l’environnement, secteur de la récupération.

Aujourd’hui, le comité de récupération et le comité d’économie d’eau se sont groupés pour n’en faire qu’un soit le comité d’environnement dont le mandat élargi vise toujours et encore davantage à améliorer la qualité de vie des citoyens. 

Plus récemment et suite à la demande de M. Benoit Lavigeur, écoconstructeur désireux de se construire une maison écologique, le comité d’environnement, avec M. Sylvain Legault en tête, a proposé l’idée d’une subvention que les élus ont immédiatement adoptée. La municipalité a donc pris l’initiative d’adopter une résolution visant à accorder à M. Lavigueur une subvention équivalente à un congé de taxes d’un an lorsque sa maison sera certifiée LEED for Homes et ce, peu importe le niveau de certification

La ville de Ste-Martine demeure une pionnière dans le domaine de l’environnement et ses administrateurs, tout comme ses citoyens, ont bien compris qu’ils ont tout à gagner avec une approche écologique.

3 septembre, 2008
Par Amélie Dionne

Ecoflo®  est un système de traitement des eaux usées résidentielles qui repose sur le principe de filtration. Son filtre organique, 100 % naturel et écologique,  fonctionne sans composante électromécanique. Il traite les polluants et retient les solides contenus dans les eaux usées en provenance de la fosse septique.

Ecoflo® est disponible en deux modèles : fibre de verre ou béton. Il s’adapte à tout type de terrain et de sol et s’intègre discrètement à l’aménagement paysager sans bruit et sans odeur. Ecoflo® représente une solution très flexible puisqu’il peut être installé dans des conditions où la plupart des systèmes conventionnels disponibles sur le marché ne peuvent l’être. Puisque son filtre capte l’ensemble des polluants et des matières en suspension, il rend ainsi impossible le rejet à la nature de matières polluantes ce qui assure la longévité et le bon fonctionnement de votre installation septique. De récentes études ont démontré qu’une installation septique Ecoflo®, combinée au sol naturel et conforme à la règlementation, peut retenir 98% du phosphore contenu dans les eaux usées domestiques. Ce qui en fait un choix privilégié pour la protection des lacs et cours d’eau. Chaque propriétaire d’un Ecoflo® est lié avec le manufacturier par un contrat d’entretien annuel.

Chaque année, Premier Tech Environnement (PTE) et son réseau de partenaires locaux inspectent et entretiennent chaque Ecoflo® installé. L’achat et l’installation complète d’un système septique varient entre 8 000$ et 10 000$. Certaines conditions comme la région, le type de sol et le modèle Ecoflo® peuvent influencer le montant de la facture. L’achat d’un Ecoflo® inclut : un entretien préventif annuel sans frais supplémentaires, une garantie de 20 ans sur le caisson et les composantes, une garantie de 10 ans sur le milieu filtrant. Une fois installé, un système septique Ecoflo® est considéré permanent. Seul son filtre doit être remplacé tous les 10 ans afin d’assurer un traitement de qualité. Ecoflo® a réussi avec succès les essais du Bureau de Normalisation du Québec (BNQ). Il est certifié selon la norme NQ 3680-910 orientée sur la protection de l’environnement.  Ses résultats surpassent les exigences de l’industrie.

Notre prochain billet traitera de la planification de l’achat d’une installation septique.

6 novembre, 2007
Par Plan de maion du Québec Été 2006

UNE RÉGLEMENTATION BIEN DÉFINIE

Le choix et la mise en place d’une installation septique dépendent surtout des caractéristiques du terrain.  Idéalement, le futur propriétaire devrait vérifier la nature du sol et la superficie nécessaire à l’installation septique avant même d’acheter le terrain.

LA RÉGLEMENTATION

Au Québec, c’est le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées qui détermine de façon très précise le choix et la mise en place des installations septiques.
Cette législation oblige les administrations municipales à appliquer ce règlement sur leur territoire.  Toute personne qui a l’intention de construire une maison, d’ajouter une chambre à sa résidence ou de modifier une installation septique doit, au préalable, obtenir un permis de sa municipalité.
Vous vous éviterez donc bien des désagréments en consultant tôt l’administration municipale.  Celle-ci vous précisera les exigences à respecter afin d’assurer le bon fonctionnement de votre installation.  Vous pourrez également obtenir des indications utiles sur la nature du sol du secteur où est situé votre terrain.

L’INSTALLATION SEPTIQUE EXPLIQUÉE

C’est quoi au juste une installation septique?  C’est un dispositif d’épuration des eaux usées spécialement conçu pour les chalets et les résidences isolées.  À la base, le fonctionnement d’une installation septique est simple.  Le système comprend deux parties distinctes : la fosse septique et l’élément épurateur.  Une conduite d’amenée raccordée à la tuyauterie de la maison, au lieu de diriger les eaux usées vers les égouts,  les achemine vers une fosse septique enfouie à proximité de la résidence.
 Contrairement  à la croyance populaire, la fosse septique n’épure pas les eaux usées.  Elle sert plutôt à piéger et emmagasiner les matières solides et les matières grasses.  S’ils n’étaient pas piégés dans la fosse septique, les solides et le graisses pourraient colmater l’élément épurateur et empêcher l’infiltration des eaux dans le sol.  Quant aux nombreux microbes que l’on trouve inévitablement dans une fosse septique, ils jouent un rôle capital puisqu’ils aident à réduire le volume des boues, et à réduire d’autant la fréquence des vidanges de la fosse.
 Une fosse septique doit pouvoir évacuer des eaux claires, libres de matières solides, de graisses et de tout ce qui pourrait nuire au bon fonctionnement de l’élément épurateur.  C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on trouve deux compartiments dans les fosses installées au Québec.  Les fosses à deux compartiments assurent plus facilement le dépôt des solides.
 L’élément épurateur est la partie la plus importante d’une installation septique.  Il est constitué d’une série de tuyaux perforés qui répartissent les eaux clarifiées de la fosse septique sur toute la superficie du terrain récepteur et qui permettent l’infiltration dans le sol.  C’est l’élément épurateur qui épure les eaux usées et non la fosse septique.

Dans une fosse septique, l’action des microbes produit un gaz explosif; le méthane.  Confiez-en donc toujours l’inspection aux spécialistes qui connaissent mieux que vous les précautions à prendre
 
Dès que les eaux claires de la fosse envahissent l’élément épurateur et commencent à s’infiltrer dans le sol,  elles subissent l’action purificatrice des micro-organismes pour éventuellement terminer leur course dans les nappes d’eau souterraines.  Les micro-organismes sont donc les seuls véritables agents d’épuration dans un élément épurateur.  Et c’est le sol qui leur permet de faire le travail dans les conditions idéales.
 Les installations septiques couramment utilisées au Québec sont relativement économiques et d’une fiabilité éprouvée.  Par contre, le choix d’une installation adaptée aux conditions du terrain peut-être une étape difficile et parsemée d’embûches.

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