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Archive de la catégorie 'Eau potable'

21 juin, 2013
Par Denis Chamberland

Dans un effort visant à contribuer à sa façon à l’amélioration de la qualité de construction au point de vue des aspects énergétiques, écologiques, économiques et ergonomiques, Dessins Drummond propose une approche constructive avec l’élaboration de plans de maisons neuves et chalets auxquels se greffe une somme d’informations fort pertinentes pour l’obtention d’une maison ou d’un chalet d’Environnement Supérieur.

Retrouvez donc, pour ce 2939-ES, un plan d’implantation précisant l’orientation optimale visant à atténuer les chauds rayons de soleil en été et à profiter de ceux-ci en hiver dans une approche solaire passive vous permettant de bénéficier au maximum de la vue panoramique s’offrant à vous. Découvrez les bonnes façons de construire en utilisant des matériaux recyclés ou en récupérant un maximum de matériaux et ce, en vous assurant l’apport d’un entrepreneur qualifié. Optez pour les bonnes façons d’aménager votre terrain comme spécifiées sur les plans et afin de profiter à la fois des eaux de pluie, de l’ombre de certains arbres ou de l’effet coupe-vent d’autres arbres.

Assurez-vous d’une construction saine avec l’usage de matériaux dégageant un minimum de COV (composés organiques volatils) et l’installation de bons appareils assurant la qualité de l’air intérieur ainsi qu’une bonne gestion du taux d’humidité.

Réalisez des économies d’énergie en construisant sur des fondations adéquates, en optant pour des appareils électriques certifiés et en choisissant de l’éclairage approprié. Limitez votre consommation en eau avec l’usage d’appareils et de robinetterie certifiés et en optant pour des appareils performants comme un chauffe-eau sur demande.

Dans le but de vous permettre de bien vieillir avec votre maison, ce plan 2939-ES fut conçu afin que vous viviez au quotidien sur un même plancher. Ainsi, au rez-de-chaussée, appréciez un vestibule à l’entrée avant, une cuisine-dînette avec îlot amovible, une salle à manger jumelée à une salle de séjour avec plafond cathédrale et espace pour un poêle ou foyer. Sans oublier une suite des maîtres avec salle de bain privée et un coin laveuse-sécheuse tout près.

Ici, le concepteur va encore plus loin avec un corridor à 4pi de largeur et un escalier linéaire permettant d’une part de circuler en fauteuil roulant et, d’autre part, d’accéder aux autres planchers via un élévateur fixé à l’escalier. À noter que la salle de bain des maîtres peut être modifiée afin de la rendre sécuritaire pour les gens vivant avec une mobilité réduite.

Découvrez le 3240-ES, conçu tout à fait dans une même pensée, et n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !

 

24 juillet, 2012
Par Denis Chamberland

Nos ancêtres ont toujours récupéré l’eau de pluie, mais au fil du temps, cette sage habitude s’est perdue. « Il est grand temps de revenir à nos racines et de faire place à une saine gestion des eaux », affirme Claude Chevrette, président de la compagnie Éconeau.

Le système de récupération de la pluie Éconeau s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement du Québec visant à réduire la consommation d’eau potable de 205 d’ici 2017 et à diminuer les coûts d’exploitation des usines de traitement des eaux.

Ce système relié à la toiture d’une maison permet de récupérer environ 80 000 litres d’eau de pluie par année. L’eau captée à partir des gouttières est d’abord filtrée, ce qui empêche les débris de s’introduire dans le système. Elle est stockée dans des réservoirs hors terre ou souterrains pour ensuite être pompée pour divers usages ne requérant pas d’eau potable. On peut donc utiliser l’eau de pluie pour laver la voiture, arroser le jardin, irriguer le terrain, remplir la piscine et même pour usage dans la toilette et la laveuse.

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

16 mai, 2011
Par Yves Carignan

En ces semaines où certains habitants du long de la rivière Richelieu vivent des jours d’enfer, il est difficile de ne pas penser à ce que ces sinistrés vivent et comment ils s’en sortiront.

Quel que soit le sinistre que vous vivez et qui endommage la structure de votre maison et ce, à différents niveaux, il est important de s’assurer de prendre quelques précautions afin de maintenir une valeur marchande de votre maison.  Vous ne pouvez peut-être pas contrôler les éléments de la nature mais, du moins, vous pouvez contrôler les résultats des travaux que vous devrez apporter à votre maison.

Le premier conseil que je donnerais aux sinistrés, même pendant la crue des eaux, est de prendre beaucoup de photos et de filmer leur maison au cours des prochains jours.  Au fur et à mesure que le niveau de l’eau diminue, continuez de photographier et de documenter ce sinistre.  Et pas seulement pour vos assurances, vous verrez!

Une fois les eaux retirées, vous procéderez à certains travaux:  Séchage de la fondation, retrait des matériaux imbibés, retrait des meubles inondées, traitement contre les moisissures et champignons, néfastes à la santé des occupants et à la structure de la maison.  Vous songerez peut-être même à déménager complètement la maison de son lieu actuel.

Tous ces travaux devraient être documentésde photos, de textes, de dates et de toute preuve démontrant que vous avez effectué les travaux et que votre maison est e bonne conditioné

Cette prudente stratégie vous servira énormément dans l’éventualité où vous voudrez vendre votre maison;  les futurs acheteurs se souviendront autant que vous de ces inondations et questionneront les travaux qui furent effectués afin de protéger leur futur investissement.  Il va sans dire que tout acheteur futur tentera de minimiser la valeur de votre maison dû à ces fameuses inondations…

Si vous documentez vos travaux et que le tout est supporté par des photos et vidéos, en plus des factures, le futur acheteur ne pourra jouer avec les malheureux événements dont vous avez été victimes et vous maintiendrez ainsi la valeur de votre maison.  Du moins, vous aurez une meilleure valeur que votre voisin qui n’a rien documenté !  Ce sera seulement sa parole qui prouvera que tout est en règle…  Évitez donc les problèmes et documentez !

Je parle par expérience car, ayant déjà été propriétaire d’une maison centenaire, cette dernière a connu un refoulement d’égoût au cours d’une ondée printanière.  Imaginez le contenu de vos égoûts sur votre plancher de sous-sol… 

Sans trop y penser, j’ai immédiatement photographié le résultat et j’ai contacté une entreprise de nettoyage après sinistre ainsi qu’une entreprise de vacuum afin de dégager l’égoût pluvial et l’égoût sanitaire.  Tout cela fut documenté.  Par la suite, des travaux furent effectués afin de changer la tuyauterie d’égoût et aussi pour favoriser l’écoulement de l’eau sous la dalle de béton car ces maisons n’avaient pas de drain français autour, comme cela est installé depuis 1950.  Tous ces travaux furent pris en photos.

Au moment de la vente, lorsque les questions d’infiltration d’eau sont survenues, notre agent d’immeuble avait toutes les factures et photos pour montrer au futur acheteur que toutes les mesures furent prises pour réparer le problème.  Cette initiative a fait en sorte de faciliter la vente et de ne pas avoir d’impact sur le prix de vente de notre maison.

Quel que soit le sinistre (eau, vent, feu, dégâts quelconques), documentez vos réparations. Ces petites initiatives pourront vous faire sauver gros en ces temps où vous avez l’impression que le ciel vous tombe sur la tête !

Bon courage !

10 mai, 2010
Par Yves Carignan

Même si dame nature tarde à nous envoyer ces premières journées chaudes, la fonte des neige et le fait que la pelouse verdit fait en sorte que les sorties à la campagne seront précipitées dès que la température le permettra.  Il est donc temps de penser à l’ouverture du chalet!

Le côté moins exotique d’avoir un chalet est que le premier week-end est souvent consacré aux besognes de démarrage…  Sinon, vous risquez de traîner le tout jusqu’au congé de la St-Jean-Baptiste !  Il est donc temps de sortir votre chalet de son hibernation et de le mettre en marche!

Électricité et propane

Si vous possédez un chalet ayant accès à l’électricité, une simple inspection visuelle des branchements extérieurs peut vous indiquer s’il y a eu des annomalies au cours de l’hiver.  Assurez-vous que le filage est bien en place et que nos hivers pluvieux jumelés au verglas n’ont pas endommagé le filage et les connection électriques.   Si quelque chose cloche, ne touchez à rien et communiquez avec un maître électricien.  Si tout semble en bonne condition, il suffit simplement d’activer le disjoncteur principal, puis les disjoncteurs secondaires en vérifiant individuellement leur fonctionnement.  Prenez note cependant que le chauffe-eau doit être inspecté seulement une fois qu’il est rempli d’eau.  Une fois ces étapes franchies, vous pouvez procéder au branchement des autres appareils.

Si votre chalet utilise le propane  comme principale source d’énergie, vérifiez d’abord l’état du réservoir, de la conduite principale et des raccordements secondaires. ATTENTION !  Assurez-vous que toutes les valves des appareils soient fermées avant d’ouvrir la valve principale.  Une fois la valve principale ouverte, effectuez une inspection intérieure du chalet de quelques minutes si vous n’avez pas de détecteurs de gaz propane afin de détecter la présence d’odeur de propane.  Si vous détectez une odeur, fermez la valve principale, ouvrez les portes et assurez-vous de ne pas provoquez une étincelle ou d’allumer un briquet !  Pour ma part, je suis tourjours inquiet avec le propane!…  L’installation d’un tel détecteur serait un atout pour la sécurité de votre famille.

Une fois que vous êtes certains que tout est en ordre, vous pouvez raccorder les appareils et les mettre en marche.  Assurez-vous de remplir le chauffe-eau avant  de le mettre en marche et allumez les pilotes de vos différents appareils au propane.

Branchement de l’eau

Une fois que les différentes sources d’énergie sont bien branchées, nous devons nous assurer d’alimenter le chalet en eau.  L’étape première est d’effectuer une inspection afin de s’assurer que le gel n’a pas endommagé le puits ni les conduites d’eau. 

Pour les eaux usées, vous devez effectuer une vérification de l’étanchéité des conduites reliant le chalet à la fosse septique.  Si vous devez procéder à la vidange de cette dernière, assurez-vous de contacter les professionnels qui vous garantiront une vidange adéquate en fonction des normes environnementales en vigueur.

Une fois les valves de drainage fermées, laissez couler de l’eau des robinets pendant quelques minutes;  une fois que vous fermez vos robinets, l’eau ne devrait plus couler.  S’il y a écoulement, vérifiez plus en détails l’état de vos conduites

Dommages collatéraux ?

Une inspection visuelle de toutes les pièces est requise.  Regardez chaque détail des pièces du chalet (infiltration d’eau, état des fenêtres, appareils ménagers, filage électrique intérieur, présence de rongeurs, etc) et procédez à la réparation rapidement lorsque nécessaire;  il en va du maintien de votre investissement.

Un nettoyage en règle !

Dès l’ouverture, procédez à un nettoyage complet de votre chalet avec des produits protégeant votre santé et assurant un respect de l’environnement.

Ventilez !

Ouvrez les fenêtres et aérez votre chalet !  Quelques heures d’aération sont nécessaires car l’hivernation jumelée à la présence de petits insectes et/ou rongeurs font en sorte que des odeurs peuvent être présentes.  Évitez de laisser jouer de jeunes enfants sur les planchers qui ne sont pas encore nettoyés ou avec les produits de nettoyage!…

Si vous n’avez pas encore de chalet, nous avons bien entendu la solution pour vous !  ;o)

Voilà !  Bon été !

28 octobre, 2009
Par Denis Chamberland

Pour vous guider lors de la planification de vos rénovations vertes, voici quelques conseils pratiques à prendre en considération.  

1. Privilégiez toujours les matériaux naturels. Le bois massif, les pierres et la céramique sont d’excellents choix. De plus, utilisez de préférence les peintures Éco-Logo.
2. Évitez les planchers de vinyle et les tapis en fibres synthétiques. Le linoléum fabriqué à partir d’huile de lin, de liège ou d’autres matériaux naturels est une option intéressante.
3. Un plus pour les armoires et les comptoirs : pour vos armoires, choisissez des panneaux en bois massif ou en fibre de moyenne densité, car ils contiennent moins de composés organiques volatils (COV) que les agglomérés. Pour les comptoirs, les pierres et la céramique s’imposent.
4. Attention au chauffe-eau. Installez le chauffe-eau bien isolé près des sources d’utilisation les plus fréquentes. Le chauffe-eau solaire est la solution idéale.
5. La modération d’eau a définitivement sa place. La solution : opter pour une cuvette et des pommes de douche à faible consommation d’eau.
6. Évitez les cadres en PVC pour les fenêtres. Ces derniers se dégradent sous l’effet des rayons UV et dégagent du chlore. Le bois massif et la fibre de verre sont les meilleurs choix.
7. Diminuez vos besoins de chauffage. Adoptez une stratégie solaire passive (orientation adéquate de votre fenestration), une bonne isolation avec de la cellulose naturelle et une ventilation appropriée afin d’évacuer l’humidité et les polluants.
8. On préfère la terrasse en pierres naturelles. Pour l’aménagement extérieur, la pierre naturelle ou une essence de bois imputrescible -comme le cèdre- sont les meilleures options pour la terrasse.
9. On oublie le bardeau d’asphalte pour la toiture. Optez plutôt pour le métal comme l’acier galvanisé et, là où c’est possible, installez un toit végétal.
10. L’eau de pluie, c’est précieux. Prévoyez un réservoir pour capter les eaux de pluie qui seront ensuite fort utiles pour arroser les plantes et les légumes du potager.

(source : magazine 150 Plans Automne-Hiver 2009-2010)

22 octobre, 2009
Par Denis Chamberland

Située en Montérégie, la municipalité de Ste-Martine  se veut l’une des municipalités les plus actives dans le secteur de l’environnement. Celle-ci peut d’ailleurs être fière de son comité de récupération et de ses citoyens dont l’implication, depuis 1989 à la collecte sélective des déchets domestiques dangereux, des morceaux de métal et des matières compostables, a permis de réduire de 50% le tonnage de déchets enfouis. 

En 1995, un groupe de citoyens formait le comité d’économie d’eau afin de sensibiliser la population à la réduction de la consommation d’eau potable. Comme l’usine de traitement des eaux usées de Ste-Martine se rapprochait graduellement de sa capacité maximale, le maire François Candeau savait qu’il serait plus coûteux de l’agrandir que d’investir dans des mesures visant à réduire la consommation d’eau. Ainsi, la pose d’économiseur d’eau dans les réservoirs de toutes les toilettes de résidences et de commerces, la sensibilisation par les journaux, écoles, envois postaux; l’application du règlement concernant l’arrosage des pelouses et la détection et correction de fuite d’eau contribuèrent grandement à atteindre les objectifs de la charte de l’environnement que la municipalité avait adoptée en 1992. 

D’ailleurs, en 1996, la municipalité se voyait décernée le prix PHÉNIX  de Collecte sélective Québec alors qu’en 1998 celle-ci recevait le prix PHÉNIX de l’environnement, secteur de la récupération.

Aujourd’hui, le comité de récupération et le comité d’économie d’eau se sont groupés pour n’en faire qu’un soit le comité d’environnement dont le mandat élargi vise toujours et encore davantage à améliorer la qualité de vie des citoyens. 

Plus récemment et suite à la demande de M. Benoit Lavigeur, écoconstructeur désireux de se construire une maison écologique, le comité d’environnement, avec M. Sylvain Legault en tête, a proposé l’idée d’une subvention que les élus ont immédiatement adoptée. La municipalité a donc pris l’initiative d’adopter une résolution visant à accorder à M. Lavigueur une subvention équivalente à un congé de taxes d’un an lorsque sa maison sera certifiée LEED for Homes et ce, peu importe le niveau de certification

La ville de Ste-Martine demeure une pionnière dans le domaine de l’environnement et ses administrateurs, tout comme ses citoyens, ont bien compris qu’ils ont tout à gagner avec une approche écologique.

12 janvier, 2009
Par Alain Hamel

Croyez vous que les promesses électorales seront respectées cette fois ci,  celle de notre ami Jean Charest qui a promis jusqu’à 2500.00$ par ménage sur un programme envisagé d’investissement total de 2 milliards de dollars, voyez ici un peu plus de détails concernant cette belle initiative, si, bien sûr,  elle se concrétise.

M. Harper a lui aussi évoqué la possibilité d’augmenter les sommes déjà disponibles  pour la rénovation rendant les habitations moins énergivores par l’entremise de ses divers programmes existants… Ce que notre cher premier ministre fraîchement réélu devrait imiter car ceci aurait le mérite de ne pas augmenter  les charges administratives liées à un nouveau programme et de privilégier la réduction de la consommation d’énergie des résidences plus anciennes, ce qui en soi représente un choix sensé car l’argent investi se traduit directement en négawatts  tout en allégeant la part du budget familial vouée à l’énergie, cette option reste à mon avis la plus rentable pour la collectivité.

L’agence de l’efficacité énergétique du Québec est en charge de la promotion et de la gestion des divers programmes disponibles au Québec, ce sont eux qui ont reçu le mandat de présenter un plan d’ensemble à la régie de l’énergie du Québec concernant l’atteinte des cibles de performances énergétiques à l’intérieur d’un  plan triennal.

Comme vous pouvez le constater nos gouvernement consentent d’importants effort reliés à l’amélioration de la performance énergétique dans plusieurs domaines, ces efforts permettront d’atteindre certains objectifs reliés aux réductions des GES mais surtout réduire le choc financier lors de la prochaine crise énergétique dont nous n’avons eu qu’un léger aperçu.

En tant que champions mondial du gaspillage de l’eau potable et de l’électricité, le peuple québécois de par son insouciance,  hypothèque lourdement le futur de ses enfants, nous maintenons les tarifs d’électricité et d’eau potable à des taux tellement bas qu’ils encouragent  les excès de consommation, ceci représente un frein au développement économique du Québec lié à l’exploitation intelligente de nos ressources, notre pétrole vert, qui, à lui seul, assurerait le financement de certains de nos services tel que la santé et l’éducation.

Pour faire une histoire courte, comment un peuple, supposément fier et lucide,  qui prétend pouvoir aspirer  à l’indépendance, perd son temps dans des discussions stériles, cultive le gaspillage de ses ressources, entretien l’immobilisme,  complique la simplicité tout en blâmant l’état providence, pourrais un jour réussir à sortir des sentiers battus et devenir un exemple d’innovation et de prospérité durable…

Je m’interroge sur ce point  tout en vivant d’espoir sans verser dans la désillusion.

Sur ce , je vous souhaite une heureuse année 2009.

 



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