Archive de la catégorie 'Consommation'
Par Denis Chamberland
Catégories: Champs électriques, Consommation, Électromagnétisme, Environnement, Qualité de vie, Santé, Sécurité
Naturopathe et détenteur d’un doctorat en nutrition, Brian Clement dit avoir traité avec succès plus de 4000 personnes électrohypersensibles – dont 60% sont en rémission quasi-totale – à l’Institut Hippocrate qu’il dirige. Fondé à Boston en 1956 par la nutritionniste Ann Wigmore et aujourd’hui basé en Floride, c’est l’un des centres de santé naturelle les plus réputés au monde.
En 2000, le candidat américain au prix Nobel de médecine, Dr Robert O. Becker, classait l’électrosmog au premier rang des polluants. Brian Clement est d’accord avec lui : « Si vous me demandez quel est le problème le plus grave que l’homme ait créé, dit-il, je vous répondrai qu’en premier c’est l’électropollution, suivi des produits chimiques et des métaux lourds. » D’ailleurs, selon lui ainsi que le fameux cardiologue texan William J. Rea (ehcd.com), l’électrohypersensibilité est notamment due à une intoxication aux métaux lourds endommageant les systèmes nerveux et immunitaire.
En plus de réduire leur exposition aux CEM, les personnes les plus atteintes doivent aussi se désintoxiquer. Par exemple, à l’aide de séances de sauna à ondes infrarouges, de vitamines B, de minéraux, d’eau pure, d’algues comestibles, d’enzymes et de bains minéraux. Pour découvrir sa recette détaillée pour une désintoxication en profondeur, lire sur 21esiecle.qc.ca la longue entrevue téléphonique qu’il nous a accordée en janvier 2012.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012
Lire la suite de l'article (Aucun commentaire »)Par Denis Chamberland
Catégories: Bâtiment, Certification, Climatisation, Consommation, Construction résidentielle, Cote énergétique, Design, Écoénergétique, Efficacité énergétique, Environnement, Fenêtres, LEED, Non classé, Novoclimat - Agence Efficacité Énergétique, Performance, R-2000, Réglementation, Rendement énergétique, Santé
Après sa révision en 2012, la norme volontaire R-2000 maintient sa position de chef de file en matière de construction de nouvelles maisons éconergétiques.
Depuis 30 ans, R-2000 représente la norme d’habitation la plus complète qui soit en matière d’environnement et d’efficacité énergétique. Cette norme d’excellence établie par Ressources naturelles Canda (RNCan) a grandement contribué à l’amélioration des pratiques de construction courantes. Alors que les exigences d’efficacité énergétique sont rehaussées dans les divers codes du bâtiment, la norme R-2000 fait une fois de plus l’objet d’améliorations.
Composé de plusieurs intervenants de l’industrie, le Comité sur le renouvellement de la norme R-2000 s’est réuni pendant deux ans. Il a proposé de nouvelles exigences techniques, qui ont fait l’objet d’un examen public au cours de l’automne 2011 et qui seront publiées en 2012. Ces recommandations seront mises en œuvre en deux phases.
Cette approche progressive comporte deux avantages. D’abord, les participants pourront évaluer le nouvel objectif énergétique R-2000 au cours de la phase 1 (1er juillet 2012 au 31 décembre 2013), avant la mise en oeuvre complète, en 2014 (phase2). Une telle approche accordera aussi suffisamment de temps pour former les constructeurs et les conseillers en efficacité énergétique.
Voici un résumé des modifications apportées à la norme R-2000 comparativement à la version de 2005 :
L’objectif énergétique annuel a été modifié de façon à être approximativement 50% plus exigeant que dans la norme précédente :
Les diverses normes de référence, par exemple pour les fenêtres, ont été mises à jour :
Les exigences relatives à la conservation de l’eau ont été haussées :
Les systèmes de refroidissement doivent être homologués Énergy Star.
Quant à elle, la phase 2 prévoit la publication, en 2014, d’une norme R-2000 entièrement révisée, qui fera la transition vers la prochaine génération du système de cote ÉnerGuide, en cours d’élaboration. Parmi les nouveautés prévues :
Environ la moitié de l’objectif énergétique de la maison devra être atteint grâce à l’enveloppe du Bâtiment, ceci afin de continuer à promouvoir les bons principes de la science du bâtiment :
Bien que les climatiseurs ne seront pas obligatoires, leur consommation d’énergie sera prise en compte lors de la conception de la maison afin de favoriser l’installation d’appareils éconergétiques;
L’électricité produite sur place par un système d’énergie renouvelable (photovoltaïque, éolien, etc.) pourra servir à atteindre l’objectif énergétique;
On augmentera le nombre d’éléments requis en vertu de la liste de sélection R-2000 et les produits devenus courants seront remplacés par des éléments plus avant-gardistes. La liste est classée en cinq catégories : qualité de l’air intérieur, efficacité énergétique, gestion de l’environnement, gestion des ressources et conservation de l’eau. Une approche assurément inspirée du programme LEED.
Bref, en resserrant les exigences techniques d’efficacité énergétique et en incorporant de nouvelles caractéristiques touchant l’environnement et la qualité de l’air intérieur, RNCan s’est assuré que la norme R-2000 demeurera le plus haut standard canadien qui soit pour les maisons neuves. Pour en savoir davantage…
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012
Par Denis Chamberland
Catégories: Architecture résidentielle, Certification, Consommation, Cote énergétique, Efficacité énergétique, Habitation, Inspection, La Maison du 21ième Siècle, LEED, Lois et aspects légaux, Maison Extra, Performance, Réglementation, Rendement énergétique, Rénoclimat
Québec souhaite que toutes nos maisons subissent une évaluation énergétique. « Un projet de règlement sur les exigences d’efficacité énergétique pour les bâtiments résidentiels est actuellement en élaboration. Le projet de règlement concerne entre autres le sujet qui vous intéresse, nous a confirmé par courriel au début de février Jancimon Reid, responsable des relations avec les médias au ministère des Ressources naturelles et de la Faune. La date de publication du règlement n’est pas encore connue. »
La cotation énergétique des bâtiments est obligatoire au moment de la revente depuis 1997 au Danemark, où jusqu’à 50 000 maisons sont inspectées à chaque année. L’Union européenne l’impose depuis 2006, mais l’application de cette mesure a connu des ratés à cause d’une pénurie d’inspecteurs. En France, la cotation est obligatoire depuis novembre 2006 dans le cas des reventes et depuis juillet 2007 pour les locations, selon une étude effectuée en 2009 par Dunsky Expertise en énergie pour le gouvernement du Québec.
Toujours en France, l’affichage des cotes est obligatoire pour tous les bâtiments depuis 2011. Ces étiquettes claires (de A pour les immeubles les plus éconergétiques à G pour les plus énergivores) influent forcément sur la valeur marchande des immeubles et des baux. En permettant aux consommateurs de comparer les cotes énergétiques des maisons, comme ils le font à l’achat de voitures et d’électroménagers, on stimule nécessairement l’industrie de la réfection énergétique avec tous les bénéfices socioéconomiques et environnementaux qui en découlent.
L’Union des consommateurs du Québec demandait en 2010 au gouvernement fédéral d’adopter un tel programme obligatoire. Elle déplorait alors que les programmes volontaires incitent moins de 1% des propriétaires à rénover chaque année. Au Québec, le programme Rénoclimat offre des subventions aux gens qui améliorent d’au moins deux points la cote ÉnerGuide de leur maison. Cette cote est typiquement de 74 pour une maison neuve standard et de 80 pour une maison certifiée R-2000, 30% plus économique en chauffage.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012
Par Denis Chamberland
Pour faire suite à mon billet sur les nouvelles exigences en matière d’efficacité énergétique qui devraient entrer en vigueur au courant de l’année 2012, vous devez savoir que celles-ci feront augmenter le coût de la plupart des maisons unifamiliales de 0,95 à 1,2% ou « tout au plus 2% » selon l’architecte Nathalie Lessard, responsable de la mise à jour du Code de construction à la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Pour une maison de plain-pied de 1900 pi2 avec sous-sol, cela représenterait un surcoût de 1 785 $ à 2 524 $. Cette même maison perdra typiquement 22,6% moins de chaleur, ce qui fera économiser l’équivalent de 6 677 kilowattheures ou 487 $ par année (ces montants excluent les taxes). Les économies augmenteront sans cesse puisque Hydro-Québec prévoit hausser ses tarifs résidentiels en moyenne de 3,3% par année d’ici 2018.
En général, les maisons mieux isolées sont immédiatement rentables: si l’on ajoutait 4 000 $ à une hypothèque de 200 000 $, cela ne représenterait qu’une mensualité additionnelle de 20,82 $ (prêt sur 25 ans au taux actuel de 3,99% pour 63 mois offert par le Mouvement Desjardins). Or, même si l’économie d’énergie n’était que de 300 $ par année, cela représenterait une économie mensuelle de 25 $ !
Mais encore faudra-t-il effectuer un test d’infiltrométrie pour garantir que la maison est assez étanche à l’air pour que ces économies soient au rendez-vous. En 2004, l’inspection de 50 maisons neuves par le magazine Protégez-vous avait révélé que certaines habitations gaspillaient jusqu’à 500 $ d’énergie par année.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012
Par Denis Chamberland
Après la certification LEED pour l’aménagement des quartiers et l’initiative fédérale des collectivités EQuilibrium, de nombreuses activités québécoises suscitent de grands espoirs chez ceux qui rêvent de villes plus écologiques.
Ainsi, le 18 novembre dernier, plus d’une centaine d’organisations – dont des municipalités – se sont engagées à participer à la réduction de la dépendance du Québec au pétrole, dont l’importation coûte plus de 17 milliards de dollars aux Québécois annuellement. Cet engagement découle du premier Forum québécois sur l’énergie organisé à Shawinigan par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (rncreq.org).
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), quant à elle, vient de proposer un plan métropolitain d’aménagement et de développement qui vise enfin à limiter l’étalement urbain, qui favorise entre autres la consommation de pétrole. Tout en saluant cette initiative, 24 organismes et experts ont souhaité des objectifs plus ambitieux au plan final. Parmi ceux-ci : la création d’une ceinture verte, le frein au développement routier, le financement du développement des transports collectifs et la protection intégrale de la zone agricole jusqu’en 2031.
En novembre également, l’organisme montréalais ecohabitation.com qui certifie les habitations LEED, lançait le service Quartiers Écohabitation. « L’organisme élargit ainsi son champ d’action en accompagnant les municipalités, les promoteurs et les municipalités régionales de comté qui veulent développer des quartiers plus denses, plus végétalisés, bien dotés en commerces et en services afin de limiter l’utilisation de la voiture. »
Enfin, un organisme de Québec, Vivre en Ville, lançait cette année le site sagacite.org pour favoriser la diffusion d’information et la mobilisation des citoyens et des décideurs en matière d’urbanisme durable en vue de faire face aux changements climatiques. On y aborde des sujets-clés comme les quartiers moins dépendants de l’automobile, la taille et la qualité des bâtiments, l’ombrage, les sols perméables, etc.
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2012
Par Yves Carignan
Catégories: Agences Dessins Drummond, Architecture résidentielle, Consommation, Construction résidentielle, Délais de production des plans, Écoénergétique, Écohabitation, Économie, Efficacité énergétique, Étanchéité, Isolation, Maison Extra, MiCasa, Novoclimat - Agence Efficacité Énergétique, Performance, Plans de rénovation, Rendement énergétique, Rénoclimat, Subventions / Crédit d'Impôt

Le programme de subvention pour la rénovation, lancé en 2009, est de retour cette année! Il faudra cependant faire vite car le programme se termine le 31 Mars 2012! Il fut remis en place le 6 juin dernier mais avec une plus grande discrétion…
Mieux connu sous le nom de Programme ÉCO-Énergie Rénovation-Maison, ce programme permettra aux propriétaires de maisons, chalets et immeubles à logement d’obtenir une subvention pouvant atteindre 5000$ par habitation. En plus des montants de subvention, vous bénéficierez d’une meilleure efficacité énergétique grâce à vos travaux et pourrez atteindre des réductions de frais de chauffage d’environ 25%. Considérant que nos factures énergétiques ne cessent d’augmenter (Hydro-Québec, Pétrole, etc.), ce programme vous fera gagner à court et à long terme.
Au Québec, c’est l’Office de l’Efficacité Énergétique qui gère le tout via le programme Réno-Climat; sommairement, le fonctionnement de la mesure énergétique va comme suit: un professionnel se rend chez vous et effectue un test d’étanchéité avant les travaux (aussi appelé évaluation énergétique) pour un montant de 149,95$, dans le cas d’une maison unifamilial, et établi votre cote ÉnerGuide.
Rapport en mains, vous regardez les recommandations d’améliorations et procédez aux travaux de rénovation de votre maison. Une fois les travaux complétés, le professionnel retourne chez vous et refait l’évaluation énergétique. Pour recevoir la subvention, le propriétaire de la maison doit avoir amélioré sa cote d’au moins 2 points. Il recevra un montant selon le degré d’amélioration.
Un de nos employé a filmé le processus d’isolation de son sous-sol que vous pourvez visionner via ce blogue et, lors d’une discussion, il me disait avoir passé sa cote de 61 à 70 et avoir reçu 1 700$ de ce programme, soit près de la moitié de ses coûts de rénovation. à noter qu’en 2010, nous avions les programmes provincial et fédéral. Présentement, il n’y a que le fédéral…
Il est donc temps de venir nous consulter pour vos projets de rénovation ! Nous nous ferons un plaisir de regarder le projet avec vous et ainsi vous guider dans vos choix énergétique et profiter de ce programme pour améliorer votre maison, l’agrandir ou simplement lui redonner un look actuel. Consultez notre section rénovation ou prenez rendez-vous avec l’une de nos agences régionales.
Profitez-en maintenant afin d’éviter la cohue et les délais plus longs du mois de janvier !
Par Yves Carignan
Catégories: Achat, Acquisition immobilière, Agrandissement, Bâtiment, Besoins, Budget, Consommation, Construction résidentielle, Courtier Hypothécaire, Déménagement, Famille, Famille reconstituée, Habitation, Hypothèque, Immobilier, Investissement, Locataire, Logement, Maison, Maison Extra, MiCasa, Planification, Plans de maison, Plans de rénovation, Première maison, Prêt hypothécaire, Propriétaire, Unifamiliale

Tel que discuté lors d’une récente entrevue radio à Québec, la population québécoise est au prise avec un problème qui peut devenir un casse-tête à long terme; le prix des maisons, neuves ou usagées, augmente beaucoup plus rapidement que les revenus familiaux. Résultat, la portion de ces mêmes revenus dédiés au logement grimpe annuellement.
Cette situation touche principalement les premiers acheteurs qui sont une bonne partie de la clientèle de Dessins Drummond. Ce groupe de 22-30 ans se retrouve souvent dans une situation où la décision de devenir propriétaire les agace et les retient à la fois.
Comment s’en sortir?
L’achat de sa première maison relève souvent du rêve ou du coup de coeur. Nous n’avons pas trop d’expérience, nous nous voyons plus facilement à profiter de notre maison plutôt que de l’entretenir et nous oublions certains aspects financiers! C’est un peu comme sa première voiture! Le besoin d’acquisition vient souvent du fait que le loyer est élevé et que le jeune couple songe à fonder une famille ou est déjà en processus. Les options s’offrent donc à vous! Le coût actuel des maisons fait réfléchir car avec un revenu annuel familial de 75 000$, on ne doit pas trop étirer l’hypothèque.
Le bon père de famille en moi vous dira d’économiser et ainsi arriver avec une plus grosse mise de fonds… Mon père me le disait et ce fut peine perdue!… Nous avons cependant acquis plus petit au départ et avons ainsi accumuler de la valeur pour ensuite acheter plus grand, au rythme de la croissance de la famille. Mais aujourd’hui, avec le prix des maisons, que faire?
Acheter et Rénover
La première idée qui nous vient souvent à l’esprit est d’acheter une maison existante et de la « retaper » à notre goût. J’ai persnnellement fait ce choix et je ne le regrette pas du tout. Cependant, on doit s’assurer que nos travaux de rénovation ne tomberont pas trop souvent dans le fameux « tant qu’à y être » et que nous respecterons notre budget. De plus,si vous désirez effectuer la majorité des travaux vous-mêmes, à travers votre emploi du temps normal, vous devez vous poser la question suivante: « combien d’heures libres aie-je actuellement? Quelle proportion de ces heures pourraient être dédiées à un chantier de rénovation? »… Vous voyez?… Si nous sommes honnêtes, le chiffre sera sous les 10 heures par semaine, en éliminant certaines activités qui nous font du bien!
Ne tombez pas dans le piège; si vous êtes habitués à travailler de vos mains, allez-y! Mais si vous n’y connaissez rien, l’entrepreneur spécialisé en rénovation peut devenir un investissement rentable, tant financierement que psychologiquement.
Faites évaluer vos travaux et calculez votre capacité financière. Une rencontre avec un entrpereneur et un spécialiste en prêt hypothécaire devient cruciale afin d’évaluer vos différentes possibilités.
Une rénovation est toujours un projet très stimulant; suffit de bien le planifier!
Acheter en ville
La mode actuelle étant le transport en commun et le fameux « en ville sans ma voiture« , l’idée d’acquérir un condo en ville et de demeurer près de son travail est souvent la première qui nous vient en tête. Mais si vous désirez quitter votre logement parce que vous ne pouvez plus endurer les voisins bruyants, l’idée du condo ne sera pas la solution à votre problème !… Les règles et les voisins qui scrutent vos agissements afin de s’assurer que vous respectez lesdites règles viennent souvent anéantir notre plaisir de vivre en condo.
Si on regarde les maisons en ville, les prix élevés nous enlèvent le goût de devenir propriétaire. Les jeunes doivent continuer de vivre et ne pas s’étouffer avec un maison à prix trop élevé pour leurs capacités. Les maisons en ville sont rarement occupées par des premeirs acheteurs.
Certaines villes développent présentement des quartiers avec des maisons semi-détachées qui offrent un beau compromis à la maison unifamiliale. Vous n’avez qu’un seul voisin direct à endurer! Informez vous dans votre municipalité.
Maison neuve en banlieue
Souvent ridiculisée par les gens de la ville parce qu’ils croient que leurs résidents n’ont pas le même « privilège » qu’eux de s’entasser comme des sardines et de vivre sur le béton, l’asphalte, les trous dans les rues et les gangs de rue (je blague!… un peu), la banlieue est devenue l’endroit idéal pour les jeunes couples qui désirent acquérir leur première maison. Prix plus abordable, terrain privé, parc à proximité (souvent sans les seringues des parcs de la ville), vie plus paisible, bref, cette solution est souvent la meilleure à leurs yeux.
Mais, comme vous le savez, le prix à payer est souvent celui de l’attente dans le trafic, des heures de transport et du stress. Si vous vivez à Montréal et dans sa banlieue, je vous comprends! Et la décision n’est pas simple. Mais cette option, malgré ces opposants urbains, est souvent la meilleure pour sa qualité de vie globale; une fois que vous réussissez à vous rendre chez vous, si vous êtes bien et heureux, c’est tout ce qui compte. Reste ensuite à se trouver un travail hors de la ville !!!
Sérieusement, une grande ville comme Montréal offre des atouts que les plus petites villes ne peuvent offrir. Je le sais, je vais fréquemment à Montréal et j’aime cette ville. Pour y vivre avec une famille de trois enfants, il faut faire des choix. Si vous n’êtes pas prêts à les faire, il faut songer à la traverse quotidienne des ponts!… Simple comme analyse mais complexe à décider. À chacun ses choix!
La maison unifamiliale conservera toujours son charme et demeurera l’option que la majorité des parents de jeunes enfants voudront sélectionner lorsque viendra le temps de choisir le lieu de résidence. Cependant, elle comporte des côtés obscurs avec lesquels nous devrons vivre tant que le travail à domicile ne sera pas dans nos moeurs!
Consolez-vous, même dans une ville comme Drummondville, il y a de la congestion sur le pont enjambant la rivière St-François! C’est pour cette raison que je demeure « en ville » !
Par Denis Chamberland

Deux entreprises québécoises fabriquent les capteurs solaires à air les plus performants, selon les données les plus récentes de l’Association canadienne de normalisation (CSA International).
Pour préchauffer l’air qui arrive de l’extérieur d’un grand bâtiment avec des capteurs perforés, la palme revient à la société Énerconcept Technologies, de Sherbrooke. Son capteur mural Lubi et son capteur LubaGL, pour les toitures, utilisent un vitrage polycarbonate transparent et perforé. Ils affichent des facteurs de performance respectifs de 1,18 et de 1,10 comparativement à un facteur de 1,0 affiché par le meilleur de la famille des capteurs perforés en 2008, le produit ontarien Solarwall.
Le Lubi s’installe à deux pouces d’un mur existant, idéalement de maçonnerie, afin de le réchauffer. L’air s’introduit automatiquement au bas du mur par temps ensoleillé. En se réchauffant, il s’élèvera naturellement par convection puis sera aspiré dans l’immeuble en haut du mur. À titre d’exemple, un mur Lubi d’une superficie de 500pi2 peut préchauffer jusqu’à 3000 pi3 d’air par minute (idéal pour un immeuble de logements de huit étages), explique l’ingénieur François Brizard de chez Énerconcept Technologies. Un tel système est rapidement rentable : son coût est de 8500$ (dont 2000$ pour la pose) et il produit annuellement environ 25000 kWh de chaleur, à Montréal, s’il est orienté vers le sud et n’est pas ombragé. Cela représente environ 1900$ d’électricité ou davantage si on chauffe au gaz (ces prix excluent les taxes).
Les capteurs vitrés produisent beaucoup plus de chaleur que les capteurs perforés, et davantage en mode chauffage, alors que l’air intérieur est circulé dans les capteurs par temps ensoleillé. La compagnie MC2 Énergie, de Saint-Lambert en Montérégie, fabrique le chauffe-aire vitré le plus efficace homologué par la CSA. Le capteur Esolair possède un facteur de performance de 1,12, comparativement à 0,93 pour le capteur allemand GLK de Grammer, importé par Énerconcept Technologies. Bien que son coût soit au moins 40% plus élevé (3000$ installé), l’Esolair de 28,25 pi2 produit 21% plus de chaleur pour une même superficie : jusqu’à 900 kWh (68$) par année à Montréal (et jusqu’à 18% de plus dans une région sans smog).
Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Hiver 2011
Par Denis Chamberland
Avez-vous lu les deux premiers billets à cet effet et visualisé les vidéos ?
Le résultat, suite à l’application d’un 2po d’uréthane Airmétic soya et d’un enduit cimentaire de .5po d’épaisseur, un sous-sol déjà plus confortable et l’espoir d’une diminution de la facture électrique dans le but de compenser, en partie, les augmentations de celle-ci et, bien entendu, de devenir un moins gros consommateur. Je ne vous apprend rien en vous disant que d’autres indexations significatives des tarifs d’Hydro Québec sont à prévoir dans les années à venir. Donc, aussi bien y voir dès maintenant !
Côté subventions, et suite à une visite concluante des gens de EBC inc. j’ai vu ma cote énergétique passer de 61 à 70; cote que j’ai d’ailleurs affichée fièrement, et comme demandé par EBC, sur mon panneau électrique.
Bon, j’en conviens, ça fait un peu particulier comme finition intérieure ( voir vidéo ) mais pour le confort que ça procure et même pour le fait que tout ne serait pas à défaire en cas d’inondation, comme ce serait le cas pour des cloisons en bois avec laine minérale et gypse, je considère que ça vaut véritablement la peine.
Sans avoir à compléter quoi que ce soit ( les gens de EBC se chargeant de tout cela ) et environ six semaines plus tard, j’ai reçu un montant de 880$ de la part du gouvernement fédéral dont je n’attendais plus grand chose suite à l’annonce qu’il n’y avait plus d’argent dans les coffres mais comme j’étais déjà inscrit au programme, j’ai pu bénéficier de cette subvention.
Au provincial, il m’aura fallu environ 6 mois avant de recevoir un montant de tout près de 1200$ grâce au programme RénoClimat de l’Agence de l’efficacité énergétique, programme toujours en vigueur.
Donc, pour des travaux qui m’ont coûté 4200$, taxes incluses, j’en ai reçu 50% en subventions. Suite à cela, ma révision automnale de paiement mensuel d’électricité à Hydro Québec est passée de 225$ à 187$ par mois. De plus, les deux premiers rapports sur ma consommation d’électricité, visant les mois de septembre à décembre 2010, me permettent d’envisager une autre baisse de mon paiement qui pourrait osciller autour de 165$ par mois dès l’automne 2011. Pas mal n’est-ce pas ?
Conclusion: en trois ans, j’aurai récupéré mon investissement.
À vous donc, propriétaires de maison quinquagénaire, de juger de la pertinence d’une isolation et d’une étanchéité plus importantes du sous-sol de votre maison!
Par Denis Chamberland
Le promoteur montréalais EcoCité Developments vient d’ouvrir au public son triplex Le Soleil, le premier au pays qui produira plus d’énergie qu’il n’en consommera au cours d’une année. Finaliste au concours des maisons ÉQuilibrium de la Société canadienne d’hypothèque et de logements ( SCHL ), cet immeuble fait partie du complexe Abondance Montréal bâti à Verdun. Comme la façade sud du Le Soleil sera ombragée par le futur immeuble du complexe La Terre, ce mur n’est pas fenêtré pour profiter du chauffage solaire passif. Qu’importe, une étanchéité et une isolation supérieures, un système géothermique et le plus vaste champ de panneaux photovoltaïques résidentiel au Québec ( 60 capteurs produisant 14 500 kilowattheures par an ) font en sorte que Le Soleil requiert 80% moins d’énergie qu’un immeuble montréalais de taille comparable. « Nous avons créé des appartements dont les occupants ne paieront jamais pour l’énergie consommée et nous n’avons même pas eu à recourir à des techniques expérimentales ou qui n’ont pas fait leurs preuves », a précisé Christopher Sweetnam Holmes, fondateur d’EcoCité et concepteur du triplex Le Soleil.
Ecocite.ca
Source, le magazine La maison du 21èsiècle, édition Été 2010








