Accueil
construire
... votre monde!
 

Archive de la catégorie 'Climatisation'

4 janvier, 2013
Par Denis Chamberland

La première étude Montréalaise sur la performance énergétique d’une toiture végétale démontre que cette technologie réduit la consommation d’énergie de climatisation et de chauffage. « Nous attendions ces résultats depuis plusieurs années. C’est une étape importante pour l’implantation à grande échelle des toits verts », souligne Owen Rose, président du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

L’étude a comparé la consommation énergétique d’une toiture conventionnelle à celle de deux types de toitures végétales (irriguée et sèche). Le toit vert irrigué a démontré une performance globale d’environ 10 à 15% supérieure à celle du toit vert non irrigué. Les avantages des toits verts se traduisent comme suit :

Diminution drastique de la consommation d’énergie de climatisation : l’entrée de chaleur reliée au toit dans le bâtiment a été réduite de 99% sur le toit irrigué et de 91% sur le toit non irrigué.

Gains en énergie de chauffage : les pertes de chaleur reliées au toit enregistrées sont de 38% et de 27% inférieurs à un toit conventionnel.

Prolongation de la durée de vie des toitures : la température enregistrée sur la membrane d’étanchéité d’une toiture verte est beaucoup plus stable (77% et 66%) et la température maximale est réduite du quart (27% et 25%).

Pour en savoir plus sur cette étude et les autres qui l’ont précédé, visitez le site www.ecologieurbaine.net/toits-verts

Tiré du magazine Québec Habitation

15 juin, 2012
Par Denis Chamberland

Après sa révision en 2012, la norme volontaire R-2000 maintient sa position de chef de file en matière de construction de nouvelles maisons éconergétiques

Depuis 30 ans, R-2000 représente la norme d’habitation la plus complète qui soit en matière d’environnement et d’efficacité énergétique. Cette norme d’excellence établie par Ressources naturelles Canda (RNCan) a grandement contribué à l’amélioration des pratiques de construction courantes. Alors que les exigences d’efficacité énergétique sont rehaussées dans les divers codes du bâtiment, la norme R-2000 fait une fois de plus l’objet d’améliorations. 

Composé de plusieurs intervenants de l’industrie, le Comité sur le renouvellement de la norme R-2000 s’est réuni pendant deux ans. Il a proposé de nouvelles exigences techniques, qui ont fait l’objet d’un examen public au cours de l’automne 2011 et qui seront publiées en 2012. Ces recommandations seront mises en œuvre en deux phases

Cette approche progressive comporte deux avantages. D’abord, les participants pourront évaluer le nouvel objectif énergétique R-2000 au cours de la phase 1 (1er juillet 2012 au 31 décembre 2013), avant la mise en oeuvre complète, en 2014 (phase2). Une telle approche accordera aussi suffisamment de temps pour former les constructeurs et les conseillers en efficacité énergétique

Voici un résumé des modifications apportées à la norme R-2000 comparativement à la version de 2005 :

L’objectif énergétique annuel a été modifié de façon à être approximativement 50% plus exigeant que dans la norme précédente :

Les diverses normes de référence, par exemple pour les fenêtres, ont été mises à jour :

Les exigences relatives à la conservation de l’eau ont été haussées :

Les systèmes de refroidissement doivent être homologués Énergy Star

Quant à elle, la phase 2 prévoit la publication, en 2014, d’une norme R-2000 entièrement révisée, qui fera la transition vers la prochaine génération du système de cote ÉnerGuide, en cours d’élaboration. Parmi les nouveautés prévues :

Environ la moitié de l’objectif énergétique de la maison devra être atteint grâce à l’enveloppe du Bâtiment, ceci afin de continuer à promouvoir les bons principes de la science du bâtiment :

Bien que les climatiseurs ne seront pas obligatoires, leur consommation d’énergie sera prise en compte lors de la conception de la maison afin de favoriser l’installation d’appareils éconergétiques;

L’électricité produite sur place par un système d’énergie renouvelable (photovoltaïque, éolien, etc.) pourra servir à atteindre l’objectif énergétique;

On augmentera le nombre d’éléments requis en vertu de la liste de sélection R-2000 et les produits devenus courants seront remplacés par des éléments plus avant-gardistes. La liste est classée en cinq catégories : qualité de l’air intérieur, efficacité énergétique, gestion de l’environnement, gestion des ressources et conservation de l’eau. Une approche assurément inspirée du programme LEED.
Bref, en resserrant les exigences techniques d’efficacité énergétique et en incorporant de nouvelles caractéristiques touchant l’environnement et la qualité de l’air intérieur, RNCan s’est assuré que la norme R-2000 demeurera le plus haut standard canadien qui soit pour les maisons neuves. Pour en savoir davantage…

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Printemps 2012

25 novembre, 2011
Par Denis Chamberland

Carrier vient de commercialiser la thermopompe air-air dotée de la plus haute efficacité énergétique du continent en mode chauffage. Quatre années de travaux d’ingénierie ont donné naissance à l’Infinity 25VNA. Avec son coefficient de performance de la saison de chauffage de 13, cet appareil est 29% plus éconergétique que tout autre modèle vendu au Canada. Il est aussi 68% plus efficace que la norme canadienne correspondant à un CPSC de 7,7. Carrier affirme que sa nouvelle technologie présente des caractéristiques énergétiques presque aussi avantageuses que celles de la géothermie, une technologie plus coûteuse, qui requiert le forage d’un puits. 

Le secret de lInfinity réside dans son nouveau compresseur à vitesse variable doté d’un contrôle électronique qui fait varier la puissance en stabilisant la température de votre maison. Tout comme le fait le régulateur de vitesse de votre voiture, plus la demande d’énergie augmente, plus la vitesse du compresseur augmente. Ce dispositif permet également d’optimiser le contrôle de l’humidité et de la ventilation ainsi que l’efficacité énergétique

L’efficacité d’une thermopompe air-air diminue par temps froid et un chauffage d’appoint est alors requis. Or, l’Infinity peut maintenir une alimentation d’air à 40 degrés C jusqu’à une température extérieure de -17 degrés C. C’est cette qualité, combinée à sa très haute efficacité, qui rendent cet appareil si attrayant. Carrier affirme qu’au Québec, l’Infinity procure des économies de chauffage de 65% comparativement à un système électrique et de près de 80% par rapport au une fournaise à l’huile (à 1,20$/litre). 

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Été 2011

15 avril, 2011
Par Denis Chamberland


Pour tous ceux qui s’intéressent à la géothermie, qui ont lu sur le sujet ou même bloguer sur celui-ci, il est maintenant de notoriété publique que bien des propriétaires ont eu de mauvaises surprises avec leur installation : problème de chauffage, problème de climatisation, factures électriques aussi élevées après la mise en marche du système etc…

Afin de vous guider dans cette démarche tout de même passablement coûteuse, voici les meilleurs conseils à suivre :

• S’assurer que le concepteur ainsi que l’installateur de votre système géothermique sont accrédités par la Coalition canadienne de l’énergie géothermique (CCEG). La liste des membres accrédités est inscrite sur le site geo-exchange.ca.
• Demander des estimations écrites auprès de trois entrepreneurs qualifiés. Quelle sera la profondeur du puits ? Quelle est la quantité de chaleur qui s’échappe de votre maison ? L’installateur a-t-il bien utilisé un logiciel pour faire ses calculs des pertes thermiques ? Ceux-ci doivent être fondés sur les normes de la CSA qui concernent l’installation d’un SG.
• Exiger des références de l’installateur et communiquer avec les quelques-uns de ses clients. Sont-ils satisfaits ? Ont-ils obtenu les économies escomptées sur leur facture d’électricité ?
• Après avoir choisi l’installateur, vérifier que le contrat inclut les détails suivants : analyse des tâches, travail à réaliser à chaque étape, liste des équipements requis, ventilation des coûts du matériel et de la main-d’œuvre, calendrier des paiements. Le contrat doit également comporter les calculs de la charge de chauffage et de refroidissement, une liste des personnes responsables de l’approbation et de la certification du travail, ainsi que les conditions de garantie.
• Vérifier enfin que l’entrepreneur possède les assurances nécessaires, soit une couverture d’au moins un million de dollars en dommage et intérêts pour chacune des tâches majeures, comme le forage et l’installation de la thermopompe.

En prenant soin d’appliquer ces conseils, vous allez vous assurer d’une installation adéquate,  performante et, comme on le dit si bien, vous en aurez pour votre argent !

Tiré du magazine La Maison du 21è siècle, édition Automne 2010

18 juin, 2010
Par Yves Carignan

image provenant de Protégez-vous!

Bien qu’il soit préférable d’acheter sa thermopompe au magasin, tout en détaillant ses besoins à son marchand et en prenant le temps d’évaluer ce dernier aussi bien que ses produits, on peut être sensible au boniment d’un vendeur itinérant. Soyez sur vos gardes! recommande l’Office de la protection du consommateur (OPC) dans un communiqué transmis au Soleil dernièrement.

Cliquez ici pour lire la suite de cet article…

 



Recevez les billets par courriel!


Propulsé par FeedBlitz

Suivez-nous sur...

Facebook
Twitter

Vous naviguez actuellement dans les archives de la catégorie Climatisation.

Catégories

Blogoliste

 

mai 2013
L Ma Me J V S D
« avr    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031