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Archive de la catégorie 'Bardeaux'

18 juin, 2008
Par Sophie DeMontigny

C’est bien connu, les propriétaires de maisons misent de plus en plus sur l’amélioration de l’apparence extérieure de leur maison.  Si telle est votre intention, voici quelques éléments et trucs à considérer :

1- Lorsque vous faites le choix des couleurs pour vos revêtements extérieurs, sortez du magasin et regardez les à la lumière du jour.  Le soleil altère non seulement les couleurs au fil du temps mais les fait paraître plus pâles qu’elles ne le sont en réalité. Donc, votre jaune dans le magasin pourrait avoir l’air d’un blanc cassé une fois à l’extérieur au soleil.

2- Toujours en ce qui concerne votre revêtement extérieur, nous vous conseillons de travailler avec un maximum de 3 types; exemple: la pierre, le revêtement léger horizontal et le bardeau de cèdre. Si vous dépassez cette « règle », vous surchargez votre maison.  L’architecture et le design de votre maison se perdra dans tous ces éléments différents.

3- Toujours au sujet de la « règle de 3 », votre maison ne doit pas avoir plus de 3 couleurs (primaire, secondaire et une touche d’accent), comprenant les facias, les poteaux, les volets, etc…Même si le blanc n’est pas considéré comme une couleur, dans l’ensemble de la finition il compte tout de même.

Souvenez-vous du chiffre « 3 » lorsque vous songerez à votre projet de rénovation ou de construction;  que ce soit en décoration intérieure ou extérieure, ce chiffre est magique.  Bien qu’il ne soit pas la réponse à tout, il nous aide à mieux balancer.

Considérant les sommes élevées que vous consacrez à l’embellissement de votre demeure, songez à faire appel à des spécialistes si vous n’êtes pas certains de vos choix.  Cet investissement sera rapidement récupéré lorsque vous constaterez le résultat final, sans compter que lors de la revente de votre maison, une belle amélioration vaut tout de même plus qu’une amélioration manquée !

Demandez plus d’informations à votre agence Dessins Drummond de votre région. Ils sauront vous guider avec plaisir !  Vous pouvez constater nos résultats « avant-après » dans notre section rénovation.

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16 janvier, 2008
Par André Fauteux

Si votre toiture est recouverte de bardeaux d’asphalte non recyclables, vous pourrez au moins vous déculpabiliser si elle est bien posée.  Un travail professionnel permettra à la toiture de résister aux intempéries pendant 25 ans ou davantage.

« Les consommateurs et les constructeurs embauchent trop souvent les couvreurs les moins chers, déplore l’architecte Morris Charney.  Ceux-ci n’appliquent pas les principes recommandés par le Manuel de devis couvertures de l’Association des maîtres couvreurs du Québec (AMCQ), qui est plus spécifique que le Code national du bâtiment. »
« Les gens font ce qu’ils veulent, en nouvelle construction, c’est un peu épeurant!  Plusieurs ne posent ni papier asphalté pare-vapeur, ni membrane autocollante », ajoute Jean Salvaille, président de l’entreprise montérégienne Solutions Maximum Inc, une compagnie qui applique un grand soin dans la réfection de toitures, calfeutrages et finis de béton résidentiel. « Une mauvaise pose entraîne  le besoin de refaire bien des toitures après douze à quinze ans, surtout si les maisons sont bâties dans une région venteuse et sur un sol argileux, le mouvement des fondations faisant bouger toute la maison.»

Corriger les problèmes

Avant de refaire une toiture, il faut d’abord corriger les problèmes d’entretoit, insiste Morris Charney.  « Trop de couvreurs ne font qu’ajouter des turbines ou des évents passifs sur le toit, mais si les soffites de corniches sont bloqués et que le plafond est peu étanche et isolé, ajouter de la ventilation sur le toit accroîtra l’aspiration des pertes de chaleur.  Au lieu de les combattre, ceci causera plus de problèmes de condensation et de neige fondante. »
M. Charney insiste particulièrement sur l’importance d’équilibrer la ventilation par les corniches (en sommes les entrées d’air) et par le haut du toit (les sorties) et d’équilibrer le volume de ventilation proportionnellement au niveau d’isolation.  Une fois scellées à l’aide d’une canette de polyuréthane, les fuites majeures dans le plafond, et la pose d’assez d’isolation (résistance thermique d’au moins R-30), il suffira d’appliquer les calculs de ventilation qui s’imposent selon le type et la pente de toiture.  « Même si on pose les meilleures bardeaux sur un pare-vapeur de qualité, opine Jean Salvaille, cela ne suffira pas si la maison ne respire pas adéquatement. »

Morris Charney recommande aussi de poser des déflecteurs de contreplaqué, et non de carton ou de polystyrène cassant, aux extrémités de l’entretoit.  Ceux-ci n’ont pas seulement pour but d’éviter la chute d’isolant en vrac qui obstruerait les corniches; en plus de bien retenir l’isolant en place, ils font circuler l’air frais qui monte des corniches au –dessus plutôt que dans l’isolant. « Souvent, à cause du manque d’espace accessible ou l’absence de déflecteurs, bien des entrepreneurs posent moins d’isolant aux extrémités des entretoits, déplore aussi l’architecte.  En fait, c’est là qu’il faut en mettre le plus : comme la plupart des maisons sont chauffées a l’aide de plinthes électriques, l’air chaud monte directement en haut des murs et surchauffe les entretoits mal isolés aux extrémités. C’est ce qui fait condenser et geler les soffites et qui crée des barrages de glace sur les toitures ».

Pour sa part, Jean Salvaille constate souvent que le fait d’arracher les vieux bardeaux déstabilise  le support en contreplaqué si celui-ci a été fixé avec des clous brillants (lisses). « Il faut donc absolument reclouer le contreplaqué à la grandeur avec des clous vrillés, sinon il risquera de se soulever plus tard. »

Comme bien de vieux contreplaqués ou panneaux de copeaux orientés (OSB ou « Aspentite ») courbent sous le poids de la neige, M. Salvaille les aplanit au centre en posant quelques épaisseurs de bardeaux et un pont de tôle galvanisée.  « Poser un bardeau neuf sur une surface courbe nous donne un bardeau ondulé, donc affaibli. » L’idéal est de remplacer le pontage à la grandeur, conseille Morris Charney : « Si le contreplaqué s’affaisse entre les chevrons, c’est soit qu’il est trop mince ou que les chevrons sont trop espacés.  S’il ne fait pas au moins 5/8 de pouce d’épaisseur, il devrait être remplacé. »

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